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Le « concept » comme d’habitude.

Suite et fin de la 1ere partie

Durant la trêve, la plupart des équipes continuèrent d’apporter des nouveautés à leur voiture. Mercedes cependant, déjà tourné vers la saison suivante, débute les tests du moteur V6 Turbo 2014, avec les 1ers essais grandeur nature. Lotus et Ferrari semblent être ceux qui apportent le plus de nouveautés pour la seconde partie de la saison. A quelques jours du GP Belges, un fan publia sur un réseau social une « photo volée » de la Millenium sans le controversé « nez cassé », et un nouvel aileron avant pendant des essais privés en ligne droite en Espagne. Red-Bull aussi a fait subir quelques modifications à une RB10 en difficultés avant la trêve. En Angleterre, Perez et Martin Whitmarsh se rencontrèrent pour parler des objectifs de l’équipe. La rencontre fut très médiatisé, car les journalistes et les fans de l’écurie de Woking voyaient le Mexicain en difficultés avec des résultats mitigés. Pour le septuple champion du monde Allemand, c’est une toute autre histoire. Il fit plusieurs apparitions télévisées et se montrât très heureux de sa saison en rouge mais ne souhaitât pas aborder le sujet de son avenir en 2014. Alonso et Button firent énormément de sport, comme à leur habitude. Chez STR, les 2 pilotes de la filière ne montrèrent aucun agacement face à la promotion du Portugais Felix Da Costa chez RBR, en lieu et place de l’Australien qui suite à un grave accident arrêtât sa carrière plus tôt que prévue. Vettel se fit extrêmement discret pendant ces vacances. Pour la saison suivante, Helmut Marko ne donnât aucun nom en remplacement de Webber. Chez Force India, 7eme du championnat constructeur, Vijay Mallya mis la pression sur Alguersuari dont les résultats sont décevants. Hulkenberg et Bottas, dont les contrats avaient été prolongés pour 2014, et avec 27 points de retard sur McLaren, esperaient faire leur petit retard pour finir devant au championnat. Pour Monisha Kaltenborn, Directrice de l’écurie Sauber, le début de la saison est une catastrophe, aussi bien sur le plan financier que sportif. Guiterez, profitat de cette mise au point pour signer avec l’écurie Suisse un contrat de titulaire pour 2014. L’avenir de Buemi et de Pic chez Sauber était sur la sellette. Ma Qing Hua et Maldonado profitèrent de l’accalmie pour faire une tournée au profit de leurs différents sponsors. Le Chinois annonçant même avoir déjà signé un contrat jusqu’en 2016 avec HRT. Après 5 semaines sans F1, le monde des sports mécanique était en ébullition, et dès le mercredi, 2 jours avant le début des essais en Belgique, des polémiques et des rumeurs en tout genre commençaient à alimenter le paddock…


Quelques UNES de journaux durant la trêve estivale :
« Massa de retour en 2014 ? »
« Mercedes : 1 an en enfer »
« Ratan Tata s’intéresse beaucoup à la F1 »
« Helmut Marko : La RB10 n’est pas la meilleure »
« Le président de SAIC Motor Corp Ltd invité de marque chez HRT à Spa »
« Lotus apportera d’énormes changements sur sa E21 »
« Cosworth en faillite, ne fournira aucun moteur pour 2014 »
« Marussia cherche un moteur pour 2014 »
« Ferrari continu le développement de sa Millenium »
« Schumacher heureux, Alonso prêt pour un 4eme titre »
« 6 pilotes pour 1 titre »
« Perez sous pression, contrairement à Hulkenberg »
« Vergnes et Ricciardo reconduits pour 2014 chez STR »
« Monisha Kaltenborn mécontente du début de saison »

 Round 12 – 25 août 2013
Grand Prix de Belgique : Spa-Francorchamps

 
Le Mercredi 21 Août, quand les différentes écuries arrivent à Spa-Francorchamps, les journalistes présents commencent à sentir rapidement de vives tensions entre certaines écuries. McLaren-Williams étant la partie visible de l’iceberg. Chez RBR, lorsque Vettel arrive dans le garage, il ne salue ni Helmut Marko, ni son ingénieur de piste, et encore moins son nouveau coéquipier. La messe est dite le vendredi matin, lors des 1ers essais. Le double champion du monde ne tourne pas. Mais il n’est pas le seul. Chez STR, seul Berthon fait quelques tours de piste avant de rentrer dans son garage. Il n’est clairement pas satisfait des changements apportés. Les ingénieurs de l’écurie italienne (STR), passent la journée à modifier les réglages de la voiture, et à changer des pièces de carrosserie, en repassant dans une configuration datant du GP du Canada. Malheureusement, seule la voiture de Vergnes peut bénéficier des modifications, car il n’y a pas assez de pièces pour faire les 2 voitures. Dan un autre domaine, depuis le rachat de PURE par le groupe Indien TATA Motors, la presse se demandait ce qu’il allait advenir de la partie « Sport » du groupe. Ratan Tata promis aux différents journalistes et observateurs présents qu’une grande annonce serait faite sur le circuit de Buddh à la fin Octobre, pour son grand-prix national. L’autre surprise médiatique, concerne la présence du géant Chinois de l’automobile dans les VIP-Room de l’écurie Marussia. Avec la mise en faillite de Cosworth, L’écurie Russe na pas de moteur pour 2014, et les rumeurs les plus folles commencent à germer dans les têtes des observateurs de la F1. Même son de cloche que le groupe Indien : Une annonce serait faite en fin de saison sur l’éventuelle implication du fabricant chinois en F1. Après 2 journées de soleil, lorsque les qualifications débutent le samedi en début d’après-midi, le ciel est gris, mais aucune pluie annoncée. Avant la fin de la séance de qualification, le soleil était revenu pour les dernières minutes de Q3. Malgré une séance sous tension entre les pilotes et les écuries, il n’y eu aucun incident.


Dans la nuit du Samedi au dimanche, il se met à pleuvoir vers 4h du matin. A 9h, aucun changement. Pendant les courses GP2/GP3, la piste est totalement détrempée. Plusieurs accident surviennent, mais sans gravité pour les pilotes concernés. Vers 13h, le mauvais temps se calme enfin sur le toboggan des Ardennes. A 14h01, lorsque les feux du départ de la course de F1 s’éteignent, il fait presque beau. Kobayashi rate son départ, laissant son coéquipier prendre les rennes de la course. Au 1er passage à la « source », néanmoins, un accrochage survient entre Vettel et Alonso. L’Allemand rate son freinage à l’intérieur, et touche la voiture de l’Espagnol, abimant la suspension avant droite de la Ferrari, et l’obligeant à terminer là son weekend. Pour Vettel, le museau de sa voiture est détruit dans la manœuvre, et le freinage brusque et tardif du pilote Red-Bull entraine une collision contre l’arrière de sa monoplace, par Schumacher, endommageant l’aileron arrière de la RBR. Le long de la ligne droite des stands menant à « l’eau rouge », le museau de la RBR passe sous la voiture et la soulève légèrement, Il se désintègre littéralement sous la voiture quelques secondes plus tard, laissant énormément de débris sur la piste. A ce moment-là, quand les 2 roues avant de Vettel touchent de nouveau la piste, les vibrations entrainent la désolidarisation de la pièce arrière endommagée. Il se retrouve sans aucun appuie et sort de piste à l’entrée du « raidillon ». Les débris laissés en piste tout le long de la ligne droite conduisent Rosberg à l’abandon après la source, et Perez quelques virages plus tard, à « Kemmel ». Vettel sort manifestement très agacé par son abandon. Il quitte le circuit quelques minutes plus tard très discrètement. Le safety-car est immédiatement sorti. Les 19 concurrents encore en piste se placent derrière la voiture de sécurité, pendant 8 tours. Quand la Mercedes SLS éteint ses gyrophares, au moment de rentré dans les stands, libérant la piste, les F1 passent à « l’arrêt de bus ». Räikkönen qui a réussi un excellent envol, repart logiquement en tête, distançant déjà Button et un incroyable Bottas. Au milieu du peloton, quand Kobayashi suivi de Buemi y arrivent à leur tour, très proches l’un de l’autre, la Lotus du Japonais rate la corde, et le contact de sa roue arrière droite avec le vibreur à l’entrée de la « chicane », l’envoi en travers de la piste. Buemi n’a pas le temps de freiner et le percute. Heureusement les 2 monoplaces sortent de la piste au moment de l’impact, mais abandonnent avant même la reprise de la course. Après 10 tours plus calmes, il se met soudainement à pleuvoir entre « Stavelot » et « Blanchimont », quelques secondes après le passage des hommes de tête : Räikkönen, Button, Felix Da Costa, Di Resta, Bottas et Hamilton, qui échappe de peu à l’averse qui se met à tomber sur cette parcelle du circuit. Pic et Riccardo, qui arrivent une dizaine de secondes plus tard, tombent dans le piège d’une piste qui est immédiatement mouillée par la douche. L’averse est soudaine, et plutôt inattendue par le paddock, malgré des risques élevés d’averse. Grand chamboulement dans les stands, ou pratiquement tout le monde passe en pneus intermédiaire, espérant que l’averse ne se déplacera pas plus vers le circuit. Chose étonnante, à 10 Km de là, un magnifique soleil brille. Seul Maldonado, Glock et Van Der Garde restent en slick, espérant s’en sortir car seul une petite parcelle est concernée. Van Der Garde sera le 1er à sortir de la piste dès son 1er passage. Maldonado et Glock, quant à eux, s’accrochent quand le Vénézuélien tente un dépassement dans des conditions extrêmes à « pouhon » au 22eme tour, alors que la pluie tombe déjà à cet endroit. Glock dira, après course : « Ce gars là [Maldonado] n’a rien à faire en F1. Il aurait due pousser son char Leclerc de la piste pour me laisser passer ». Dès le 26eme tour, tout le circuit est sous la pluie. Après son 2eme ravitaillement, lorsque Hulkenberg sort des stands, il est surpris par Alguersuari, qui n’a pas encore ravitaillé, et qui tente de le dépasser dans la longue ligne droite. Mais la Williams a une très bonne vitesse de pointe, et le pilote de la Force India n’arrive pas à trouver la solution. Il retarde au maximum son freinage aux « combes ». Gros blocage de roues de l’Espagnol. L’Allemand prend l’extérieur du virage pour tenter de garder sa position, mais l’élan de la Force India est trop grand, et Alguersuari ne peut empêcher la collision. A 14 tours de l’arrivée, il ne reste que 10 pilotes en piste. La Lotus du Finlandais toujours en tête, suivi de très près par la RB10 d’un étonnant Felix Da Costa. Button, qui perd sa 2nde place sur un mauvais ravitaillement, est déjà relégué a plus de 25 secondes des 2 pilotes de tête. Mais il y a un wagon derrière le Britannique. Bottas, Di Resta, Vergnes et Hamilton sont tous à moins de 1 seconde les uns des autres. Les 3 derniers pilotes de la course sont pratiquement des miraculés : D’abord Chilton, suivi du Chinois Ma Qing Hua, et enfin Kovalainen, 11eme et dernier. Quand Räikkönen franchit victorieux la ligne d’arrivée, les 3 compères n’ont pas encore pris un 4eme tour de retard par le Finlandais. Ils terminent roues dans roues le dernier tour, mais avec calme tout de même, après tout ils marqueront tout les 3 des points. Quelques mètres avant la dernière chicane, Chilton ralenti beaucoup et se laisse passer par Kovalainen, qui à lui-même pris le dessus sur la HRT. La Caterham termine 7eme, suivi par Ma Qing Hua. Chilton, après « la chicane de l’arrêt de bus », arrête sa voiture à quelques mètres de l’arrivée. Il en sort rapidement, et se place derrière pour la pousser, passer la ligne d’arrivée et marquer son 1er point dans la catégorie reine.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« 39 points d’avance pour Räikkönen »
« 1er podium pour Felix Da Costa sur la RB10»
« Vettel quittera Red-Bull en fin de saison »
« Alonso ne veux pas de Vettel chez Ferrari »
« L’hécatombe Belges : 14 abondons »
« Caterham et Marussia marquent leurs 1ers points »
« Chilton : Sur le rasoir »
« Tout les favoris sont au tapis… Belges »

 Round 13 – 8 septembre 2013
Grand Prix d’Italie : Monza


Rien ne va plus entre Vettel et l’ensemble de son écurie. Il ne se présente pas sur la piste le vendredi, ni pour les essais libre 3 du Samedi matin. Mais, de retour en piste pour les qualifications, son ingénieur de piste lui donne les meilleures informations, mais l’Allemand n’en profite pas. De nouvelles améliorations sont apportées à la RB10,  c’est le Portugais qui les testera durant tout le weekend. Schumacher signe sa 70eme pole. Au départ, l’Allemand se met à gauche de la piste laissant la voie libre à son coéquipier. A la 1ere chicane, une superbe passe d’armes entre Räikkönen et Alonso. La Ferrari sort gagnante de ce duel, sans accrochage entre les 2 pilotes. En queue de peloton, une Sauber et une HRT se touchent, mais seul un drapeau jaune est déployé. Pour la dernière course Européenne, toutes les équipes veulent finir sans abandon. Aucun changement majeur pendant la course, si ce n’est une magnifique passe d’arme entre Vergnes, Ricciardo et Ma Qing Hua sur les 3 derniers tours, ou le point de la 10eme place vaut très cher. Vergnes rafle la mise, devant son coéquipier et le rookie Chinois. Les évolutions apportées à la HRT semblent très bien fonctionner avec le moteur Italien.

 Quelques UNES de journaux après le GP :
« Aucun changement au classement »
« Vettel out pour le titre pilote ? »
« Vettel cherche toujours un baquet pour 2014 »
« Felix Da Costa confirmé en 2014 »
« McLaren Vs Williams : 32 points de désaccord »
« Lotus : Gagner les 2 titres le plus rapidement possible »
« Sauber : Naufrage en eau trouble »
« HRT heureuse du moteur Ferrari »
« Mercedes et Petronas déçus par la saison catastrophe de l’écurie »

 Round 14 – 22 septembre 2013
Grand Prix de Singapour : Singapour
 

Pour l’exceptionnelle course de nuit de Singapour, la pluie s’invite à la fête. Le départ est donné sous régime de la voiture de sécurité. Button, pour sa 2nde pole de la saison, Alonso, Räikkönen, Kobayashi, Vettel, Felix Da Costa, Schumacher, Button, Hulkenberg et Perez ouvrent la marche des bolides. Lors de son 1er ravitaillement, une grossière erreur de l’écurie fait encore perdre la victoire à Button qui terminera loin du podium. A l’inverse de Ferrari, qui bat un record détenu par McLaren depuis 2 ans. Schumacher, englué dans le trafic après son dernier ravitaillement, termine 11eme.


Quelques UNES de journaux après le GP :
« 45 points de retard pour Alonso »
« Räikkönen peut-il perdre le titre cette année ? »
« McLaren a encore des soucis de ravitaillement »
« Ferrari bat le record de McLaren dans les stands »
« Vettel en contact avec Mercedes AMG et McLaren »
« Williams se rapproche toujours plus de McLaren »
« Pic fera du DTM en 2014 »
« HRT recrute des ingénieurs chez McLaren et Red-Bull »
« 1 seul Français en F1 en 2014 ! Et Bianchi ? »
« Perez remplacé dès la fin de saison ? »
« Le Portugal a un incroyable talent en F1 »
« Button devrais arrêter sa carrière à la fin de son contrat chez McLaren en 2015 »
« Rosberg n’est toujours pas confirmé en 2014 chez Mercedes »
« Schumacher en 2014 : Stop ou encore ? »

Round 15 – 6 octobre 2013
Grand Prix du Japon : Suzuka

Sous un resplendissant soleil, Alonso part en tête à l’extinction des feux. Suivent Schumacher, Räikkönen, Button, Perez, Hulkenberg, Vettel, Felix Da Costa, Di Resta, Ricciardo et Vergnes. A « Spoon », Kobayashi alors 13eme, est victime d’un problème sur ses freins au 6eme tour.  Vettel, qui pointe à la 5eme place au 10eme tour, reste bloqué quelques tours derrière Bottas, qui fait une superbe remontée. Dans la dernière chicane, au 23eme tour, la Lotus du finlandais sort de piste, heureusement sans dégâts, mais il repart 6eme, place qu’il conservera jusqu’à l’arrivée. Il tentait de dépasser Alonso. Un weekend en bernes pour McLaren, qui ne marque finalement que 2 petits points, et laisse Williams se rapprocher à 7 points, avec les 4eme et 5eme places de ses pilotes. Vettel, qui a fait un arrêt de moins que les autres, termine 2eme. Il mène brièvement la course pendant 6 tours, avant de rentrer faire son dernier ravitaillement, et laisse la victoire à son idole de toujours. Alonso complètera ce podium Japonais.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« 93 pour Schumacher »
« Williams à 7 points du bonheur »
« Red-Bull a déjà la tête tournée vers 2014 »
« Vettel reviens de loin »
« Alonso reprend 7 précieux points au Finlandais »
« Maldonado ne sera plus chez HRT en 2014 »
« Lotus et Ferrari continuent à développer la voiture 2013 »
« Gros package aéro pour HRT dès la Corée »
« Le titre constructeur loin d’être joué »
« Alonso peut-il être couronné cette année »

Round 16 – 13 octobre 2013
Grand Prix de Corée : Yeongam

Ce weekend à Yeongam, nous voyons un Schumacher extrêmement calme arriver dans les paddocks dès le Mercredi soir. Pendant la conférence de presse du jeudi, lorsqu’un jeune blogueur Français lui pose la question de son avenir en F1, le Kaiser fait un grand sourire. Alonso à ses côtés, lui met la main sur l’épaule. Michael baisse un peu la tête puis déclare en Italien dans son micro : « Le Brésil sera ma dernière course. Je suis allé au bout de moi-même, et j’ai put prouver à certains d’entre vous que je reste parmi les meilleurs. Je compte aider de mon mieux Fernando à remporter le titre d’ici Interlagos ». Par contre, pour connaitre son éventuel remplaçant, l’Allemand reste muet, et propose de demander au patron de la Scuderia plutôt qu’a lui. Fernando, toujours devant les journalistes, exprime à nouveau son désaccord quand à une éventuelle venue de Vettel à ses cotés en 2014. De son côté, le jeune Allemand explique qu’il n’a toujours pas de contrat signé pour la saison suivante, mais que des accords sérieux sont en cours avec 2 top team, sans les cités. Pendant les qualifications, les Lotus montrent encore qu’elles sont les plus rapides cette année, avec la pole de Kobayashi. Le dimanche, au 1er virage, le japonais garde sa place jusqu’à son ravitaillement. Seule une friction entre Hamilton et Perez est à noter. Comme à son habitude, le grand prix est ennuyeux à souhait. Un drapeau jaune est levé à mi-course, pour signaler la voiture abandonnée de Rosberg sur le bas coté, embrayage cassé à nouveau. Dès les 1ers ravitaillements, les 2 Ferrari virent en tête pour ne plus la quitter, avec Schumacher devant Alonso. Lors de l’avant dernier tour, Michael se pousse et laisse son coéquipier passer et gagner. « Les consignes ne sont pas interdites, et je n’ai pas eue besoin d’un appel du stand. Il me semble normal de m’effacer pour que Fernando marque un maximum de points pour le titre, il peut le gagner, pas moi ! ». Le septuple champion du monde passe ensuite 19 tours à retenir le Finlandais, nettement plus rapide. Mais le vieux briscard Allemand n’est pas un client simple à dépasser. La grosse surprise vient de l’écurie HRT, qui avec un nouveau package aérodynamique, très proche de celui de Ferrari, arrive à placer un pilote en Q2 pendant les qualifications pour la 1ere fois de son histoire. Et ensuite de voir le jeune Chinois marquer 2 points totalement inespérés, et grâce à de nouveaux soucis mécanique sur le moteur Mercedes de la McLaren. Button dégringole de la 3eme place à 9 tours de l’arrivée à la 10eme place. Avec le pilote Portugais de la Red-Bull, ce sont les 2 meilleurs débutants de l’année. Bottas, qui termine 5eme de la course, est lui aussi très prometteur. Son baquet pour 2014 n’ayant pas encore été confirmé par Williams.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« Räikkönen et Alonso à égalité de victoires »
« Lotus en route vers le titre constructeur »
« HRT et Sauber à égalité de points au championnat »
« Inimaginable Ma Qing Hua ! Quel talent ! »
« Alonso : La victoire ou rien ! »
« Schumacher vise une 94eme victoire avant la fin de saison »
« Toujours pas de nouvelles pour Vettel en 2014 »
« Schumacher : Cette fois, j’arrête à la fin de la saison ! »
« HRT continue de développer sa voiture 2013 »
« Williams devant McLaren »
« McLaren veut terminer dans le TOP 3 »
« Hulkenberg 3eme au championnat. Et 2014 ? »

Round 17 – 27 octobre 2013
Grand Prix d’Inde : New-Delhi


En Inde, sur le circuit de Buddh, et comme attendu depuis Spa, la grosse sensation vient de Rattan Tata, qui annonce que suite au rachat du projet PURE par son groupe, ils sont capables de vendre un V6 pour la saison suivante. Et le patron de Force India, d’annoncer quelques minutes plus tard, que son écurie serait 100% Indienne en 2012. Le line-up de l’écurie est donc connu, avec Karthikeyan et un jeune pilote indien qui évolue en WSR 2.0 et qui domine à outrance son championnat, en ayant remporté toutes ses courses jusque là. En tout cas, il fera parti des jeunes pilotes à tester la Force India en fin de saison. Lors des qualifs, les Williams semblent encore à la fête en cette fin de saison. Hulkenberg gagnant une nouvelle pole, et Bottas 5eme. Kobayashi bondira de sa 11eme place et Räikkönen s’est qualifié 3eme, derrière Alonso. Au moment du départ, avant l’extinction des feux, une Sauber cale sur la grille. Pendant le 2eme tour de formation, c’est au tour de Maldonado de s’arrêter sur le coté de la piste. Lors de la  2eme procédure de départ du GP, Hulkenberg, suivi de Felix Da Costa, Schumacher, Räikkönen, Vettel, Alonso, Bottas, Di Resta et Perez. Button est percuté avant le 1er virage par 2 voitures, celles d’Alguersuari et de Van Der Garde. Sous la nappe de brouillard et de pollution du circuit, il n’y a aucun drapeau jaune durant la course. A 6 tours de l’arrivée, une très légère pluie fine vient enfin redonner vie à la course. En quelques virages, il y a 6 sorties de piste, entre les virages 10 et 11. Räikkönen en profite pour grignoter 2 places. Vettel perd son duel face à l’Espagnol des Asturies. Et le grand perdant de cette pluie fine et vicieuse, est le chinois Ma Qing Hua, qui détruit sa voiture dans le dernier tour, alors qu’il était 5eme.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« 2eme victoire de Hulkenberg »
« Felix Da Costa encore devant Vettel à l’arrivée »
« Tata Motors propose un V6 turbo pour 2014 à Force India »
« Karthikeyan chez Force India en 2014 »
« Un GP, 2 pilotes, une écurie et maintenant un moteur Indien »
« Williams verrouille sa 3eme place au championnat »
« Et la Chine dans tout ça ? »
« Hulkenberg chez Ferrari en 2014 ? »
« Bianchi chez Williams à la place de l’Allemand ? »
« Encore 2 courses et 150 questions sans réponses »


Round 18 – 3 novembre 2013
Grand Prix d’Abou Dhabi : Abou Dhabi

Lorsque les équipes arrivent à Abu Dhabi, pendant les 3 premiers jours, une gigantesque tempête de sable est en cours. Le samedi matin, enfin, les monoplaces peuvent prendre une piste totalement sableuse. Pendant les essais 3, plusieurs voitures doivent s’arrêter, trop de sable s’accumule dans les pontons. Le samedi après-midi, pour le début des qualifications, les choses vont en s’améliorant, mais c’est seulement en Q3, que les voitures peuvent lâcher leur puissance sur la piste. Ce mauvais temps empêche Button, Hamilton, Perez, Vettel, Van Der Garde, Glock, Maldonado d’accéder aux Q2. Quand Alonso réalise le tour parfait dans ces conditions, il est a plus de 7 dixièmes du second, Schumacher, puis encore 4 dixièmes d’Hulkenberg, Felix Da Costa, Ma Qing Hua, Kobayashi, Räikkönen, Bottas, Ricciardo et Di Resta. La tempête de sable redouble de force jusqu’en fin de matinée le dimanche. La piste est nettoyée à la va-vite, et lorsque les feux s’éteignent pour donner le signal du départ du GP, le pilote le plus impressionnant est Vettel qui bondit littéralement de sa 18eme place pour arriver au 3eme virage déjà dans les points. Lors de son 1er ravitaillement, à la sortie des stands, quand l’espagnol revient sur la piste, il est rapidement talonné par Vettel. Pendant plus de 8 tours, un grand duel entre les 2 pilotes. La RBR semble plus agile sur les courbes rapides, mais la Ferrari possède une vitesse max plus élevée. Au 40eme tour, Schumacher est venu s’interposer entre les duellistes. 3 tours après, à l’approche du virage 8, Vettel n’a que 3 dixièmes de retard sur le doyen de la F1, et emporté par l’aspiration de la Ferrari, il rate son freinage au moment d’entamer le virage. Vettel ne touche pas la voiture de son compatriote, mais sa RBR perd l’adhérence du train arrière et sort de la piste, mais sans dégât pour sa machine. Quand il reprend la piste, il est toujours 3eme, mais la victoire ou la 2nde place lui sont maintenant impossible. Alonso n’a plus que 9 points de retard sur Räikkönen.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« 2 pilotes, 9 points, 2 courses : Final palpitant »
« Ferrari prend la tête »
« McLaren largué »
« Abou Dhabi aux couleurs de l’Italie »
« HRT rêve de terminer devant Mercedes grâce aux dernières évolutions apportées »
« Cosworth racheté par le géant Chinois de l’automobile »
« Cosworth proposera bien un moteur en 2014 »
« Une erreur grossière pour Vettel »
« La tempête du siècle dans le désert »

Round 19 – 17 novembre 2013
Grand Prix des États-Unis : Austin

Pour la seconde fois de la saison, Vettel signe la pole, suivi par Alonso, Schumacher, Hulkenberg, Felix Da Costa, Kobayashi, Bottas, Ricciardo, Ma Qing Hua et enfin Räikkönen, qui a eu de gros problèmes en fin de Q2, et n’a put faire de tour pendant la Q3. Au moment du départ, le dimanche, au virage 3, Alonso touche la RB10 de Vettel. Ce dernier abandonne après le virage 6, suite à cette touchette. Alonso devra rentrer aux stands au ralenti. Il repart dernier, après avoir changé son museau, en plus de ses pneus. Pendant ce temps, le Finlandais remonte ses adversaires 1 par 1. Lors de son 1er ravitaillement, juste avant son retour aux stands, il pointe à la 3eme place. Alonso arrive enfin à la 10eme place au moment de son ravitaillement. La STR de Ricciardo fait preuve d’une grande vélocité sur le circuit américain. Il prend même la tête de la course pendant quelques tours avant de s’arrêter ravitailler à son tour. Schumacher tente pendant toute la course de rattraper Räikkönen, il termine 2eme, mais a plus de 10 secondes du finlandais.  Pour qu’Alonso garde ses chances au championnat, il doit réussir à dépasser l’Australien de la STR. Mais Ricciardo tient la dragée haute à l’Espagnol. Räikkönen, au moment de monter sur le podium, est sacré champion du monde. Avec 26 points d’avances sur Alonso, et alors qu’il ne reste qu’une seule et unique course, le championnat pilote est plié. Quand au championnat constructeur, seul 11 points séparent Ferrari et Lotus. Encore une fois cette année, HRT et son pilote Chinois marquent des points, et passent devant Mercedes.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« Räikkönen Champion du monde 2013 »
« Un 2eme titre pour le Finlandais »
« Il reste le titre constructeur »
« Des gros points pour STR, et un titre qui échappe à Alonso »
« Mercedes ne peut pas faire pire ! »
« Hamilton : Préparez-vous, en 2014 nous seront là ! »
« Ma Qing Hua devant Hamilton au classement »
« HRT plus fort que Mercedes ! »
« McLaren déçu par sa 2nde partie de la saison »
« Lauda : Le moteur Mercedes 2014 est fabuleux ! »
« Interlagos : la dernière de Schumacher »

Round 20 : 24 novembre 2013
Grand Prix du Brésil : Interlagos


Pour ce dernier rendez-vous de la saison, les rumeurs ne parlent que de la dernière course de Schumacher. Bref, l’écurie Italienne aurait préparé une voiture spécialement pour cet évènement. D’ailleurs, le garage de l’Allemand reste fermé jusqu’aux qualifications. Seule la voiture de Fernando tourne le vendredi. Lorsque, enfin, la partie du septuple champion du monde s’ouvre, pour les qualifications, une Ferrari surprenante apparait aux yeux des observateurs. Totalement rouge, dans le pur style de la Scuderia. Néanmoins un détail, peut être ridicule, attire l’attention. Sur les cotés de la voiture, et sur le capot, 7 étoiles dorées sont dessinées sur la Ferrari. Le championnat pilote ayant déjà été remporté par Räikkönen sur la course précédente ; le seul chalenge encore en jeu est le titre constructeur qui détermine l’argent que les écuries recevront de la FIA. Lors des qualifications, le septuple champion, ne fait pas une fabuleuse séance, mais se classera malgré tout 9eme. A plus de 1,3 secondes de la pole de son coéquipier. Pour le dernier départ de la saison 2013, sur la grille, toutes les F1 arborent un hommage au Kaiser. Les ailerons arrière des McLaren/Lotus/RBR/STR/Williams/Marussia ayant un mot pour l’Allemand : « Merci » en plusieurs langues, comme en 2006. Les Sauber/Force India/HRT avec un message sur les ailerons avant et les museaux. Les Caterham et la Ferrari de Fernando, remise au gout du jour pour être identique à celle du septuple champion avec ces étoiles ; Et enfin les Mercedes qui rendent un hommage en mettant les couleurs du champion futur retraité. Le dimanche, pour le tour de formation, le public arbore a plusieurs endroits du circuit, des drapeaux qui rendent hommage à Schumacher. Une communication radio, nous apprend que l’Allemand est extrêmement ému par ces différents hommages, on l’entend en larme pendant ce tour. Sur la grille de départ, à quelques secondes de l’extinction des feux, tous les pilotes sont sur le qui-vive. Le départ est donné, Alonso s’élance comme une fusée de sa pole. Suivie par Räikkönen, Button, Perez, Vettel, Kobayashi, Felix Da Costa, Schumacher, qui a déjà grappillé 2 places, Hulkenberg, et l’incroyable chinois qui gagne directement 5 places au 1er virage. Dans les « S de Senna », le rookie Chinois et le septuple champion Allemand se touchent. Michael doit repasser par les stands. Son écurie tente alors un coup de poker faramineux : ne faire qu’un seul arrêt. Cela s’annonce pourtant comme une mission impossible. Le Chinois n’a pas besoin de repasser par les stands, seul un bout de son aileron avant est endommagé. Au 21em tour, Schumacher pointe de nouveau dans les points. Les fans se demandent si les pilotes laissent passer l’Allemand, ou s’il a retrouvé son niveau du début des années 2000. A 10 tours de l’arrivée, le 2eme pilote Ferrari pointe en 3eme place, et colle déjà l’aileron arrière de la RBR de Vettel. Il réussi un sublime dépassement, en déposant littéralement le jeune Allemand aux virages 10-11, maintenant solidement posé en 2nde place, à 23 secondes de son espagnol de coéquipier. A 2 tours de l’arrivée, il n’a plus que 10 secondes de retard sur Alonso. Une communication de son stand, nous apprend que l’Allemand gagne près de 2 secondes par tour sur l’Espagnol. Ce n’est pas suffisant pour prendre la tête de la course. Alonso annonce a son stand : « Qu’il se dépêche, je ne vais pas passer la marche arrière non plus. Quelque soit le résultat, nous sommes champion… ». Schumacher hausse alors encore le ton, Alonso a clairement baisser le niveau vis-à-vis de son coéquipier. Lorsqu’il franchit la ligne pour faire le dernier tour de la saison, Schumacher n’a plus que 3 secondes de retard. Alonso perd 2 secondes dans le 1er partiel par rapport a ses meilleurs temps, mais Schumacher reviens très fort. A l’amorce du virage 6, Schumacher est littéralement collé à l’aileron arrière de Fernando. Alonso se pousse sur la partie sale de la piste et laisse passer l’Allemand à « Juncao » (virage 12), lui faisant un signe de la main au moment ou le champion le dépasse. Il franchit la ligne sur une dernière victoire, en larme sous son casque. Les auditeurs entendent le message envoyé par son stand à la Ferrari victorieuse. Schumacher pleure, il pleure de bonheur, à chaudes larmes. Quand sa voiture arrive à l’entrée des stands pour aller sur le podium, il fait un dernier donuts, comme une dernière provocation aux commissaires qui l’ont pourtant maltraité durant sa 1ere carrière. Ferrari remporte le titre constructeur avec ce doublé de la Scuderia. Sur le podium, toujours en larme pendant l’hymne Allemand, il réussit malgré tout à faire sauter la bouteille de champagne, devant 125.000 personnes totalement acquises a sa cause. En conférence de presse un blogueur français, Marc De Lima Lucio, demande à Alonso si c’était très « sport » de ralentir son allure de façon si franche. Perdant plus de 20 secondes en 9 tours. La réponse de l’Espagnol, rappela aux journalistes la réponse de Schumacher quelques semaines plus tôt. « Les consignes sont autorisées maintenant. Personne ne m’a demandé de faire ça. Mais Michael est un des plus grands pilotes de tout les temps. Le championnat pilote étant déjà joué, que je termine 1er ou 2nd, Ferrari remportait de toute les façons le titre constructeur. Alors, j’ai voulu rendre un hommage à mon équipier, car c’est un honneur de piloter à ses cotés, avec lui. Il y a quelques années, nous nous sommes battus l’un contre l’autre pour mes premiers titres. Il était le seul, et l’est encore, à pouvoir lutter de cette façon avec une voiture bien moins performante que ses adversaires. Lui offrir cette victoire est pour moi normal et logique. La F1 n’est pas un sport romantique, mais définitivement, cela ne changeait rien au résultat final ». Vettel resta muet sur sa belle prestation, même s’il n’admet pas avoir laisser passer volontairement son idole. Quand au Champion, à la légende Allemande, il explique simplement : « J’ai donné tout ce que j’avais. Mes batteries sont vides maintenant. J’ai réalisé tout ce que j’avais à faire dans cette seconde carrière chez Ferrari. Je ne suis pas champion, mais cette victoire, toutes les victoires que j’ai remportées, sont chacune comme un énième titre pour moi. Il est maintenant temps de laisser la nouvelle génération attaquer mes records en la matière… » Se tournant vers Seb : « Sebastian a un potentiel fantastique. L’année prochaine il ne sera plus chez Red-Bull. J’aime à penser que c’est seulement à partir de là qu’il pourra montrer de quoi il est vraiment capable. Il ne l’a pas encore dit officiellement, mais nous en avons parlé hier soir. L’écurie ou il sera l’an prochain lui permettra de remporter de nouveaux titres, et surtout de rejoindre des légendes du passé… ». Vettel a un petit sourire en coin, il se rapproche du micro… « Oui en effet, je n’ai pas encore abordé ce sujet en fait. Mais je suis certain que McLaren me donnera tout les outils pour remporter de nouvelles victoires en 2014 aux côtés de Jenson… ». Ainsi se termine cette fantastique saison 2013 de Formule 1, remplie de surprise, de nouveautés, de scandales, et chose étonnante, de romantisme. Le respect que toutes les équipes montrèrent au septuple champion est impressionnant, et restera gravé dans le cœur des fans. Le lendemain, dans les journaux à travers le monde, le sport rend hommage à cette légende du sport automobile. Il était le dernier pilote en activité a avoir côtoyé des très grands tels Prost, Mansell, et bien sur Ayrton Senna


Quelques UNES de journaux après le GP :
« Ferrari Champion constructeurs »
« Schumacher : Quelle émotion »
« Schumacher ce Héros des temps modernes »
« Vettel chez McLaren en 2014 »
« Où sera Perez en 2014 ? »
« HRT fait les yeux doux au mexicain »
« HRT confirme sa supériorité face à Mercedes »
« HRT signe pour un moteur Chinois en 2014 »
« Cosworth/HRT : Le nouveau cheval de bataille Chinois »
« Après l’Inde, la Chine ! »
« Hamilton se prépare depuis des mois pour la saison prochaine »
« Qui sera aux cotés d’Hamilton ? »
« Williams : 2014 sera décisif »
« Webber : La F1 me manque… »
« Tellement de places à prendre durant l’intersaison ! »

Helder M.

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tout d’abord, le concept comme d’habitude 🙂

Cette Semaine, je voulais répondre à un challenge (c’est un bien grand mot en fait…) lancer par Dino et shinji, les 2 animateurs VEDETTE du SAV de la F1. Et donc, tout simplement, mon cerveau barré a pondu ceci…

Bonne lecture à toutes et tous.
PS : Pas de morts, ou de trucs bizarre cette fois.
PS’ : Je n’ai pas oublier le chapitre 7 (F1 Empire, dont j’ai tiré les 2 jeux), il est en cours de finition, mais c’est long long long tout ça à mettre en place 🙂

En attendant…

9- Et si… Alonso avait signé chez Ferrari en 2000 ?

Cette histoire a été écrite comme si c’était la « bio » d’Alonso, ou son wikipédia.
Les débuts
Bien qu’il soit issu d’un milieu relativement modeste, Fernando est initié dès le plus jeune âge aux joies du karting, grâce à son père, passionné de sport automobile. Il remporte quatre fois le championnat d’Espagne de karting en catégorie junior, en 1993, (il a alors 12 ans), en 1994, 1995 et 1996. En 1996, il remporte également la Coupe du Monde Junior. Il gagne les championnats Inter-A d’Espagne et d’Italie en 1997. Il est sacré vice-champion d’Europe Inter-A en 1998. En 1999, Fernando Alonso accède à la monoplace dans le championnat de Formule Nissan (officiellement dénommé Euro Open MoviStar by Nissan), une série en cours d’internationalisation, mais encore essentiellement centrée sur l’Espagne. Alonso pilote alors pour l’écurie de l’ancien pilote de Formule 1 espagnol (vu chez Minardi) Adrian Campos ; qui deviendra son manager. Pour sa toute première saison en monoplace, Fernando Alonso remporte le titre. Cela lui vaut de décrocher en fin d’année un premier test en Formule 1 sur le circuit de Jerez, au volant d’une Minardi. Malgré des conditions météorologiques piégeuses, Alonso se montre d’entrée de jeu très à l’aise et fait forte impression. En 2000, Alonso accède au championnat international de Formule 3000, au sein de l’écurie Astromega. Dans une discipline où les essais privés sont très limités, l’inexpérience du jeune Espagnol ne lui permet pas de jouer le titre. Mais au fil de la saison, il multiplie les coups d’éclat, comme à Barcelone, où il fait le spectacle dans le cœur du peloton, ou comme sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, où il décroche la victoire. Les prestations d’Alonso en F3000 n’échappent pas à Flavio Briatore (alors directeur sportif de l’écurie Benetton, récemment rachetée par Renault), et Jean Todt (alors directeur sportif de l’écurie Ferrari). Todt réussi à convaincre le jeune ibère de rejoindre Ferrari dès le début de la saison 2001, pour remplacer Irvine dont le contrat se termine.

2001 : Débuts en Formule 1 chez Ferrari
Fernando Alonso arrive directement au sein de la prestigieuse écurie Ferrari pour épauler son coéquipier, champion du monde en titre. Il est le troisième plus jeune pilote de l’histoire à débuter en Formule 1 lorsqu’il effectue ses débuts au Grand Prix d’Australie 2001, et termine sur le podium. Trop jeune et inexpérimenté pour pouvoir prétendre à un titre mondial dès sa 1ere saison, l’Espagnol fait tres forte impression malgré tout en terminant la saison 3eme, derrière Schumacher (123 pts) et 10 points derrière Coulthard. Il bat le record de précocité de Bruce McLaren qui datait de 1959(ce record est désormais détenu par Sebastian Vettel depuis le Grand Prix d’Italie 2008), en remportant son 1er GP en Hongrie. Pour les ingénieurs Italiens, les performances d’Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour le voir jouer le championnat dès la saison suivante, face à un ogre Allemand.

2002 : La domination « Rouge »
Apres de tres bon essais hivernaux, la Scuderia débute la saison sur 6 victoires en 7 courses. Ses 2 pilotes se plaçant systématiquement sur tous les podiums de la saison. Seul le GP de Monaco ne sera pas remporter par une Ferrari cette année là. Schumacher remporte son 5eme titre de champion du monde ; le 3eme d’affilé avec Ferrari. Alonso finissant vice-champion. Ferrari est largement au dessus du lot.

 

2003 : 1er Titre pour Alonso

Dès le début de la saison 2003 avec Ferrari, Fernando Alonso s’affirme comme LE pilotes le plus rapide du plateau. Australie, Malaisie, Brésil, les trois premiers GP de la saison qu’il remporte devant l’autre Ferrari de Schumacher et les McLaren. Il devient alors le premier (et, à ce jour, le seul) Espagnol à s’imposer en Formule 1 et termine la saison avec 2 points d’avance sur Schumacher. Schumacher a toujours 5 titres à son actif.

2004 : Déception

Très attendu en 2004, d’autant plus que les Ferrari ne cessent de progresser, Alonso Brille comme étant le seul rival de Schumacher à nouveau. En milieu de saison, une grande tension est palpable des les essais du vendredi. Les 2 coéquipiers, à partir de la 14eme manche de la saison en Belgique, sont les seuls à pouvoir remporter le titre. Pour le dernier GP à Interlagos au Brésil, sera champion celui qui fini devant l’autre. Il s’en suivra une lutte épique entre les 2 pilotes. Durant près de 45 tours, les 2 se tiennent tête, et le jeune Alonso, pour sa 4eme saison en F1, résiste bravement au kaiser, malgré des consignes contraire des stands, et ce jusqu’à l’abandon de Fernando à 5 tours de l’arrivée, sur un problème hydraulique. Schumacher est sacré une 6eme fois, devant un Alonso visiblement dépiter sur le bord de la piste.

2005: 2eme sacre pour Alonso

En 2005, sur la lancée d’une fructueuse campagne d’essais hivernaux, Alonso, Schumacher et Ferrari s’annoncent comme les plus probables candidats au titre mondial. Grâce à un début de saison presque parfait, au cours duquel il enchaîne les victoires et prend un net ascendant sur son équipier, Alonso gère sa deuxième partie de saison et contrôle le retour de Kimi Räikkönen, son principal concurrent au volant de la McLaren-Mercedes. Au Brésil, 17eme manche de la saison, il remporte son 2eme titre mondial devenant, à 24 ans, le plus jeune double champion du monde de l’histoire de la Formule 1. Il contribue également à la première place de son écurie au championnat du monde des constructeurs.

2006 : Désillusion

Toujours chez Ferrari en 2006, pour sa 6eme année en F1, Alonso prend rapidement la tête du championnat du monde. Après neuf courses, il s’est en effet imposé à six reprises, est monté neuf fois sur le podium et dispose d’une avance de 25 points sur Räikkönen. Le retour en forme de Michael Schumacher au début de l’été annonce une fin de championnat serrée. Alonso est de surcroît trahi deux fois par sa mécanique (écrou de roue en Hongrie, moteur cassé en Italie) alors que Ferrari a montré une certaine fiabilité en début de saison où Fernando a accumulé douze arrivées dans les points en douze courses. Le championnat bascule lors de l’avant-dernière manche au Japon lorsqu’Alonso, en tête de la course et du championnat, est victime d’une crevaison à l’arrière gauche, suite à la sortie de piste et au crash spectaculaire de Webber. En finissant deuxième du dernier Grand Prix au Brésil, Schumacher assure son septième titre mondial en Formule 1. Alonso encore vice-champion.

2007 : Nouvelle done

Dès les essais de pré-saison, la presse ressent une vive tension au sein de l’écurie Ferrari entre les 2 pilotes star qui dominent la F1 depuis 2000. Schumacher, 7 titre mondiaux; Alonso 2 titres mondiaux. Des le début de la saison les 2 voitures rouges sont en haut des tablettes, mais, nouveauté de cette année, un 3ème pilote se joint au duo Italien, un dénommé Kimi Räikkönen avec une McLaren poussive. Tout au long de la saison, la rivalité entre les pilotes Ferrari tourne au duel, ce qui donne un avantage certain au finlandais. Le grand prix des USA, verrat le 1er GP disputé par un nouveau pilote chez BMW, un certain Sébastian Vettel, et où il marquera son 1er point, faisant de lui un des pilotes les plus jeunes à marquer un point en F1 à 19 ans. Jusqu’au GP de Chine, Alonso et Schumacher se sont accrochés 4 fois, laissant de précieux points au finlandais. Pour la 16eme manche de la saison en Chine, les 2 coéquipiers s’accrochent à nouveau dès le 1er virage, laissant partir Kimi vers son 1er titre. Au GP du brésil, Schumacher fini 1er, suivi de Kimi et de l’autre jeune pilote McLaren, un dénommé Lewis Hamilton, qui fut transparent durant sa 1ere saison en F1, et terminant sur son 1e podium ici au brésil. Durant la conférence de presse, c’est un coup de tonnerre qui résonne sur le monde de la F1: Schumacher annonce son départ en retraite en tant que pilote, après avoir obtenu 7 titres. Il dira que parmi tous ses adversaires, Alonso était le plus coriace de tous.

2008 : mauvaise pioche

Durant l’intersaison, Ferrari annonce le nom du coéquipier d’Alonso.  Ce sera le finlandais Kimi Räikkönen, champion du monde en titre, qui laisse son baquet chez McLaren à Pedro de la Rosa, aux côtés du jeune Hamilton, qui vient de terminer sa 1ère saison en F1, après avoir obtenu le titre GP2 en 2006. Les premiers essais hivernaux tendent néanmoins à démontrer que les flèches d’argent ont retrouvé leur superbe puisqu’elles s’affirment avec les Ferrari comme les voitures les plus performantes du plateau. A cette vitesse s’ajoute une fiabilité qui faisait défaut à McLaren depuis des années. Confirmation dès la deuxième course de la saison, le GP de Malaisie, que Hamilton remporte devant Fernando Alonso. Un deuxième podium (dans le même ordre) intervient à Monaco et semble entériner l’ascendant que Hamilton et McLaren prennent sur Ferrari dans le championnat du monde. Mais ce succès est obscurci par les déclarations de Fernando Alonso, qui laisse entendre aux médias qu’il n’a pas été en mesure de contester la victoire à Hamilton en raison d’une mauvaise stratégie que lui aurait imposé l’équipe. C’est le point de départ d’un désaccord qui empoisonnera l’ambiance interne de Ferrari jusqu’à la fin de la saison. Lors des deux manches suivantes, au Canada et aux États-Unis, la victoire revient à Alonso (qui s’empare de la tête du championnat du monde) et c’est cette fois au tour de Räikkönen de se plaindre à demi-mot du traitement que lui réserve son équipe, qu’il estime tournée en priorité vers Alonso. Fin juillet, Hamilton renoue avec la victoire lors du Grand Prix d’Europe disputé sous la pluie du Nurburgring et se relance au championnat. Par ailleurs, l’ambiance au sein de l’équipe de Woking est fortement troublée par une affaire d’espionnage industriel dans laquelle est impliqué l’ingénieur Mike Coughlan, designer en chef de l’équipe. Chez Ferrari, la tension qui était palpable entre les deux pilotes, Alonso et Räikkönen depuis plusieurs semaines, se transforme en véritable guerre ouverte à l’occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu’il quitte les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retarde son départ de quelques secondes, bloquant ainsi son coéquipier et l’empêchant d’effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même signe la pole position. La FIA juge ce comportement antisportif et ne manque pas de sanctionner Alonso en le rétrogradant en sixième position sur la grille de départ. L’affaire d’espionnage McLaren reviens au goût du jour début septembre lorsque le président de la fédération Max Mosley annonce qu’il dispose de nouvelles preuves de nature à démontrer l’implication de l’ensemble de l’écurie McLaren (et non plus du seul Mike Coughlan) dans l’affaire d’espionnage et que ces preuves lui ont été fournies par le pilote McLaren Pedro de la Rosa ainsi que par Lewis Hamilton, lesquels révèlent leur implication dans le scandale tout en obtenant une immunité de la part du pouvoir sportif pour avoir accepté de collaborer à l’enquête. Malgré une atmosphère interne plus sulfureuse que jamais, Hamilton remporte le Grand Prix d’Italie quelques jours plus tard. Au coude à coude avec Alonso dans la lutte pour le titre, Hamilton perd gros lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l’abandon — suite à un accident — et voit son rival Alonso remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. En Chine, lieu du sacre annoncé de l’Espagnol, Hamilton reprend espoir en terminant deuxième et en profitant de l’abandon de Fernando pour revenir à seulement quatre points de son rival avant la manche finale, au Brésil. Mais au Brésil, si Hamilton parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Fernando, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, Hamilton ne peut empêcher, faute d’une voiture suffisamment rapide, le Finlandais Kimi Räikkönen de le déborder et de remporter son 2eme titre de champion du monde dans les derniers tours. Alonso se classe finalement troisième du championnat du monde, à égalité de points avec Hamilton (ce dernier étant mieux classé au bénéfice d’un plus grand nombre de deuxièmes places).

2009 : l’année des outsiders

La saison 2009 s’annonce difficile pour Alonso. Les temps en essais privés d’intersaison sont bons mais plusieurs écuries cachaient leur jeu, comme Red Bull Racing et Brawn Grand Prix. La Ferrari n’est pas au niveau de ses rivales, de même que les monoplaces des autres grands constructeurs tels Renault, McLaren ou BMW Sauber. Alonso doit se contenter à chaque Grand Prix de marquer au plus quelques points. Après les neuf premières épreuves de la saison, il pointe au neuvième rang avec onze points et n’est pas monté une fois sur le podium. Il perd une occasion de victoire en Hongrie où il prend la pole position au terme d’une séance marquée par le terrible accident de Felipe Massa, pilote de l’écurie Renault F1 aux cotés du Franco-suisse Romain Grosjean. Le lendemain, il mène les onze premiers tours avant de s’arrêter au stand et perd sa roue avant-droite mal fixée, retournant au stand pour abandonner quelques tours plus tard. Il monte sur son unique podium de la saison en finissant troisième à Singapour. Il termine sa saison avec Ferrari à la neuvième place du championnat en inscrivant 26 points. Cette neuvième place est son plus mauvais classement depuis 2001. Button est sacré pour la 1ère fois.

2010 : Une grosse bêtise stratégique

Toujours aux côtés de Kimi Räikkönen, double champion du monde comme lui, Alonso espère pouvoir gagner à nouveau mais, dès l’intersaison, il émet de nombreuses réserves sur le niveau de l’écurie. Pourtant, il s’impose à Bahreïn pour la première course de la saison. Lors du second Grand Prix en Australie, il s’accroche avec Jenson Button, nouveau coéquipier d’Hamilton chez McLaren et champion du monde en titre, au départ mais remonte de la dernière à la quatrième place, juste derrière son coéquipier. En Malaisie, il dispute toute la course sans embrayage et avec un problème de boîte de vitesses. Parti de la dix-neuvième position, il remonte à la neuvième avant d’exploser son moteur à deux tours du terme alors qu’il se battait avec Jenson Button encore. Il réalise une nouvelle remontée en Chine où, pénalisé pour un départ anticipé, il remonte de la dix-septième à la quatrième place. Le retour en Europe est en demi-teinte. Lors de son Grand Prix national, il termine second derrière Mark Webber sur une Red Bull Renault. À Monaco, il détruit sa monoplace contre le rail lors des essais libres du samedi matin et ne peut prendre part à la séance de qualifications. Parti dernier, il parvient, grâce une stratégie opportune, à remonter à la sixième place. Il connaît un Grand Prix de Turquie difficile qu’il termine huitième. Lors du Grand Prix du Canada, il prend un bon départ et mène même la course pendant deux tours avant de se classer troisième. Il ne marque que quatre points lors des deux courses suivantes, à cause d’un arrêt sous voiture de sécurité mal géré à Valence et d’un drive-trough pour avoir doublé Robert Kubica en coupant une chicane à Silverstone. Après cette dixième épreuve de la saison, Alonso est cinquième du championnat du monde à 47 points de Lewis Hamilton. Le 25 juillet 2010, au Grand Prix d’Allemagne, Alonso est second derrière son coéquipier. Le 1er août 2010, lors du Grand Prix de Hongrie, Alonso, troisième sur la grille, dépasse Mark Webber au départ pour prendre la seconde place qu’il conserve jusqu’à l’arrivée. À Spa, sous la pluie, il sort de la piste lors des derniers tours du Grand Prix de Belgique. Le 11 septembre 2010 il signe sa première pôle position de la saison à Monza et, le lendemain, remporte le Grand Prix d’Italie devant Jenson Button et son coéquipier Räikkönen. Quinze jours plus tard, il signe une nouvelle victoire au Grand Prix de Singapour, s’offrant le premier chelem de sa carrière et prend ainsi la seconde place du championnat du monde à onze longueurs de Mark Webber. Le 24 octobre 2010, lors du Grand Prix de Corée du Sud disputé dans des conditions météorologiques exécrables, il s’impose et prend la première place du championnat du monde au détriment de Mark Webber, qui abandonne suite à une erreur de pilotage et Sebastian Vettel suite à une casse moteur. Après une troisième place au Brésil, le 7 novembre 2010, il se classe seulement septième du Grand Prix d’Abou Dabi, le 14 novembre 2010 et ne peut empêcher Sebastian Vettel de conquérir son 1er titre mondial. Il termine vice-champion du monde à quatre points de son rival.

2011 : A la traine…

Au Grand Prix d’ouverture, en Australie, Alonso finit quatrième derrière Petrov comme à Abou Dabi lors du dernier Grand Prix de la saison précédente. En Malaisie, il se bat pour le podium mais, à cause d’un accrochage avec Lewis Hamilton, finit sixième. Septième en Chine, il signe son premier podium de la saison en Turquie derrière les deux Red Bull. Après  un début de saison non conforme à ses ambitions, Fernando Alonso annonce qu’il ne prolonge pas son contrat avec la Scuderia Ferrari au delà de la saison 2012. Dans les semaines suivantes, à la surprise générale, Kimi aussi annonce ne pas vouloir renouveler son contrat avec Ferrari pour 2013. En Espagne, malgré un bon départ où il passe de la quatrième à la première place, et après avoir mené les vingt-et-un premiers tours, il finit cinquième à un tour du vainqueur. Il se classe deuxième à Monaco après avoir menacé Vettel jusqu’à l’arrivée. Au Canada, il signe sa meilleure qualification de la saison (deuxième) mais abandonne à cause d’une touchette avec le futur vainqueur Jenson Button. Cet abandon sera d’ailleurs le seul de la saison. Il finit deuxième à Valence. Fernando Alonso signe le seul succès de Ferrari en 2011 lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à l’occasion du soixantième anniversaire de la première victoire de Ferrari en Formule 1. Alonso termine à nouveau second en Allemagne derrière Lewis Hamilton, puis continue sa série de podiums en terminant troisième en Hongrie. Il finit au pied du podium en Belgique et se classe à nouveau troisième en Italie. Il est quatrième à Singapour puis second au Japon où son rival Vettel devient le plus jeune double champion du monde, battant son record établi en 2006. En Corée du Sud, il se classe cinquième puis termine troisième du premier Grand Prix d’Inde de l’histoire de la Formule 1. À Abou Dhabi, au premier tour, il passe de la cinquième à la deuxième place, qu’il conserve jusqu’à la fin. Avant le Grand Prix de clôture au Brésil, Alonso est troisième du championnat du monde. Au Brésil, il finit quatrième et perd une position au championnat au profit de Webber, vainqueur du Grand Prix, pour un point.

2012 : Dernière année en rouge ?

Le début de saison 2012 s’annonce difficile encore une fois, avec une monoplace moyennement performante. Toutefois, après une cinquième place en Australie, il s’impose au Grand Prix de Malaisie grâce à une météo nivellant le niveau de performance des monoplaces, remportant sa troisième victoire sur ce circuit et s’emparant de la tête du championnat. Lors du Grand Prix de Chine, il finit neuvième et pointe à la troisième place du championnat derrière les deux pilotes McLaren, Hamilton et Button. À Bahreïn, Alonso finit septième et redescend à la cinquième place du championnat du monde. En Espagne, pour son Grand Prix national, il se classe troisième sur la grille de départ et termine deuxième de la course. Il remonte alors à la seconde place du championnat du monde, à égalité de points avec Sebastian Vettel. À Monaco, il se classe troisième de la course derrière Mark Webber et Nico Rosberg, ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat du monde avec trois points d’avance sur Vettel et Webber. Au Grand Prix du Canada, Alonso est en tête à quelques tours de la fin mais ses pneus perdent leur efficacité : il finit cinquième et perd la tête du championnat. À Valence, pour le Grand Prix d’Europe, Fernando Alonso n’est que onzième sur la grille de départ mais remporte la course après l’abandon de Sébastian Vettel alors en tête. Il reprend la tête du championnat devant Webber et Hamilton. En Grande-Bretagne, Alonso réalise sa première pole position depuis presque un an. En course, une mauvaise stratégie de pneumatiques le contraint à terminer deuxième derrière Mark Webber. Au Grand Prix d’Allemagne, Alonso réalise une deuxième pole position consécutive sous la pluie et remporte le lendemain la victoire, ce qui lui permet d’accroître son avance au championnat. Au Grand Prix de Hongrie, Alonso, qualifié sixième, finit cinquième. En Belgique, il se qualifie cinquième mais ne couvre pas un seul tour, étant impliqué dans le carambolage du départ. Son avance au championnat passe de quarante à vingt-quatre points. En Italie, Alonso connaît des problèmes mécaniques durant tout le week-end et se qualifie en dixième position. En course, il se classe troisième derrière Hamilton et Pérez quand Button, Webber et Vettel abandonnent : il accroît ainsi son avance au championnat du monde avec 37 points de plus qu’Hamilton qui a remporté l’épreuve. À Singapour, il monte sur la troisième place du podium quand son plus proche poursuivant au championnat, Lewis Hamilton, abandonne. Au Japon, il se qualifie 4eme, mais en course est victime d’une crevaison après une collision de Grosjean sur Maldonado au 1er virage, et qui laissent beaucoup de carbone sur la piste. Webber remporte la course devant Räikkönen et Di Resta. En Corée, puis en Inde, il monte sur la 3eme marche du podium. A deux courses de la fin de saison, apres une modeste 6eme place à Abou Dabi, il a 7 points d’avance sur Webber, 21 points sur Räikkönen, 35 points sur Vettel et 39 sur Hamilton. Au Grand prix des Etats-Unis, sur le tout nouveau circuit d’Austin, Alonso est victime d’un problème de boite de vitesse durant les essais libres du samedi matin. L’équipe change la boite, et Alonso a une pénalité de 5 places sur la grille. Dans la précipitation, et à cause d’une météo changeante sur le circuit, il est éliminé en Q2 et partira 17eme (avec sa pénalité). Au 1er départ, Maldonado et Perez s’accrochent dans le 3eme virage. Avec tout les débris sur la piste, le safety car est déployé. Puis le drapeau rouge, pour permettre aux équipes de secours de sortir le Vénézuélien de sa voiture. Il s‘en sort avec une jambe cassé. Apres 30 minutes d’interruption, un nouveau départ est donné. Alonso s’élance 12eme cette fois, entre Senna et Heidfield. Au 31eme tour, il fait un nouveau passage à son stand et rentre directement la voiture au garage. Suspension avant gauche cassée. A la veille du dernier grand prix de la saison, et peut-être de sa carrière car personne ne sais encore ou il sera l’an prochain, Alonso devance Webber de 1 petit point, 6 sur Räikkönen, 14 sur Hamilton et 17 sur Vettel. Le dimanche 25 novembre 2012, sur le tracé d’Interlagos à Sao Paulo au Brésil, quelques mètres apres le départ, Fernando et Webber s’accrochent. Aileron avant cassé pour l’espagnol, roue arrière droite crevée pour l’Australien. Ils rentrent tout les 2 au stand au ralenti. Quelques virages plus loin, c’est Räikkönen qui roule sur un débris tombé apres une touchette entre Kobayashi et Senna. Lui aussi est contraint de rentrer au ralentit au stand avec un pneu crevé. Perez, le mexicain, s’envole lui vers sa 1ere victoire en F1, suivi par Vettel et Hamilton 3eme. Apres une superbe remontée de Kimi, Mark et Fernando, qui terminent respectivement 7eme pour Räikkönen, 9eme pour Alonso et 10eme pour Webber. Alonso décroche ainsi sa 3eme couronne, et deviens le plus jeune triple champion de l’histoire, pour un petit point sur Vettel et Hamilton, et seulement 2 points sur Webber et Räikkönen.


Le 25 Décembre 2012, moins d’un mois apres avoir obtenu son 3eme titre, et avoir égalé son idole Ayrton Senna, Fernando Alonso annonce sur son twitter la prolongation de son contrat avec la Scuderia Ferrari. Il se lie à l’écurie italienne jusqu’en 2016, avec le jeune et prometteur Sergio Perez comme coéquipier à partir de 2013.

Finalement, il suffit de pas grand-chose pour chambouler une carrière.