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Je suis inspiré ce matin, et après les dires de Fernando Alonso sur Schumacher (« Il aurait gagné avec une Sauber« ), Je pense que Michael Schumacher est un « Homme » maintenant… même si j’aurais préféré une autre fin pour lui…

Hymne à Schumacher

Si…

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling (1865-1936)

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tout d’abord, le concept comme d’habitude 🙂

Cette Semaine, je voulais répondre à un challenge (c’est un bien grand mot en fait…) lancer par Dino et shinji, les 2 animateurs VEDETTE du SAV de la F1. Et donc, tout simplement, mon cerveau barré a pondu ceci…

Bonne lecture à toutes et tous.
PS : Pas de morts, ou de trucs bizarre cette fois.
PS’ : Je n’ai pas oublier le chapitre 7 (F1 Empire, dont j’ai tiré les 2 jeux), il est en cours de finition, mais c’est long long long tout ça à mettre en place 🙂

En attendant…

9- Et si… Alonso avait signé chez Ferrari en 2000 ?

Cette histoire a été écrite comme si c’était la « bio » d’Alonso, ou son wikipédia.
Les débuts
Bien qu’il soit issu d’un milieu relativement modeste, Fernando est initié dès le plus jeune âge aux joies du karting, grâce à son père, passionné de sport automobile. Il remporte quatre fois le championnat d’Espagne de karting en catégorie junior, en 1993, (il a alors 12 ans), en 1994, 1995 et 1996. En 1996, il remporte également la Coupe du Monde Junior. Il gagne les championnats Inter-A d’Espagne et d’Italie en 1997. Il est sacré vice-champion d’Europe Inter-A en 1998. En 1999, Fernando Alonso accède à la monoplace dans le championnat de Formule Nissan (officiellement dénommé Euro Open MoviStar by Nissan), une série en cours d’internationalisation, mais encore essentiellement centrée sur l’Espagne. Alonso pilote alors pour l’écurie de l’ancien pilote de Formule 1 espagnol (vu chez Minardi) Adrian Campos ; qui deviendra son manager. Pour sa toute première saison en monoplace, Fernando Alonso remporte le titre. Cela lui vaut de décrocher en fin d’année un premier test en Formule 1 sur le circuit de Jerez, au volant d’une Minardi. Malgré des conditions météorologiques piégeuses, Alonso se montre d’entrée de jeu très à l’aise et fait forte impression. En 2000, Alonso accède au championnat international de Formule 3000, au sein de l’écurie Astromega. Dans une discipline où les essais privés sont très limités, l’inexpérience du jeune Espagnol ne lui permet pas de jouer le titre. Mais au fil de la saison, il multiplie les coups d’éclat, comme à Barcelone, où il fait le spectacle dans le cœur du peloton, ou comme sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, où il décroche la victoire. Les prestations d’Alonso en F3000 n’échappent pas à Flavio Briatore (alors directeur sportif de l’écurie Benetton, récemment rachetée par Renault), et Jean Todt (alors directeur sportif de l’écurie Ferrari). Todt réussi à convaincre le jeune ibère de rejoindre Ferrari dès le début de la saison 2001, pour remplacer Irvine dont le contrat se termine.

2001 : Débuts en Formule 1 chez Ferrari
Fernando Alonso arrive directement au sein de la prestigieuse écurie Ferrari pour épauler son coéquipier, champion du monde en titre. Il est le troisième plus jeune pilote de l’histoire à débuter en Formule 1 lorsqu’il effectue ses débuts au Grand Prix d’Australie 2001, et termine sur le podium. Trop jeune et inexpérimenté pour pouvoir prétendre à un titre mondial dès sa 1ere saison, l’Espagnol fait tres forte impression malgré tout en terminant la saison 3eme, derrière Schumacher (123 pts) et 10 points derrière Coulthard. Il bat le record de précocité de Bruce McLaren qui datait de 1959(ce record est désormais détenu par Sebastian Vettel depuis le Grand Prix d’Italie 2008), en remportant son 1er GP en Hongrie. Pour les ingénieurs Italiens, les performances d’Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour le voir jouer le championnat dès la saison suivante, face à un ogre Allemand.

2002 : La domination « Rouge »
Apres de tres bon essais hivernaux, la Scuderia débute la saison sur 6 victoires en 7 courses. Ses 2 pilotes se plaçant systématiquement sur tous les podiums de la saison. Seul le GP de Monaco ne sera pas remporter par une Ferrari cette année là. Schumacher remporte son 5eme titre de champion du monde ; le 3eme d’affilé avec Ferrari. Alonso finissant vice-champion. Ferrari est largement au dessus du lot.

 

2003 : 1er Titre pour Alonso

Dès le début de la saison 2003 avec Ferrari, Fernando Alonso s’affirme comme LE pilotes le plus rapide du plateau. Australie, Malaisie, Brésil, les trois premiers GP de la saison qu’il remporte devant l’autre Ferrari de Schumacher et les McLaren. Il devient alors le premier (et, à ce jour, le seul) Espagnol à s’imposer en Formule 1 et termine la saison avec 2 points d’avance sur Schumacher. Schumacher a toujours 5 titres à son actif.

2004 : Déception

Très attendu en 2004, d’autant plus que les Ferrari ne cessent de progresser, Alonso Brille comme étant le seul rival de Schumacher à nouveau. En milieu de saison, une grande tension est palpable des les essais du vendredi. Les 2 coéquipiers, à partir de la 14eme manche de la saison en Belgique, sont les seuls à pouvoir remporter le titre. Pour le dernier GP à Interlagos au Brésil, sera champion celui qui fini devant l’autre. Il s’en suivra une lutte épique entre les 2 pilotes. Durant près de 45 tours, les 2 se tiennent tête, et le jeune Alonso, pour sa 4eme saison en F1, résiste bravement au kaiser, malgré des consignes contraire des stands, et ce jusqu’à l’abandon de Fernando à 5 tours de l’arrivée, sur un problème hydraulique. Schumacher est sacré une 6eme fois, devant un Alonso visiblement dépiter sur le bord de la piste.

2005: 2eme sacre pour Alonso

En 2005, sur la lancée d’une fructueuse campagne d’essais hivernaux, Alonso, Schumacher et Ferrari s’annoncent comme les plus probables candidats au titre mondial. Grâce à un début de saison presque parfait, au cours duquel il enchaîne les victoires et prend un net ascendant sur son équipier, Alonso gère sa deuxième partie de saison et contrôle le retour de Kimi Räikkönen, son principal concurrent au volant de la McLaren-Mercedes. Au Brésil, 17eme manche de la saison, il remporte son 2eme titre mondial devenant, à 24 ans, le plus jeune double champion du monde de l’histoire de la Formule 1. Il contribue également à la première place de son écurie au championnat du monde des constructeurs.

2006 : Désillusion

Toujours chez Ferrari en 2006, pour sa 6eme année en F1, Alonso prend rapidement la tête du championnat du monde. Après neuf courses, il s’est en effet imposé à six reprises, est monté neuf fois sur le podium et dispose d’une avance de 25 points sur Räikkönen. Le retour en forme de Michael Schumacher au début de l’été annonce une fin de championnat serrée. Alonso est de surcroît trahi deux fois par sa mécanique (écrou de roue en Hongrie, moteur cassé en Italie) alors que Ferrari a montré une certaine fiabilité en début de saison où Fernando a accumulé douze arrivées dans les points en douze courses. Le championnat bascule lors de l’avant-dernière manche au Japon lorsqu’Alonso, en tête de la course et du championnat, est victime d’une crevaison à l’arrière gauche, suite à la sortie de piste et au crash spectaculaire de Webber. En finissant deuxième du dernier Grand Prix au Brésil, Schumacher assure son septième titre mondial en Formule 1. Alonso encore vice-champion.

2007 : Nouvelle done

Dès les essais de pré-saison, la presse ressent une vive tension au sein de l’écurie Ferrari entre les 2 pilotes star qui dominent la F1 depuis 2000. Schumacher, 7 titre mondiaux; Alonso 2 titres mondiaux. Des le début de la saison les 2 voitures rouges sont en haut des tablettes, mais, nouveauté de cette année, un 3ème pilote se joint au duo Italien, un dénommé Kimi Räikkönen avec une McLaren poussive. Tout au long de la saison, la rivalité entre les pilotes Ferrari tourne au duel, ce qui donne un avantage certain au finlandais. Le grand prix des USA, verrat le 1er GP disputé par un nouveau pilote chez BMW, un certain Sébastian Vettel, et où il marquera son 1er point, faisant de lui un des pilotes les plus jeunes à marquer un point en F1 à 19 ans. Jusqu’au GP de Chine, Alonso et Schumacher se sont accrochés 4 fois, laissant de précieux points au finlandais. Pour la 16eme manche de la saison en Chine, les 2 coéquipiers s’accrochent à nouveau dès le 1er virage, laissant partir Kimi vers son 1er titre. Au GP du brésil, Schumacher fini 1er, suivi de Kimi et de l’autre jeune pilote McLaren, un dénommé Lewis Hamilton, qui fut transparent durant sa 1ere saison en F1, et terminant sur son 1e podium ici au brésil. Durant la conférence de presse, c’est un coup de tonnerre qui résonne sur le monde de la F1: Schumacher annonce son départ en retraite en tant que pilote, après avoir obtenu 7 titres. Il dira que parmi tous ses adversaires, Alonso était le plus coriace de tous.

2008 : mauvaise pioche

Durant l’intersaison, Ferrari annonce le nom du coéquipier d’Alonso.  Ce sera le finlandais Kimi Räikkönen, champion du monde en titre, qui laisse son baquet chez McLaren à Pedro de la Rosa, aux côtés du jeune Hamilton, qui vient de terminer sa 1ère saison en F1, après avoir obtenu le titre GP2 en 2006. Les premiers essais hivernaux tendent néanmoins à démontrer que les flèches d’argent ont retrouvé leur superbe puisqu’elles s’affirment avec les Ferrari comme les voitures les plus performantes du plateau. A cette vitesse s’ajoute une fiabilité qui faisait défaut à McLaren depuis des années. Confirmation dès la deuxième course de la saison, le GP de Malaisie, que Hamilton remporte devant Fernando Alonso. Un deuxième podium (dans le même ordre) intervient à Monaco et semble entériner l’ascendant que Hamilton et McLaren prennent sur Ferrari dans le championnat du monde. Mais ce succès est obscurci par les déclarations de Fernando Alonso, qui laisse entendre aux médias qu’il n’a pas été en mesure de contester la victoire à Hamilton en raison d’une mauvaise stratégie que lui aurait imposé l’équipe. C’est le point de départ d’un désaccord qui empoisonnera l’ambiance interne de Ferrari jusqu’à la fin de la saison. Lors des deux manches suivantes, au Canada et aux États-Unis, la victoire revient à Alonso (qui s’empare de la tête du championnat du monde) et c’est cette fois au tour de Räikkönen de se plaindre à demi-mot du traitement que lui réserve son équipe, qu’il estime tournée en priorité vers Alonso. Fin juillet, Hamilton renoue avec la victoire lors du Grand Prix d’Europe disputé sous la pluie du Nurburgring et se relance au championnat. Par ailleurs, l’ambiance au sein de l’équipe de Woking est fortement troublée par une affaire d’espionnage industriel dans laquelle est impliqué l’ingénieur Mike Coughlan, designer en chef de l’équipe. Chez Ferrari, la tension qui était palpable entre les deux pilotes, Alonso et Räikkönen depuis plusieurs semaines, se transforme en véritable guerre ouverte à l’occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu’il quitte les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retarde son départ de quelques secondes, bloquant ainsi son coéquipier et l’empêchant d’effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même signe la pole position. La FIA juge ce comportement antisportif et ne manque pas de sanctionner Alonso en le rétrogradant en sixième position sur la grille de départ. L’affaire d’espionnage McLaren reviens au goût du jour début septembre lorsque le président de la fédération Max Mosley annonce qu’il dispose de nouvelles preuves de nature à démontrer l’implication de l’ensemble de l’écurie McLaren (et non plus du seul Mike Coughlan) dans l’affaire d’espionnage et que ces preuves lui ont été fournies par le pilote McLaren Pedro de la Rosa ainsi que par Lewis Hamilton, lesquels révèlent leur implication dans le scandale tout en obtenant une immunité de la part du pouvoir sportif pour avoir accepté de collaborer à l’enquête. Malgré une atmosphère interne plus sulfureuse que jamais, Hamilton remporte le Grand Prix d’Italie quelques jours plus tard. Au coude à coude avec Alonso dans la lutte pour le titre, Hamilton perd gros lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l’abandon — suite à un accident — et voit son rival Alonso remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. En Chine, lieu du sacre annoncé de l’Espagnol, Hamilton reprend espoir en terminant deuxième et en profitant de l’abandon de Fernando pour revenir à seulement quatre points de son rival avant la manche finale, au Brésil. Mais au Brésil, si Hamilton parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Fernando, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, Hamilton ne peut empêcher, faute d’une voiture suffisamment rapide, le Finlandais Kimi Räikkönen de le déborder et de remporter son 2eme titre de champion du monde dans les derniers tours. Alonso se classe finalement troisième du championnat du monde, à égalité de points avec Hamilton (ce dernier étant mieux classé au bénéfice d’un plus grand nombre de deuxièmes places).

2009 : l’année des outsiders

La saison 2009 s’annonce difficile pour Alonso. Les temps en essais privés d’intersaison sont bons mais plusieurs écuries cachaient leur jeu, comme Red Bull Racing et Brawn Grand Prix. La Ferrari n’est pas au niveau de ses rivales, de même que les monoplaces des autres grands constructeurs tels Renault, McLaren ou BMW Sauber. Alonso doit se contenter à chaque Grand Prix de marquer au plus quelques points. Après les neuf premières épreuves de la saison, il pointe au neuvième rang avec onze points et n’est pas monté une fois sur le podium. Il perd une occasion de victoire en Hongrie où il prend la pole position au terme d’une séance marquée par le terrible accident de Felipe Massa, pilote de l’écurie Renault F1 aux cotés du Franco-suisse Romain Grosjean. Le lendemain, il mène les onze premiers tours avant de s’arrêter au stand et perd sa roue avant-droite mal fixée, retournant au stand pour abandonner quelques tours plus tard. Il monte sur son unique podium de la saison en finissant troisième à Singapour. Il termine sa saison avec Ferrari à la neuvième place du championnat en inscrivant 26 points. Cette neuvième place est son plus mauvais classement depuis 2001. Button est sacré pour la 1ère fois.

2010 : Une grosse bêtise stratégique

Toujours aux côtés de Kimi Räikkönen, double champion du monde comme lui, Alonso espère pouvoir gagner à nouveau mais, dès l’intersaison, il émet de nombreuses réserves sur le niveau de l’écurie. Pourtant, il s’impose à Bahreïn pour la première course de la saison. Lors du second Grand Prix en Australie, il s’accroche avec Jenson Button, nouveau coéquipier d’Hamilton chez McLaren et champion du monde en titre, au départ mais remonte de la dernière à la quatrième place, juste derrière son coéquipier. En Malaisie, il dispute toute la course sans embrayage et avec un problème de boîte de vitesses. Parti de la dix-neuvième position, il remonte à la neuvième avant d’exploser son moteur à deux tours du terme alors qu’il se battait avec Jenson Button encore. Il réalise une nouvelle remontée en Chine où, pénalisé pour un départ anticipé, il remonte de la dix-septième à la quatrième place. Le retour en Europe est en demi-teinte. Lors de son Grand Prix national, il termine second derrière Mark Webber sur une Red Bull Renault. À Monaco, il détruit sa monoplace contre le rail lors des essais libres du samedi matin et ne peut prendre part à la séance de qualifications. Parti dernier, il parvient, grâce une stratégie opportune, à remonter à la sixième place. Il connaît un Grand Prix de Turquie difficile qu’il termine huitième. Lors du Grand Prix du Canada, il prend un bon départ et mène même la course pendant deux tours avant de se classer troisième. Il ne marque que quatre points lors des deux courses suivantes, à cause d’un arrêt sous voiture de sécurité mal géré à Valence et d’un drive-trough pour avoir doublé Robert Kubica en coupant une chicane à Silverstone. Après cette dixième épreuve de la saison, Alonso est cinquième du championnat du monde à 47 points de Lewis Hamilton. Le 25 juillet 2010, au Grand Prix d’Allemagne, Alonso est second derrière son coéquipier. Le 1er août 2010, lors du Grand Prix de Hongrie, Alonso, troisième sur la grille, dépasse Mark Webber au départ pour prendre la seconde place qu’il conserve jusqu’à l’arrivée. À Spa, sous la pluie, il sort de la piste lors des derniers tours du Grand Prix de Belgique. Le 11 septembre 2010 il signe sa première pôle position de la saison à Monza et, le lendemain, remporte le Grand Prix d’Italie devant Jenson Button et son coéquipier Räikkönen. Quinze jours plus tard, il signe une nouvelle victoire au Grand Prix de Singapour, s’offrant le premier chelem de sa carrière et prend ainsi la seconde place du championnat du monde à onze longueurs de Mark Webber. Le 24 octobre 2010, lors du Grand Prix de Corée du Sud disputé dans des conditions météorologiques exécrables, il s’impose et prend la première place du championnat du monde au détriment de Mark Webber, qui abandonne suite à une erreur de pilotage et Sebastian Vettel suite à une casse moteur. Après une troisième place au Brésil, le 7 novembre 2010, il se classe seulement septième du Grand Prix d’Abou Dabi, le 14 novembre 2010 et ne peut empêcher Sebastian Vettel de conquérir son 1er titre mondial. Il termine vice-champion du monde à quatre points de son rival.

2011 : A la traine…

Au Grand Prix d’ouverture, en Australie, Alonso finit quatrième derrière Petrov comme à Abou Dabi lors du dernier Grand Prix de la saison précédente. En Malaisie, il se bat pour le podium mais, à cause d’un accrochage avec Lewis Hamilton, finit sixième. Septième en Chine, il signe son premier podium de la saison en Turquie derrière les deux Red Bull. Après  un début de saison non conforme à ses ambitions, Fernando Alonso annonce qu’il ne prolonge pas son contrat avec la Scuderia Ferrari au delà de la saison 2012. Dans les semaines suivantes, à la surprise générale, Kimi aussi annonce ne pas vouloir renouveler son contrat avec Ferrari pour 2013. En Espagne, malgré un bon départ où il passe de la quatrième à la première place, et après avoir mené les vingt-et-un premiers tours, il finit cinquième à un tour du vainqueur. Il se classe deuxième à Monaco après avoir menacé Vettel jusqu’à l’arrivée. Au Canada, il signe sa meilleure qualification de la saison (deuxième) mais abandonne à cause d’une touchette avec le futur vainqueur Jenson Button. Cet abandon sera d’ailleurs le seul de la saison. Il finit deuxième à Valence. Fernando Alonso signe le seul succès de Ferrari en 2011 lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à l’occasion du soixantième anniversaire de la première victoire de Ferrari en Formule 1. Alonso termine à nouveau second en Allemagne derrière Lewis Hamilton, puis continue sa série de podiums en terminant troisième en Hongrie. Il finit au pied du podium en Belgique et se classe à nouveau troisième en Italie. Il est quatrième à Singapour puis second au Japon où son rival Vettel devient le plus jeune double champion du monde, battant son record établi en 2006. En Corée du Sud, il se classe cinquième puis termine troisième du premier Grand Prix d’Inde de l’histoire de la Formule 1. À Abou Dhabi, au premier tour, il passe de la cinquième à la deuxième place, qu’il conserve jusqu’à la fin. Avant le Grand Prix de clôture au Brésil, Alonso est troisième du championnat du monde. Au Brésil, il finit quatrième et perd une position au championnat au profit de Webber, vainqueur du Grand Prix, pour un point.

2012 : Dernière année en rouge ?

Le début de saison 2012 s’annonce difficile encore une fois, avec une monoplace moyennement performante. Toutefois, après une cinquième place en Australie, il s’impose au Grand Prix de Malaisie grâce à une météo nivellant le niveau de performance des monoplaces, remportant sa troisième victoire sur ce circuit et s’emparant de la tête du championnat. Lors du Grand Prix de Chine, il finit neuvième et pointe à la troisième place du championnat derrière les deux pilotes McLaren, Hamilton et Button. À Bahreïn, Alonso finit septième et redescend à la cinquième place du championnat du monde. En Espagne, pour son Grand Prix national, il se classe troisième sur la grille de départ et termine deuxième de la course. Il remonte alors à la seconde place du championnat du monde, à égalité de points avec Sebastian Vettel. À Monaco, il se classe troisième de la course derrière Mark Webber et Nico Rosberg, ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat du monde avec trois points d’avance sur Vettel et Webber. Au Grand Prix du Canada, Alonso est en tête à quelques tours de la fin mais ses pneus perdent leur efficacité : il finit cinquième et perd la tête du championnat. À Valence, pour le Grand Prix d’Europe, Fernando Alonso n’est que onzième sur la grille de départ mais remporte la course après l’abandon de Sébastian Vettel alors en tête. Il reprend la tête du championnat devant Webber et Hamilton. En Grande-Bretagne, Alonso réalise sa première pole position depuis presque un an. En course, une mauvaise stratégie de pneumatiques le contraint à terminer deuxième derrière Mark Webber. Au Grand Prix d’Allemagne, Alonso réalise une deuxième pole position consécutive sous la pluie et remporte le lendemain la victoire, ce qui lui permet d’accroître son avance au championnat. Au Grand Prix de Hongrie, Alonso, qualifié sixième, finit cinquième. En Belgique, il se qualifie cinquième mais ne couvre pas un seul tour, étant impliqué dans le carambolage du départ. Son avance au championnat passe de quarante à vingt-quatre points. En Italie, Alonso connaît des problèmes mécaniques durant tout le week-end et se qualifie en dixième position. En course, il se classe troisième derrière Hamilton et Pérez quand Button, Webber et Vettel abandonnent : il accroît ainsi son avance au championnat du monde avec 37 points de plus qu’Hamilton qui a remporté l’épreuve. À Singapour, il monte sur la troisième place du podium quand son plus proche poursuivant au championnat, Lewis Hamilton, abandonne. Au Japon, il se qualifie 4eme, mais en course est victime d’une crevaison après une collision de Grosjean sur Maldonado au 1er virage, et qui laissent beaucoup de carbone sur la piste. Webber remporte la course devant Räikkönen et Di Resta. En Corée, puis en Inde, il monte sur la 3eme marche du podium. A deux courses de la fin de saison, apres une modeste 6eme place à Abou Dabi, il a 7 points d’avance sur Webber, 21 points sur Räikkönen, 35 points sur Vettel et 39 sur Hamilton. Au Grand prix des Etats-Unis, sur le tout nouveau circuit d’Austin, Alonso est victime d’un problème de boite de vitesse durant les essais libres du samedi matin. L’équipe change la boite, et Alonso a une pénalité de 5 places sur la grille. Dans la précipitation, et à cause d’une météo changeante sur le circuit, il est éliminé en Q2 et partira 17eme (avec sa pénalité). Au 1er départ, Maldonado et Perez s’accrochent dans le 3eme virage. Avec tout les débris sur la piste, le safety car est déployé. Puis le drapeau rouge, pour permettre aux équipes de secours de sortir le Vénézuélien de sa voiture. Il s‘en sort avec une jambe cassé. Apres 30 minutes d’interruption, un nouveau départ est donné. Alonso s’élance 12eme cette fois, entre Senna et Heidfield. Au 31eme tour, il fait un nouveau passage à son stand et rentre directement la voiture au garage. Suspension avant gauche cassée. A la veille du dernier grand prix de la saison, et peut-être de sa carrière car personne ne sais encore ou il sera l’an prochain, Alonso devance Webber de 1 petit point, 6 sur Räikkönen, 14 sur Hamilton et 17 sur Vettel. Le dimanche 25 novembre 2012, sur le tracé d’Interlagos à Sao Paulo au Brésil, quelques mètres apres le départ, Fernando et Webber s’accrochent. Aileron avant cassé pour l’espagnol, roue arrière droite crevée pour l’Australien. Ils rentrent tout les 2 au stand au ralenti. Quelques virages plus loin, c’est Räikkönen qui roule sur un débris tombé apres une touchette entre Kobayashi et Senna. Lui aussi est contraint de rentrer au ralentit au stand avec un pneu crevé. Perez, le mexicain, s’envole lui vers sa 1ere victoire en F1, suivi par Vettel et Hamilton 3eme. Apres une superbe remontée de Kimi, Mark et Fernando, qui terminent respectivement 7eme pour Räikkönen, 9eme pour Alonso et 10eme pour Webber. Alonso décroche ainsi sa 3eme couronne, et deviens le plus jeune triple champion de l’histoire, pour un petit point sur Vettel et Hamilton, et seulement 2 points sur Webber et Räikkönen.


Le 25 Décembre 2012, moins d’un mois apres avoir obtenu son 3eme titre, et avoir égalé son idole Ayrton Senna, Fernando Alonso annonce sur son twitter la prolongation de son contrat avec la Scuderia Ferrari. Il se lie à l’écurie italienne jusqu’en 2016, avec le jeune et prometteur Sergio Perez comme coéquipier à partir de 2013.

Finalement, il suffit de pas grand-chose pour chambouler une carrière.