Bonjour à toutes et tous,

 

Depuis quelques mois, je prépare un grand projet, en terme de temps et d’espace « cérébrale » disponible cela mais un léger frein à mes histoires.

Rassurez-vous, je vais essayer de vite vous publier le « Et si… Les Femmes » qui aura donc disons quelques semaines de retard😀
De plus, je travail aussi sur une nouvelle histoire (Et si… la physique quantique [titre provisoire :p]), et les suites de 2 histoires déjà débutés (et si… la F1 + Et si… hommage à Asimov)
A très bientôt et merci pour toutes ces visites.

Helder

Pour débuter, le concept comme d’habitude.

Fondation

Pour cette histoire, je voulais rendre un humble hommage à mon auteur préféré : Isaac Asimov.

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire, que moi à l’écrire.

***

Suite à une fin d’année qui semble être TRES mouvementée, je risque de faire une petite pause de quelques semaines, le temps de regler d’autres projets que j’ai en parallele pour la saison à venir ! En esperant que vous prendrez patience et apprecieraient ce qui se prepare

 

Helder

***

 

Environ un millénaire avant l’Ère galactique, le Royaume de Trantor fonda avec quatre autres mondes la République trantorienne. En cinq cents ans, la République se transforma en Confédération puis en Empire, absorbant militairement plus de la moitié de la Galaxie à l’époque des « Courants de l’espace » et leur imposant ainsi la Pax trantorica. L’Empire trantorien perdura pour quelques siècles encore, avant d’imposer l’hégémonie galactique. Sa date de naissance retenue est le point de départ de l’Ère impériale, le couronnement de Franken Ier, premier Empereur de la traditionnelle Dynastie Kamble. Tous ces mondes sont regroupés dans l’Empire Galactique Il est fortement unitaire, subdivisé et centralisé autour de sa planète-capitale Trantor, planète habitable la plus proche du trou noir central, métropole de 40 milliards d’habitants. Son régime politique est une monarchie éclairée. A son apogée, il gouverna un trillion de personnes dispersées sur 25 millions de mondes. L’histoire se déroule environ 25.000 ans dans le futur de l’Humanité.

 

Introduction

 

10.132 de l’Ère Galactique
Trantor
Bureau interstellaire d’Analyse spatiale (B.I.A.S.)
Bureau 56

Dans le bureau silencieux, seul les bruits de pas approchant brisèrent la quiétude du lieu. Les pas cessèrent devant la porte du bureau, le bip de l’interphone résonnât dans la sérénité de la pièce comme un coup de tonnerre déchirant la nuit. Il arrêtât sa lecture.

Entrez!
La porte s’ouvrit. Une tête surgit. Un homme, la trentaine, dans les 1m75, brun, la barbe hirsute, les cheveux emmêlés, un large sourire sur les lèvres.
– Bonjour. Je suis bien au bureau de l’inspecteur Baley ?
Professeur Paris je suppose ? Entrez, entrez !
dit-il tout souriant.
– Merci de me recevoir… Mon nom est Paris, il faut prononcer le S final…
répondit le nouvel arrivant, manifestement intimidé et gêné de se retrouver là.
– Trêve de bavardages, asseyez-vous. Vous savez que l’empereur en personne s’intéresse beaucoup à tout ce qui se rapporte aux origines de notre race. Parlez-moi de l’enregistrement…

Baley était impatient et Paris ne se fit pas prier.
– Bien ! Je travail la dessus depuis l’université. En visitant le secteur de Comporellon, un des plus vieux secteurs de la galaxie, j’ai retrouvé la trace d’une cinquantaine de mondes encore plus anciens colonisés par des proto-humains baptises « Spaciens », sans aucun doute les 1ers colons. De fil en aiguille, avec l’aide financière du professeur Pélorat, nous avons trouvés une petite planète de catégorie G dans un système en bordure de l’Empire. Elle est totalement invivable au vu du taux de radiations anormalement élevés, mais son cycle journalier correspond parfaitement au temps galactique standard, soit des journées de 24h. Pour l’instant mon équipe n’a pas trouvé de traces de voyage spatial, ou a de tres courtes distances. Mais je suis persuadé que ces proto-humains sont nos ancêtres. Cette planète est le berceau de l’Humanité. Ils nous ressemblent beaucoup trop, même la langue qu’ils utilisent… enfin, une des langues utilisées sur leur monde, est relativement proche du galactique basique. Nous avons trouvé un enregistrement vidéo. Il est très endommagé, mais à lui seul, il nous dévoile une partie fabuleuse de leur culture, de leurs croyances…

Il sort une puce mémoire de sa poche et le pose sur le bord en bois de la table. Un lourd silence s’ensuit. Baley prend la puce et la place sur la partie vitrée du bureau. Une image en 2 dimensions sort alors de la table. Une scène se déroulant près de 25 millénaires auparavant

L’image est brouillée, elle saute, le son grésille, elle est très endommagée. On y voit un homme sur un fauteuil roulant. Il se tient au centre d’une grande pièce dans la pénombre. Il crie soudain quelque chose mais dans une langue que les 2 protagonistes ne comprennent pas. Un 2ème homme entre. Il est souriant. Il se met à parler dans le même dialecte.

Le professeur Paris explique alors que sur cette planète il devait exister plus de 300 dialectes divers, plus ou moins important. Les 2 langues les plus parlés, d’apres leurs 1ères recherches, étaient radicalement différentes l’une de l’autre. Les symboles de la 1ere ne purent jamais être correctement traduits. Par contre, pour la seconde, beaucoup de symboles se rapprochaient du galactique courant. Pendant ce temps, sur la vidéo l’homme en fauteuil roulant dit en anglais :
son inaudible très sale craquant.
…la Formule Un… …dans 20.000 ans… … des Dieux… …des légendes…
Le 2ème répond
Ce serait formidable… …dans l’espace… …Sur une autre planète…
La vidéo se termine sur les 2 hommes qui quittent le bureau.

– Très intéressant professeur Paris et que voulez vous ?
– une aide financière de l’empire pour aller récupérer le plus d’artefacts possibles. Cela rapporterais énormément d’argent si ces objets sont restaurés et vendus, ou si nous faisions un musée des origines de l’Empire. Ces proto-humains  sont identiques à nous. Ils sont peut-être même nos ancêtres. Vous imaginez le séisme que cela produirais ? Je suis certain, si nous arrivons à prouver le bien fondé de cette thèse, que l’Empire tout entier en sortirait grandis.
– Je soumettrais votre demande à l’Empereur en personne lors de la prochaine séance parlementaire. Si vous avez raison Professeur…

L’instant suivant semblât durer des heures, finalement Parisse levât, saluât sont interlocuteur et quitta le bureau. Après quelques minutes, ce fut de nouveau le silence…

Pendant 240 ans, les archéologues de tout l’empire travaillent sur ce projet. L’Empereur Demerzel VI, puis ses successeurs ont tous financés Le projet « Paris ». Après 30 ans de recherches, la mission mis à jour les vestiges d’une culture qui idolâtrait les sportifs, et plus particulièrement les pilotes de petits engins équipés de moteurs très primitifs, qu’ils appelaient la Formule 1. Les plus grands d’entre eux s’affrontaient tels des gladiateurs dans ces incroyables machines, que personne ne sais utiliser de nos jours. Un sport spectaculaire, remplis de sensations et extrêmement dangereux. Nous allons vous raconter l’aventure de ces archéologues, scientifiques, ingénieurs, et autres historiens qui nous mènent au fabuleux projet : F1 Empire

A SUIVRE…

Le « concept » comme d’habitude.

Suite et fin de la 1ere partie

Durant la trêve, la plupart des équipes continuèrent d’apporter des nouveautés à leur voiture. Mercedes cependant, déjà tourné vers la saison suivante, débute les tests du moteur V6 Turbo 2014, avec les 1ers essais grandeur nature. Lotus et Ferrari semblent être ceux qui apportent le plus de nouveautés pour la seconde partie de la saison. A quelques jours du GP Belges, un fan publia sur un réseau social une « photo volée » de la Millenium sans le controversé « nez cassé », et un nouvel aileron avant pendant des essais privés en ligne droite en Espagne. Red-Bull aussi a fait subir quelques modifications à une RB10 en difficultés avant la trêve. En Angleterre, Perez et Martin Whitmarsh se rencontrèrent pour parler des objectifs de l’équipe. La rencontre fut très médiatisé, car les journalistes et les fans de l’écurie de Woking voyaient le Mexicain en difficultés avec des résultats mitigés. Pour le septuple champion du monde Allemand, c’est une toute autre histoire. Il fit plusieurs apparitions télévisées et se montrât très heureux de sa saison en rouge mais ne souhaitât pas aborder le sujet de son avenir en 2014. Alonso et Button firent énormément de sport, comme à leur habitude. Chez STR, les 2 pilotes de la filière ne montrèrent aucun agacement face à la promotion du Portugais Felix Da Costa chez RBR, en lieu et place de l’Australien qui suite à un grave accident arrêtât sa carrière plus tôt que prévue. Vettel se fit extrêmement discret pendant ces vacances. Pour la saison suivante, Helmut Marko ne donnât aucun nom en remplacement de Webber. Chez Force India, 7eme du championnat constructeur, Vijay Mallya mis la pression sur Alguersuari dont les résultats sont décevants. Hulkenberg et Bottas, dont les contrats avaient été prolongés pour 2014, et avec 27 points de retard sur McLaren, esperaient faire leur petit retard pour finir devant au championnat. Pour Monisha Kaltenborn, Directrice de l’écurie Sauber, le début de la saison est une catastrophe, aussi bien sur le plan financier que sportif. Guiterez, profitat de cette mise au point pour signer avec l’écurie Suisse un contrat de titulaire pour 2014. L’avenir de Buemi et de Pic chez Sauber était sur la sellette. Ma Qing Hua et Maldonado profitèrent de l’accalmie pour faire une tournée au profit de leurs différents sponsors. Le Chinois annonçant même avoir déjà signé un contrat jusqu’en 2016 avec HRT. Après 5 semaines sans F1, le monde des sports mécanique était en ébullition, et dès le mercredi, 2 jours avant le début des essais en Belgique, des polémiques et des rumeurs en tout genre commençaient à alimenter le paddock…


Quelques UNES de journaux durant la trêve estivale :
« Massa de retour en 2014 ? »
« Mercedes : 1 an en enfer »
« Ratan Tata s’intéresse beaucoup à la F1 »
« Helmut Marko : La RB10 n’est pas la meilleure »
« Le président de SAIC Motor Corp Ltd invité de marque chez HRT à Spa »
« Lotus apportera d’énormes changements sur sa E21 »
« Cosworth en faillite, ne fournira aucun moteur pour 2014 »
« Marussia cherche un moteur pour 2014 »
« Ferrari continu le développement de sa Millenium »
« Schumacher heureux, Alonso prêt pour un 4eme titre »
« 6 pilotes pour 1 titre »
« Perez sous pression, contrairement à Hulkenberg »
« Vergnes et Ricciardo reconduits pour 2014 chez STR »
« Monisha Kaltenborn mécontente du début de saison »

 Round 12 – 25 août 2013
Grand Prix de Belgique : Spa-Francorchamps

 
Le Mercredi 21 Août, quand les différentes écuries arrivent à Spa-Francorchamps, les journalistes présents commencent à sentir rapidement de vives tensions entre certaines écuries. McLaren-Williams étant la partie visible de l’iceberg. Chez RBR, lorsque Vettel arrive dans le garage, il ne salue ni Helmut Marko, ni son ingénieur de piste, et encore moins son nouveau coéquipier. La messe est dite le vendredi matin, lors des 1ers essais. Le double champion du monde ne tourne pas. Mais il n’est pas le seul. Chez STR, seul Berthon fait quelques tours de piste avant de rentrer dans son garage. Il n’est clairement pas satisfait des changements apportés. Les ingénieurs de l’écurie italienne (STR), passent la journée à modifier les réglages de la voiture, et à changer des pièces de carrosserie, en repassant dans une configuration datant du GP du Canada. Malheureusement, seule la voiture de Vergnes peut bénéficier des modifications, car il n’y a pas assez de pièces pour faire les 2 voitures. Dan un autre domaine, depuis le rachat de PURE par le groupe Indien TATA Motors, la presse se demandait ce qu’il allait advenir de la partie « Sport » du groupe. Ratan Tata promis aux différents journalistes et observateurs présents qu’une grande annonce serait faite sur le circuit de Buddh à la fin Octobre, pour son grand-prix national. L’autre surprise médiatique, concerne la présence du géant Chinois de l’automobile dans les VIP-Room de l’écurie Marussia. Avec la mise en faillite de Cosworth, L’écurie Russe na pas de moteur pour 2014, et les rumeurs les plus folles commencent à germer dans les têtes des observateurs de la F1. Même son de cloche que le groupe Indien : Une annonce serait faite en fin de saison sur l’éventuelle implication du fabricant chinois en F1. Après 2 journées de soleil, lorsque les qualifications débutent le samedi en début d’après-midi, le ciel est gris, mais aucune pluie annoncée. Avant la fin de la séance de qualification, le soleil était revenu pour les dernières minutes de Q3. Malgré une séance sous tension entre les pilotes et les écuries, il n’y eu aucun incident.


Dans la nuit du Samedi au dimanche, il se met à pleuvoir vers 4h du matin. A 9h, aucun changement. Pendant les courses GP2/GP3, la piste est totalement détrempée. Plusieurs accident surviennent, mais sans gravité pour les pilotes concernés. Vers 13h, le mauvais temps se calme enfin sur le toboggan des Ardennes. A 14h01, lorsque les feux du départ de la course de F1 s’éteignent, il fait presque beau. Kobayashi rate son départ, laissant son coéquipier prendre les rennes de la course. Au 1er passage à la « source », néanmoins, un accrochage survient entre Vettel et Alonso. L’Allemand rate son freinage à l’intérieur, et touche la voiture de l’Espagnol, abimant la suspension avant droite de la Ferrari, et l’obligeant à terminer là son weekend. Pour Vettel, le museau de sa voiture est détruit dans la manœuvre, et le freinage brusque et tardif du pilote Red-Bull entraine une collision contre l’arrière de sa monoplace, par Schumacher, endommageant l’aileron arrière de la RBR. Le long de la ligne droite des stands menant à « l’eau rouge », le museau de la RBR passe sous la voiture et la soulève légèrement, Il se désintègre littéralement sous la voiture quelques secondes plus tard, laissant énormément de débris sur la piste. A ce moment-là, quand les 2 roues avant de Vettel touchent de nouveau la piste, les vibrations entrainent la désolidarisation de la pièce arrière endommagée. Il se retrouve sans aucun appuie et sort de piste à l’entrée du « raidillon ». Les débris laissés en piste tout le long de la ligne droite conduisent Rosberg à l’abandon après la source, et Perez quelques virages plus tard, à « Kemmel ». Vettel sort manifestement très agacé par son abandon. Il quitte le circuit quelques minutes plus tard très discrètement. Le safety-car est immédiatement sorti. Les 19 concurrents encore en piste se placent derrière la voiture de sécurité, pendant 8 tours. Quand la Mercedes SLS éteint ses gyrophares, au moment de rentré dans les stands, libérant la piste, les F1 passent à « l’arrêt de bus ». Räikkönen qui a réussi un excellent envol, repart logiquement en tête, distançant déjà Button et un incroyable Bottas. Au milieu du peloton, quand Kobayashi suivi de Buemi y arrivent à leur tour, très proches l’un de l’autre, la Lotus du Japonais rate la corde, et le contact de sa roue arrière droite avec le vibreur à l’entrée de la « chicane », l’envoi en travers de la piste. Buemi n’a pas le temps de freiner et le percute. Heureusement les 2 monoplaces sortent de la piste au moment de l’impact, mais abandonnent avant même la reprise de la course. Après 10 tours plus calmes, il se met soudainement à pleuvoir entre « Stavelot » et « Blanchimont », quelques secondes après le passage des hommes de tête : Räikkönen, Button, Felix Da Costa, Di Resta, Bottas et Hamilton, qui échappe de peu à l’averse qui se met à tomber sur cette parcelle du circuit. Pic et Riccardo, qui arrivent une dizaine de secondes plus tard, tombent dans le piège d’une piste qui est immédiatement mouillée par la douche. L’averse est soudaine, et plutôt inattendue par le paddock, malgré des risques élevés d’averse. Grand chamboulement dans les stands, ou pratiquement tout le monde passe en pneus intermédiaire, espérant que l’averse ne se déplacera pas plus vers le circuit. Chose étonnante, à 10 Km de là, un magnifique soleil brille. Seul Maldonado, Glock et Van Der Garde restent en slick, espérant s’en sortir car seul une petite parcelle est concernée. Van Der Garde sera le 1er à sortir de la piste dès son 1er passage. Maldonado et Glock, quant à eux, s’accrochent quand le Vénézuélien tente un dépassement dans des conditions extrêmes à « pouhon » au 22eme tour, alors que la pluie tombe déjà à cet endroit. Glock dira, après course : « Ce gars là [Maldonado] n’a rien à faire en F1. Il aurait due pousser son char Leclerc de la piste pour me laisser passer ». Dès le 26eme tour, tout le circuit est sous la pluie. Après son 2eme ravitaillement, lorsque Hulkenberg sort des stands, il est surpris par Alguersuari, qui n’a pas encore ravitaillé, et qui tente de le dépasser dans la longue ligne droite. Mais la Williams a une très bonne vitesse de pointe, et le pilote de la Force India n’arrive pas à trouver la solution. Il retarde au maximum son freinage aux « combes ». Gros blocage de roues de l’Espagnol. L’Allemand prend l’extérieur du virage pour tenter de garder sa position, mais l’élan de la Force India est trop grand, et Alguersuari ne peut empêcher la collision. A 14 tours de l’arrivée, il ne reste que 10 pilotes en piste. La Lotus du Finlandais toujours en tête, suivi de très près par la RB10 d’un étonnant Felix Da Costa. Button, qui perd sa 2nde place sur un mauvais ravitaillement, est déjà relégué a plus de 25 secondes des 2 pilotes de tête. Mais il y a un wagon derrière le Britannique. Bottas, Di Resta, Vergnes et Hamilton sont tous à moins de 1 seconde les uns des autres. Les 3 derniers pilotes de la course sont pratiquement des miraculés : D’abord Chilton, suivi du Chinois Ma Qing Hua, et enfin Kovalainen, 11eme et dernier. Quand Räikkönen franchit victorieux la ligne d’arrivée, les 3 compères n’ont pas encore pris un 4eme tour de retard par le Finlandais. Ils terminent roues dans roues le dernier tour, mais avec calme tout de même, après tout ils marqueront tout les 3 des points. Quelques mètres avant la dernière chicane, Chilton ralenti beaucoup et se laisse passer par Kovalainen, qui à lui-même pris le dessus sur la HRT. La Caterham termine 7eme, suivi par Ma Qing Hua. Chilton, après « la chicane de l’arrêt de bus », arrête sa voiture à quelques mètres de l’arrivée. Il en sort rapidement, et se place derrière pour la pousser, passer la ligne d’arrivée et marquer son 1er point dans la catégorie reine.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« 39 points d’avance pour Räikkönen »
« 1er podium pour Felix Da Costa sur la RB10»
« Vettel quittera Red-Bull en fin de saison »
« Alonso ne veux pas de Vettel chez Ferrari »
« L’hécatombe Belges : 14 abondons »
« Caterham et Marussia marquent leurs 1ers points »
« Chilton : Sur le rasoir »
« Tout les favoris sont au tapis… Belges »

 Round 13 – 8 septembre 2013
Grand Prix d’Italie : Monza


Rien ne va plus entre Vettel et l’ensemble de son écurie. Il ne se présente pas sur la piste le vendredi, ni pour les essais libre 3 du Samedi matin. Mais, de retour en piste pour les qualifications, son ingénieur de piste lui donne les meilleures informations, mais l’Allemand n’en profite pas. De nouvelles améliorations sont apportées à la RB10,  c’est le Portugais qui les testera durant tout le weekend. Schumacher signe sa 70eme pole. Au départ, l’Allemand se met à gauche de la piste laissant la voie libre à son coéquipier. A la 1ere chicane, une superbe passe d’armes entre Räikkönen et Alonso. La Ferrari sort gagnante de ce duel, sans accrochage entre les 2 pilotes. En queue de peloton, une Sauber et une HRT se touchent, mais seul un drapeau jaune est déployé. Pour la dernière course Européenne, toutes les équipes veulent finir sans abandon. Aucun changement majeur pendant la course, si ce n’est une magnifique passe d’arme entre Vergnes, Ricciardo et Ma Qing Hua sur les 3 derniers tours, ou le point de la 10eme place vaut très cher. Vergnes rafle la mise, devant son coéquipier et le rookie Chinois. Les évolutions apportées à la HRT semblent très bien fonctionner avec le moteur Italien.

 Quelques UNES de journaux après le GP :
« Aucun changement au classement »
« Vettel out pour le titre pilote ? »
« Vettel cherche toujours un baquet pour 2014 »
« Felix Da Costa confirmé en 2014 »
« McLaren Vs Williams : 32 points de désaccord »
« Lotus : Gagner les 2 titres le plus rapidement possible »
« Sauber : Naufrage en eau trouble »
« HRT heureuse du moteur Ferrari »
« Mercedes et Petronas déçus par la saison catastrophe de l’écurie »

 Round 14 – 22 septembre 2013
Grand Prix de Singapour : Singapour
 

Pour l’exceptionnelle course de nuit de Singapour, la pluie s’invite à la fête. Le départ est donné sous régime de la voiture de sécurité. Button, pour sa 2nde pole de la saison, Alonso, Räikkönen, Kobayashi, Vettel, Felix Da Costa, Schumacher, Button, Hulkenberg et Perez ouvrent la marche des bolides. Lors de son 1er ravitaillement, une grossière erreur de l’écurie fait encore perdre la victoire à Button qui terminera loin du podium. A l’inverse de Ferrari, qui bat un record détenu par McLaren depuis 2 ans. Schumacher, englué dans le trafic après son dernier ravitaillement, termine 11eme.


Quelques UNES de journaux après le GP :
« 45 points de retard pour Alonso »
« Räikkönen peut-il perdre le titre cette année ? »
« McLaren a encore des soucis de ravitaillement »
« Ferrari bat le record de McLaren dans les stands »
« Vettel en contact avec Mercedes AMG et McLaren »
« Williams se rapproche toujours plus de McLaren »
« Pic fera du DTM en 2014 »
« HRT recrute des ingénieurs chez McLaren et Red-Bull »
« 1 seul Français en F1 en 2014 ! Et Bianchi ? »
« Perez remplacé dès la fin de saison ? »
« Le Portugal a un incroyable talent en F1 »
« Button devrais arrêter sa carrière à la fin de son contrat chez McLaren en 2015 »
« Rosberg n’est toujours pas confirmé en 2014 chez Mercedes »
« Schumacher en 2014 : Stop ou encore ? »

Round 15 – 6 octobre 2013
Grand Prix du Japon : Suzuka

Sous un resplendissant soleil, Alonso part en tête à l’extinction des feux. Suivent Schumacher, Räikkönen, Button, Perez, Hulkenberg, Vettel, Felix Da Costa, Di Resta, Ricciardo et Vergnes. A « Spoon », Kobayashi alors 13eme, est victime d’un problème sur ses freins au 6eme tour.  Vettel, qui pointe à la 5eme place au 10eme tour, reste bloqué quelques tours derrière Bottas, qui fait une superbe remontée. Dans la dernière chicane, au 23eme tour, la Lotus du finlandais sort de piste, heureusement sans dégâts, mais il repart 6eme, place qu’il conservera jusqu’à l’arrivée. Il tentait de dépasser Alonso. Un weekend en bernes pour McLaren, qui ne marque finalement que 2 petits points, et laisse Williams se rapprocher à 7 points, avec les 4eme et 5eme places de ses pilotes. Vettel, qui a fait un arrêt de moins que les autres, termine 2eme. Il mène brièvement la course pendant 6 tours, avant de rentrer faire son dernier ravitaillement, et laisse la victoire à son idole de toujours. Alonso complètera ce podium Japonais.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« 93 pour Schumacher »
« Williams à 7 points du bonheur »
« Red-Bull a déjà la tête tournée vers 2014 »
« Vettel reviens de loin »
« Alonso reprend 7 précieux points au Finlandais »
« Maldonado ne sera plus chez HRT en 2014 »
« Lotus et Ferrari continuent à développer la voiture 2013 »
« Gros package aéro pour HRT dès la Corée »
« Le titre constructeur loin d’être joué »
« Alonso peut-il être couronné cette année »

Round 16 – 13 octobre 2013
Grand Prix de Corée : Yeongam

Ce weekend à Yeongam, nous voyons un Schumacher extrêmement calme arriver dans les paddocks dès le Mercredi soir. Pendant la conférence de presse du jeudi, lorsqu’un jeune blogueur Français lui pose la question de son avenir en F1, le Kaiser fait un grand sourire. Alonso à ses côtés, lui met la main sur l’épaule. Michael baisse un peu la tête puis déclare en Italien dans son micro : « Le Brésil sera ma dernière course. Je suis allé au bout de moi-même, et j’ai put prouver à certains d’entre vous que je reste parmi les meilleurs. Je compte aider de mon mieux Fernando à remporter le titre d’ici Interlagos ». Par contre, pour connaitre son éventuel remplaçant, l’Allemand reste muet, et propose de demander au patron de la Scuderia plutôt qu’a lui. Fernando, toujours devant les journalistes, exprime à nouveau son désaccord quand à une éventuelle venue de Vettel à ses cotés en 2014. De son côté, le jeune Allemand explique qu’il n’a toujours pas de contrat signé pour la saison suivante, mais que des accords sérieux sont en cours avec 2 top team, sans les cités. Pendant les qualifications, les Lotus montrent encore qu’elles sont les plus rapides cette année, avec la pole de Kobayashi. Le dimanche, au 1er virage, le japonais garde sa place jusqu’à son ravitaillement. Seule une friction entre Hamilton et Perez est à noter. Comme à son habitude, le grand prix est ennuyeux à souhait. Un drapeau jaune est levé à mi-course, pour signaler la voiture abandonnée de Rosberg sur le bas coté, embrayage cassé à nouveau. Dès les 1ers ravitaillements, les 2 Ferrari virent en tête pour ne plus la quitter, avec Schumacher devant Alonso. Lors de l’avant dernier tour, Michael se pousse et laisse son coéquipier passer et gagner. « Les consignes ne sont pas interdites, et je n’ai pas eue besoin d’un appel du stand. Il me semble normal de m’effacer pour que Fernando marque un maximum de points pour le titre, il peut le gagner, pas moi ! ». Le septuple champion du monde passe ensuite 19 tours à retenir le Finlandais, nettement plus rapide. Mais le vieux briscard Allemand n’est pas un client simple à dépasser. La grosse surprise vient de l’écurie HRT, qui avec un nouveau package aérodynamique, très proche de celui de Ferrari, arrive à placer un pilote en Q2 pendant les qualifications pour la 1ere fois de son histoire. Et ensuite de voir le jeune Chinois marquer 2 points totalement inespérés, et grâce à de nouveaux soucis mécanique sur le moteur Mercedes de la McLaren. Button dégringole de la 3eme place à 9 tours de l’arrivée à la 10eme place. Avec le pilote Portugais de la Red-Bull, ce sont les 2 meilleurs débutants de l’année. Bottas, qui termine 5eme de la course, est lui aussi très prometteur. Son baquet pour 2014 n’ayant pas encore été confirmé par Williams.

Quelques UNES de journaux après le GP :
« Räikkönen et Alonso à égalité de victoires »
« Lotus en route vers le titre constructeur »
« HRT et Sauber à égalité de points au championnat »
« Inimaginable Ma Qing Hua ! Quel talent ! »
« Alonso : La victoire ou rien ! »
« Schumacher vise une 94eme victoire avant la fin de saison »
« Toujours pas de nouvelles pour Vettel en 2014 »
« Schumacher : Cette fois, j’arrête à la fin de la saison ! »
« HRT continue de développer sa voiture 2013 »
« Williams devant McLaren »
« McLaren veut terminer dans le TOP 3 »
« Hulkenberg 3eme au championnat. Et 2014 ? »

Round 17 – 27 octobre 2013
Grand Prix d’Inde : New-Delhi


En Inde, sur le circuit de Buddh, et comme attendu depuis Spa, la grosse sensation vient de Rattan Tata, qui annonce que suite au rachat du projet PURE par son groupe, ils sont capables de vendre un V6 pour la saison suivante. Et le patron de Force India, d’annoncer quelques minutes plus tard, que son écurie serait 100% Indienne en 2012. Le line-up de l’écurie est donc connu, avec Karthikeyan et un jeune pilote indien qui évolue en WSR 2.0 et qui domine à outrance son championnat, en ayant remporté toutes ses courses jusque là. En tout cas, il fera parti des jeunes pilotes à tester la Force India en fin de saison. Lors des qualifs, les Williams semblent encore à la fête en cette fin de saison. Hulkenberg gagnant une nouvelle pole, et Bottas 5eme. Kobayashi bondira de sa 11eme place et Räikkönen s’est qualifié 3eme, derrière Alonso. Au moment du départ, avant l’extinction des feux, une Sauber cale sur la grille. Pendant le 2eme tour de formation, c’est au tour de Maldonado de s’arrêter sur le coté de la piste. Lors de la  2eme procédure de départ du GP, Hulkenberg, suivi de Felix Da Costa, Schumacher, Räikkönen, Vettel, Alonso, Bottas, Di Resta et Perez. Button est percuté avant le 1er virage par 2 voitures, celles d’Alguersuari et de Van Der Garde. Sous la nappe de brouillard et de pollution du circuit, il n’y a aucun drapeau jaune durant la course. A 6 tours de l’arrivée, une très légère pluie fine vient enfin redonner vie à la course. En quelques virages, il y a 6 sorties de piste, entre les virages 10 et 11. Räikkönen en profite pour grignoter 2 places. Vettel perd son duel face à l’Espagnol des Asturies. Et le grand perdant de cette pluie fine et vicieuse, est le chinois Ma Qing Hua, qui détruit sa voiture dans le dernier tour, alors qu’il était 5eme.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« 2eme victoire de Hulkenberg »
« Felix Da Costa encore devant Vettel à l’arrivée »
« Tata Motors propose un V6 turbo pour 2014 à Force India »
« Karthikeyan chez Force India en 2014 »
« Un GP, 2 pilotes, une écurie et maintenant un moteur Indien »
« Williams verrouille sa 3eme place au championnat »
« Et la Chine dans tout ça ? »
« Hulkenberg chez Ferrari en 2014 ? »
« Bianchi chez Williams à la place de l’Allemand ? »
« Encore 2 courses et 150 questions sans réponses »


Round 18 – 3 novembre 2013
Grand Prix d’Abou Dhabi : Abou Dhabi

Lorsque les équipes arrivent à Abu Dhabi, pendant les 3 premiers jours, une gigantesque tempête de sable est en cours. Le samedi matin, enfin, les monoplaces peuvent prendre une piste totalement sableuse. Pendant les essais 3, plusieurs voitures doivent s’arrêter, trop de sable s’accumule dans les pontons. Le samedi après-midi, pour le début des qualifications, les choses vont en s’améliorant, mais c’est seulement en Q3, que les voitures peuvent lâcher leur puissance sur la piste. Ce mauvais temps empêche Button, Hamilton, Perez, Vettel, Van Der Garde, Glock, Maldonado d’accéder aux Q2. Quand Alonso réalise le tour parfait dans ces conditions, il est a plus de 7 dixièmes du second, Schumacher, puis encore 4 dixièmes d’Hulkenberg, Felix Da Costa, Ma Qing Hua, Kobayashi, Räikkönen, Bottas, Ricciardo et Di Resta. La tempête de sable redouble de force jusqu’en fin de matinée le dimanche. La piste est nettoyée à la va-vite, et lorsque les feux s’éteignent pour donner le signal du départ du GP, le pilote le plus impressionnant est Vettel qui bondit littéralement de sa 18eme place pour arriver au 3eme virage déjà dans les points. Lors de son 1er ravitaillement, à la sortie des stands, quand l’espagnol revient sur la piste, il est rapidement talonné par Vettel. Pendant plus de 8 tours, un grand duel entre les 2 pilotes. La RBR semble plus agile sur les courbes rapides, mais la Ferrari possède une vitesse max plus élevée. Au 40eme tour, Schumacher est venu s’interposer entre les duellistes. 3 tours après, à l’approche du virage 8, Vettel n’a que 3 dixièmes de retard sur le doyen de la F1, et emporté par l’aspiration de la Ferrari, il rate son freinage au moment d’entamer le virage. Vettel ne touche pas la voiture de son compatriote, mais sa RBR perd l’adhérence du train arrière et sort de la piste, mais sans dégât pour sa machine. Quand il reprend la piste, il est toujours 3eme, mais la victoire ou la 2nde place lui sont maintenant impossible. Alonso n’a plus que 9 points de retard sur Räikkönen.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« 2 pilotes, 9 points, 2 courses : Final palpitant »
« Ferrari prend la tête »
« McLaren largué »
« Abou Dhabi aux couleurs de l’Italie »
« HRT rêve de terminer devant Mercedes grâce aux dernières évolutions apportées »
« Cosworth racheté par le géant Chinois de l’automobile »
« Cosworth proposera bien un moteur en 2014 »
« Une erreur grossière pour Vettel »
« La tempête du siècle dans le désert »

Round 19 – 17 novembre 2013
Grand Prix des États-Unis : Austin

Pour la seconde fois de la saison, Vettel signe la pole, suivi par Alonso, Schumacher, Hulkenberg, Felix Da Costa, Kobayashi, Bottas, Ricciardo, Ma Qing Hua et enfin Räikkönen, qui a eu de gros problèmes en fin de Q2, et n’a put faire de tour pendant la Q3. Au moment du départ, le dimanche, au virage 3, Alonso touche la RB10 de Vettel. Ce dernier abandonne après le virage 6, suite à cette touchette. Alonso devra rentrer aux stands au ralenti. Il repart dernier, après avoir changé son museau, en plus de ses pneus. Pendant ce temps, le Finlandais remonte ses adversaires 1 par 1. Lors de son 1er ravitaillement, juste avant son retour aux stands, il pointe à la 3eme place. Alonso arrive enfin à la 10eme place au moment de son ravitaillement. La STR de Ricciardo fait preuve d’une grande vélocité sur le circuit américain. Il prend même la tête de la course pendant quelques tours avant de s’arrêter ravitailler à son tour. Schumacher tente pendant toute la course de rattraper Räikkönen, il termine 2eme, mais a plus de 10 secondes du finlandais.  Pour qu’Alonso garde ses chances au championnat, il doit réussir à dépasser l’Australien de la STR. Mais Ricciardo tient la dragée haute à l’Espagnol. Räikkönen, au moment de monter sur le podium, est sacré champion du monde. Avec 26 points d’avances sur Alonso, et alors qu’il ne reste qu’une seule et unique course, le championnat pilote est plié. Quand au championnat constructeur, seul 11 points séparent Ferrari et Lotus. Encore une fois cette année, HRT et son pilote Chinois marquent des points, et passent devant Mercedes.

Quelques UNES de journaux après le GP :

« Räikkönen Champion du monde 2013 »
« Un 2eme titre pour le Finlandais »
« Il reste le titre constructeur »
« Des gros points pour STR, et un titre qui échappe à Alonso »
« Mercedes ne peut pas faire pire ! »
« Hamilton : Préparez-vous, en 2014 nous seront là ! »
« Ma Qing Hua devant Hamilton au classement »
« HRT plus fort que Mercedes ! »
« McLaren déçu par sa 2nde partie de la saison »
« Lauda : Le moteur Mercedes 2014 est fabuleux ! »
« Interlagos : la dernière de Schumacher »

Round 20 : 24 novembre 2013
Grand Prix du Brésil : Interlagos


Pour ce dernier rendez-vous de la saison, les rumeurs ne parlent que de la dernière course de Schumacher. Bref, l’écurie Italienne aurait préparé une voiture spécialement pour cet évènement. D’ailleurs, le garage de l’Allemand reste fermé jusqu’aux qualifications. Seule la voiture de Fernando tourne le vendredi. Lorsque, enfin, la partie du septuple champion du monde s’ouvre, pour les qualifications, une Ferrari surprenante apparait aux yeux des observateurs. Totalement rouge, dans le pur style de la Scuderia. Néanmoins un détail, peut être ridicule, attire l’attention. Sur les cotés de la voiture, et sur le capot, 7 étoiles dorées sont dessinées sur la Ferrari. Le championnat pilote ayant déjà été remporté par Räikkönen sur la course précédente ; le seul chalenge encore en jeu est le titre constructeur qui détermine l’argent que les écuries recevront de la FIA. Lors des qualifications, le septuple champion, ne fait pas une fabuleuse séance, mais se classera malgré tout 9eme. A plus de 1,3 secondes de la pole de son coéquipier. Pour le dernier départ de la saison 2013, sur la grille, toutes les F1 arborent un hommage au Kaiser. Les ailerons arrière des McLaren/Lotus/RBR/STR/Williams/Marussia ayant un mot pour l’Allemand : « Merci » en plusieurs langues, comme en 2006. Les Sauber/Force India/HRT avec un message sur les ailerons avant et les museaux. Les Caterham et la Ferrari de Fernando, remise au gout du jour pour être identique à celle du septuple champion avec ces étoiles ; Et enfin les Mercedes qui rendent un hommage en mettant les couleurs du champion futur retraité. Le dimanche, pour le tour de formation, le public arbore a plusieurs endroits du circuit, des drapeaux qui rendent hommage à Schumacher. Une communication radio, nous apprend que l’Allemand est extrêmement ému par ces différents hommages, on l’entend en larme pendant ce tour. Sur la grille de départ, à quelques secondes de l’extinction des feux, tous les pilotes sont sur le qui-vive. Le départ est donné, Alonso s’élance comme une fusée de sa pole. Suivie par Räikkönen, Button, Perez, Vettel, Kobayashi, Felix Da Costa, Schumacher, qui a déjà grappillé 2 places, Hulkenberg, et l’incroyable chinois qui gagne directement 5 places au 1er virage. Dans les « S de Senna », le rookie Chinois et le septuple champion Allemand se touchent. Michael doit repasser par les stands. Son écurie tente alors un coup de poker faramineux : ne faire qu’un seul arrêt. Cela s’annonce pourtant comme une mission impossible. Le Chinois n’a pas besoin de repasser par les stands, seul un bout de son aileron avant est endommagé. Au 21em tour, Schumacher pointe de nouveau dans les points. Les fans se demandent si les pilotes laissent passer l’Allemand, ou s’il a retrouvé son niveau du début des années 2000. A 10 tours de l’arrivée, le 2eme pilote Ferrari pointe en 3eme place, et colle déjà l’aileron arrière de la RBR de Vettel. Il réussi un sublime dépassement, en déposant littéralement le jeune Allemand aux virages 10-11, maintenant solidement posé en 2nde place, à 23 secondes de son espagnol de coéquipier. A 2 tours de l’arrivée, il n’a plus que 10 secondes de retard sur Alonso. Une communication de son stand, nous apprend que l’Allemand gagne près de 2 secondes par tour sur l’Espagnol. Ce n’est pas suffisant pour prendre la tête de la course. Alonso annonce a son stand : « Qu’il se dépêche, je ne vais pas passer la marche arrière non plus. Quelque soit le résultat, nous sommes champion… ». Schumacher hausse alors encore le ton, Alonso a clairement baisser le niveau vis-à-vis de son coéquipier. Lorsqu’il franchit la ligne pour faire le dernier tour de la saison, Schumacher n’a plus que 3 secondes de retard. Alonso perd 2 secondes dans le 1er partiel par rapport a ses meilleurs temps, mais Schumacher reviens très fort. A l’amorce du virage 6, Schumacher est littéralement collé à l’aileron arrière de Fernando. Alonso se pousse sur la partie sale de la piste et laisse passer l’Allemand à « Juncao » (virage 12), lui faisant un signe de la main au moment ou le champion le dépasse. Il franchit la ligne sur une dernière victoire, en larme sous son casque. Les auditeurs entendent le message envoyé par son stand à la Ferrari victorieuse. Schumacher pleure, il pleure de bonheur, à chaudes larmes. Quand sa voiture arrive à l’entrée des stands pour aller sur le podium, il fait un dernier donuts, comme une dernière provocation aux commissaires qui l’ont pourtant maltraité durant sa 1ere carrière. Ferrari remporte le titre constructeur avec ce doublé de la Scuderia. Sur le podium, toujours en larme pendant l’hymne Allemand, il réussit malgré tout à faire sauter la bouteille de champagne, devant 125.000 personnes totalement acquises a sa cause. En conférence de presse un blogueur français, Marc De Lima Lucio, demande à Alonso si c’était très « sport » de ralentir son allure de façon si franche. Perdant plus de 20 secondes en 9 tours. La réponse de l’Espagnol, rappela aux journalistes la réponse de Schumacher quelques semaines plus tôt. « Les consignes sont autorisées maintenant. Personne ne m’a demandé de faire ça. Mais Michael est un des plus grands pilotes de tout les temps. Le championnat pilote étant déjà joué, que je termine 1er ou 2nd, Ferrari remportait de toute les façons le titre constructeur. Alors, j’ai voulu rendre un hommage à mon équipier, car c’est un honneur de piloter à ses cotés, avec lui. Il y a quelques années, nous nous sommes battus l’un contre l’autre pour mes premiers titres. Il était le seul, et l’est encore, à pouvoir lutter de cette façon avec une voiture bien moins performante que ses adversaires. Lui offrir cette victoire est pour moi normal et logique. La F1 n’est pas un sport romantique, mais définitivement, cela ne changeait rien au résultat final ». Vettel resta muet sur sa belle prestation, même s’il n’admet pas avoir laisser passer volontairement son idole. Quand au Champion, à la légende Allemande, il explique simplement : « J’ai donné tout ce que j’avais. Mes batteries sont vides maintenant. J’ai réalisé tout ce que j’avais à faire dans cette seconde carrière chez Ferrari. Je ne suis pas champion, mais cette victoire, toutes les victoires que j’ai remportées, sont chacune comme un énième titre pour moi. Il est maintenant temps de laisser la nouvelle génération attaquer mes records en la matière… » Se tournant vers Seb : « Sebastian a un potentiel fantastique. L’année prochaine il ne sera plus chez Red-Bull. J’aime à penser que c’est seulement à partir de là qu’il pourra montrer de quoi il est vraiment capable. Il ne l’a pas encore dit officiellement, mais nous en avons parlé hier soir. L’écurie ou il sera l’an prochain lui permettra de remporter de nouveaux titres, et surtout de rejoindre des légendes du passé… ». Vettel a un petit sourire en coin, il se rapproche du micro… « Oui en effet, je n’ai pas encore abordé ce sujet en fait. Mais je suis certain que McLaren me donnera tout les outils pour remporter de nouvelles victoires en 2014 aux côtés de Jenson… ». Ainsi se termine cette fantastique saison 2013 de Formule 1, remplie de surprise, de nouveautés, de scandales, et chose étonnante, de romantisme. Le respect que toutes les équipes montrèrent au septuple champion est impressionnant, et restera gravé dans le cœur des fans. Le lendemain, dans les journaux à travers le monde, le sport rend hommage à cette légende du sport automobile. Il était le dernier pilote en activité a avoir côtoyé des très grands tels Prost, Mansell, et bien sur Ayrton Senna


Quelques UNES de journaux après le GP :
« Ferrari Champion constructeurs »
« Schumacher : Quelle émotion »
« Schumacher ce Héros des temps modernes »
« Vettel chez McLaren en 2014 »
« Où sera Perez en 2014 ? »
« HRT fait les yeux doux au mexicain »
« HRT confirme sa supériorité face à Mercedes »
« HRT signe pour un moteur Chinois en 2014 »
« Cosworth/HRT : Le nouveau cheval de bataille Chinois »
« Après l’Inde, la Chine ! »
« Hamilton se prépare depuis des mois pour la saison prochaine »
« Qui sera aux cotés d’Hamilton ? »
« Williams : 2014 sera décisif »
« Webber : La F1 me manque… »
« Tellement de places à prendre durant l’intersaison ! »

Helder M.

Je suis inspiré ce matin, et après les dires de Fernando Alonso sur Schumacher (« Il aurait gagné avec une Sauber« ), Je pense que Michael Schumacher est un « Homme » maintenant… même si j’aurais préféré une autre fin pour lui…

Hymne à Schumacher

Si…

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling (1865-1936)

Hier, Mardi 30 Novembre 2012, vous avez annoncé le rachat de la franchise de la plus grande épopée futuriste de tout les temps (n’en déplaise aux fans d’autres séries… Excusez moi.): Star Wars.

Ma 1ere réaction fut un cri de joie à l’annonce d’un épisode 7.
Arf, non ! Pas 1 ! MAIS 3 nouveaux épisodes ! Une nouvelle trilogie !
J’ai repenser à Jack Sparrow, aux super-héros Marvell, à Pixar.

Le potentiel, en terme scénaristique, dans l’univers étendu de Star Wars est presque illimité.

Puis le 2eme effet kisscool est apparue…
Merde, et si Disney salopais tout ça ?
Non, c’est pas possible ! Ils savent gérer les franchises, et aiment trop l’argent pour se planter sur un tel achat !
Évidement, ils se doutent bien, chez Mickey, que les fans vont être très frileux au départ.
Plusieurs journaux nous proposent alors les « éventuels » scénarios de la future trilogie attendue dès 2015 (la même année que Avengers 2). huffingtonpost.fr résumant parfaitement les deals et autres possibilités.
Ce qui me tracasse maintenant, c’est la saletés d’arrière gout que m’évoque cet achat !
Personne, ou peu, l’ont mentionné dans les éventualités:

Et si… Disney faisait un REBOOT de la trilogie ?

Et là je dit NON !
Non Mr Mickey ! Par pitié, ne nous faites pas subir ça !
Y’a de quoi faire en matière d’histoire ! Alors par pitié… Tout MAIS PAS ça !!

Je vais parler de ma propre expérience, de ma découverte de la 1ere et seule trilogie!
J’ai découvert « La guerre des étoiles » très tard.
A l’époque j’habitais à Pantin, à moins de 15 minutes de la cité des sciences et de l’industrie.
Je passais tout mes weekends la-bas, à rêver de toutes ces choses que je voyais dans cet imposant bâtiment.
Il y avais une petite salle de cinéma. Durant un été, ils ont projeté (dans mon souvenir de gamins de 10-12 ans….) les 3 épisodes. Mais pas à la suite en une journée, non! 1 par semaine, projeté à toutes les séances.
A 10-12 ans, j’étais une petite crapule, et j’ai du « oublier » de payer mon entrée dans la salle de cinéma un bon paquet de fois avec mes copains. Je suis tombé sur ce film par le plus grand des hasards… Et je suis ressortie de la salle 3 semaines plus tard, ayant vu et revu les 3 épisodes plus de 10 fois chacun…
Mes rêves devenaient « réels » avec ces films. C’était INCROYABLE ! Une claque MONUMENTALE pour le petit garçon avide de science-fiction que j’étais déjà.
Ces films, ce monument du cinéma, est mon souvenir le plus IMPRESSIONNANT que j’ai dans la tête depuis mon enfance. Ma 1ere claque visuelle, et pratiquement la seule en fait…

Aujourd’hui, j’ai 36 ans. Je suis marié et j’ai un petit garçon de 2 ans. Qui grandira avec son papa geek en regardant ce que Mr Mickey aura fait de l’univers que j’aime tant. Evidement que Disney fera un maximum d’argent avec cette licence, en même temps, c’est tout ce que je leur souhaite, car cela signifierais que la franchise marche.
Pourquoi pas, après 2015, une série TV sur la jeunesse de Yoda qui passerais sur Disney Channel, entre 2 épisodes de Hannah Montana ?
Je ferais avec, et mon fils aussi, et les fans aussi !
Tant que vous nous faites un truc du tonnerre de Dieu !!!

Voilà, Je voulais juste crier au monde mon impatience de voir les 1eres images de la future trilogie signée Mickey…
Ainsi que mes craintes et espoirs.

Helder M.
Fan en sursis.

tout d’abord, le concept comme d’habitude🙂

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Une erreur s’est malicieusement glissée dans le début de l’histoire, j’ai modifié donc une date, celle de la présentation de la Ferrari (C’est en Février, pas en Mars). Merci à Gusgus d’avoir remarqué le pot aux roses😉 (20/10/12)
Helder M.

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Comme vous le savez, le 4 Octobre 2012, Michael Schumacher a annoncé sa 2nde retraite et lancé une gigantesque valse des baquets pour la saison 2013.

Mais

11 – Et si… Schumacher était chez Ferrari en 2013

Quelques UNES de journaux durant l’intersaison :

« Massa chez Williams » (21/12/12)
« Un étonnant duo chez Lotus » (13/01/13)
« Un Chinois en F1 en 2013 » (14/01/13)
« Ferrari n’a toujours pas dévoiler son 2eme pilote ni sa F1 2013 » (15/01/13)
« Ferrari présentera sa voiture le 3 Février à Maranello » (26/01/13)
« HRT reprend tout à zéro » (01/02/13)

3 Février 2013 : Maranello, Présentation de la F1 2013

 A quelques jours des 1ers essais de pré-saison à Jerez en Espagne, Ferrari dévoile enfin sa cuvée 2013. L’aileron avant, rouge comme le reste du bolide, sorti du garage de Maranello, devant les yeux des journalistes et des fans. Le casque du pilote, rouge lui aussi, n’avait aucun signe pouvant révéler son identité. Entre l’aileron avant et la tête du pilote, la Ferrari avait toujours ce nez cassé, laid au possible. Sur la scène, à quelques mètres des invités et des journalistes, Fernando Alonso arrive pour faire la présentation de la F2013, baptisée « Millenium » par les ingénieurs Italiens. La F1 revient vers le podium ou se trouve l’espagnol, toujours en train d’expliquer les particularités du bolide. La démonstration se terminant par une série de donuts, laissant les abords de la piste emplis d’une odeur de pneus. Le pilote se prépare à sortir de la voiture. Personne ne connaissais le nom du  l’équipier du triple champion du monde 2005-2006-2012. Depuis la fin de saison 2012 au brésil, néanmoins, tout le monde savais que Massa partait en direction de Williams, pour épauler les 2 pilotes, Hulkenberg et bottas, leurs apporter son expérience, avec son palmarès digne des plus grands. A Maranello, retour sur la présentation de la Millenium, où le pilote en combinaison rouge, comme son casque, et seul l’insigne de la Scuderia dénotait sur la tenue. Les rumeurs avaient placé durant l’intersaison, une dizaine de pilotes aux côtés du taureau des Asturies. La visière seulement relevée de quelques centimètres, le visage du mystérieux pilote restait caché sous sa visière équipé d’un filtre empêchant de voir les traits de la personne. Le suspense était à son comble. Il s’approchât de Fernando, qui lui tendit le micro. – Bonjour à tous… Dit-il sans avoir retirer le casque, dans un italien ayant un léger accent prononcé sur les « R« . Se retournant, dos aux invités, il commençât à retirer enfin son  casque. La coupe de cheveux à raz, parfaitement coupée. La stature de ce mystérieux personnage rappela immédiatement un ancien pilote, septuple champion du monde, et qui a été poussé vers une nouvelle retraite depuis la fin de saison 2012. Il avait annoncé sa retraite à Suzuka, quelques jours après son lynchage de l’écurie Mercedes. Apres un anonymes GP à Abou-Dabi, il « disparut » de la scène médiatique, plongé de force dans une retraite de calme et de paix, pour s’occuper de sa famille. Parmi les personnes présentes, néanmoins, un brouhaha commençât à résonner. On entendit plusieurs cris « Michael… C’est Michael« . Il fini de se retourner, face au public, passant une main dans ses cheveux; un grand sourire, l’œil toujours rempli de cette malice que tout le monde connaissais. Michael Schumacher était bien là, devant les regards médusés des journalistes présents, devant des invités abasourdis. Dans les minutes qui suivirent, sur internet, ce fut un véritable big-bang pour le petit monde de la Formule 1 : « Schumacher était de retour chez Ferrari, pour une ultime saison, un dernier « au revoir«  ». Personne jusqu’à ce moment la ne connaissais le Line-Up de l’écurie italienne, c’est maintenant chose faite : Alonso et Schumacher… Les 2 pilotes les plus titrés en exercice.

Line-up F1 2013

Ferrari: Alonso – M. Schumacher; R: Bianchi Moteur: Ferrari

Le contrat de l’Allemand porte sur une année. Bianchi est « confirmé » 3ème pilote de l’écurie italienne. Le français, champion WSR 3,5 en titre, participera de façon intense au développement de la voiture 2014, avec pour objectif de remplacer Schumacher l’année suivante aux côtés du triple champion espagnol. Il s’inscrit dans un plan à long terme pour la Scuderia sans pour autant avoir la certitude de faire une seule séance le vendredi matin.

McLaren-Telmex: Button – Perez; R: Pafett Moteur: Mercedes

Peu de surprises pour l’écurie de Woking. Les pilotes connus depuis la saison passée, seuls quelques sponsors changent. Vodafone part, et laisse donc la place libre à Telmex, ce qui permettra à l’équipe Anglaise de pénétrer le marché sud Américain. Avec la titularisation de Perez, connue depuis le 28 Septembre 2012, la confirmation de Pafett comme 3eme pilote et Button, qui à un contrat jusqu’en 2015, McLaren joue malgré tout la sécurité pour tenter de remporter enfin un titre durant la saison à venir.

Red Bull Racing: Vettel – Webber; R: Félix da Costa Moteur: Renault

La seule surprise chez Red Bull, vient du choix de son 3eme pilote, le Portugais Félix da Costa, pilote GP3 et WSR 3.5 plutôt moyen, malgré une sublime victoire en GP3 et quelques podiums en 2012, il est membre du programme Red Bull Junior team, et qui prend donc la place du Suisse Buemi. Les 2 pilotes actuels ont un contrat se terminant en fin de saison.

Lotus: Räikkönen – Kobayashi; R: D’Ambrosio Moteur: Renault

Jusqu’ici, rien de très nouveau. Vient enfin la 2nde vraie surprise, qui avait été annoncé après le grand prix du brésil 2012 : Grosjean à été remplacé par Kobayashi pour seconder Kimi. Sous la pression de son motoriste Renault (et donc Nissan), Lotus engage le japonais avec un contrat de 1 an, avec option pour l’année suivante. L’arrivée du Japonais est suivie par un partenariat avec le gouvernement de l’archipel, pour promouvoir le tourisme au Japon. En effet, Depuis le drame de Fukushima, le tourisme est en berne totale dans le pays, et le moyen de s’en sortir passe par la promotion du pays, de ses stars, sportifs, de sa culture pour revoir des touristes en masse dans le pays, et éloigner le spectre de la peur du nucléaire. Le pilote de réserve reste D’Ambrosio, après le refus du poste par Grosjean qui fera de l’endurance en 2013.

Mercedes-AMG: Hamilton – Rosberg; R: Hartley Moteur: Mercedes

Rien de nouveau du côté du constructeur Allemand. On garde les mêmes. Avec l’arrivée d’un pilote de pointe au sein de l’écurie de Brackley, les ambitions sont clairement de remporter un titre avant 2016. La direction de Petronas surveillera de tres près la saison de l’équipe.

Sahara-Force India: Di Resta – Alguersuari; R: Valsecchi Moteur: Mercedes

L’espagnol, Alguersuari, fils du président de Cepsa (Distributeur espagnol d’essence, comme Total en France), grâce à un portefeuille bien garni, signe pour 2 ans. Di Resta reste dans l’équipe comme 1er pilote. Le champion 2012 GP2 devient 3ème pilote et participera à quelques séances du vendredi matin. Selon le classement constructeur au fil de la saison.

Williams F1: Massa – Hulkenberg; R: Bottas Moteur: Renault

En fin de saison 2012, et suite aux nombreux accidents de Maldonado, Sir Franck Williams préférera se passer des services du Vénézuélien, et de son portefeuille. Quand à Bruno Senna, ayant des résultats en dents de scie, sera lui aussi remplacé. Un nouveau duo est donc formé et seul le 3eme pilote reste le même. Bottas est pratiquement sûr d’avoir un volant en 2014/15, selon les résultats des 2 nouveaux pilotes. Massa trouve refuge chez Williams, comme pilote expérimenté pour « aider » l’écurie, un peu comme Barrichello par le passé, et son nouveau 2eme pilote tres prometteur, l’incroyable Hulk, comme le surnomme la presse. Le travail du Brésilien est aussi de préparer Bottas. Le contrat de Massa porte sur 2 années, celui de Hulkenberg sur 3 ans.

Sauber F1: Buemi – Pic; R: Guiterez Moteur: Ferrari

Un nouveau trio pour l’écurie suisse. Dans la continuité de l’esprit du « petit » constructeur privé, dénicher les talents de demain, Pic est choisi par la direction. Buemi, en tant que Suisse, sera là comme 1er pilote et emblème de la marque, à cause entre autre de sa nationalité Suisse et d’un support financier de poids avec Rolex. Guiterez devient 3ème pilote, et participera à toutes les séances d’essais du vendredi matin, en alternance entre le pilote suisse et le français.

Toro Rosso: Vergne – Ricciardo; R: Berthon Moteur: Ferrari

STR fait dans la continuité en gardant les mêmes pilotes que l’année précédente. En tant que pilote de la filiale Red Bull, Berthon est promus 3ème pilote STR, issue du GP2 où il termine 12eme en 2013. Il participera ainsi à quelques séances libres du vendredi matin.

Caterham : Kovalainen – Van Der Garde; R: Gonzalez (ex GP2) Moteur: Renault

Après 5 ans en catégories inférieurs, Van Der Garde accède enfin à la F1 grâce avec son portefeuille bien garnis. Kovalainen est gardé comme 1er pilote. Gonzalez est promus 3eme pilote, mais ne devrais faire aucun essai pendant la saison. Caterham reste motorisé par Renault.

Marussia-AON : Chilton – Glock; R: Petrov Moteur: Cosworth

Chilton intègre Marussia suite au rachat par une des sociétés de son père de 49% des actionsde l’écurie. On parle de plus de 50 millions d’euros investit par la société américaine. Quand à Petrov, suite à des soucis financiers, il se contente d’une place de pilote de réserve de l’écurie Russe. Glock reste dans l’équipe mais avec le statut de numéro 2 exigé par le nouvel actionnaire.

HRT- E. Leclerc : Ma Qing Hua – Maldonado; R: Karthikeyan Moteur: Ferrari

HRT intègre pour la saison 2013 un partenaire de poids avec les supermarchés Leclerc, qui signe un chèque pharaonique de plus de 60 Millions d’Euros par an pendant 3 ans. La marque française va ouvrir son 1er hypermarché en Chine durant la saison 2013, et normalement durant le week-end du GP Chinois. En plus de l’apport financier, le nouveau partenaire impose le pilote Chinois Ma Qing Hua comme 1er pilote de l’équipe. Maldonado, suite à ses soucis sur la piste en 2012, ne peut pas viser mieux qu’une 2nd baquet chez HRT. L’Indien Karthikeyan deviens pilote de réserve, et devrais faire quelques séances du vendredi, notamment en Inde, à Domicile pour lui. Côté moteur, à la surprise générale, l’écurie obtient un partenariat avec la Scuderia jusqu’en 2016, et se permet donc l’achat d’un moteur Ferrari, ainsi que son KERS et sa boite de vitesse. L’argent nouvellement investit par la marque Française se fait ressentir aussi par l’arrivée de nouveaux sponsors publicitaires. Le budget de l’écurie est ainsi gonflé de près de 40% par rapport à l’année précédente. Un nouveau départ pour l’écurie Espagnol.

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Une saison avec de nouveau 6 champions du monde:

Schumacher 7 titres (94-95;2000-2004)
Alonso 3 titres (2005-06-12)
Vettel 2 titres (2010-11)
Räikkönen 1 titre (2007)
Hamilton 1 titre (2008)
Button 1 titre (2009)

Les 12 derniers titres sont donc sur le plateau.

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Après des essais hivernaux en demi-teinte, La saison 2013, dernière saison des moteurs V8, risque d’être disputée entre McLaren, RBR. Mais déjà plusieurs spécialistes parlent de bluff chez certaines équipes, comme Ferrari et Mercedes. Les grands perdants des essais hivernaux étant Williams, Sauber et HRT, qui avec un nouveau line-up, reprend beaucoup de choses de zéro. Le problème de ces équipes sera que les voitures furent mises au point par d’autres pilotes durant la saison 2012, même si parmi celles-ci Sauber semble être celle qui s’en sort le mieux. HRT aussi, en montrant que sa voiture 2013 est plus proche des Catheram et Toro Rosso. Il est à noter que pour la 1ere fois, toutes les équipes participeront à au moins 1 des 3 séances d’essais libres de pré-saison. L’équipe ayant le plus roulé étant Sauber, suivie de Force-India et Red-Bull.

Légende :

* = nombre de Pole
+ = nombre de Victoire

Round 01 – 17 mars 2013
Grand Prix d’Australie: Melbourne

 

Au 1er virage, Button conserve sa 1ere position, suivi par Vettel, Massa, Alonso, Webber, Kobayashi, Buemi, Räikkönen, Vergne et enfin Schumacher, qui a déjà gagné 3 places… Au 38eme tour, Massa accroche Alonso alors que ce dernier essayais de le dépasser au virage 11. Hamilton a du passer près de la moitie du GP à résister à la Force India de Di Resta, il abandonnera au 42eme tour. Button eu un souci lors de son 2eme arrêt, et perdit définitivement tout espoir de victoire à ce moment là. Il termina la course à retenir la Red-Bull de Webber. Apres avoir été esseulé pendant 6 tours, Schumacher perd sa 10eme place au profit du Français Vergnes. A 3 tours de l’arrivée, la HRT de Ma Qing Hua sort dans les graviers. Il devra abandonner quelques mètres apres être retourné en piste, y laissant beaucoup de débris. Il devient le 1er Chinois à participer à un GP de F1. Rosberg rentrera à son stand à l’avant dernier tour et n’en ressortira pas. Räikkönen, Vettel et Button montent sur le podium. McLaren retombe dans ses travers avec des arrêts aux stands mitigés.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Ca démarre fort pour Lotus »
« Vettel met immédiatement la pression »
« Mercedes : Déjà hors du coup ? »
« Massa reproche à Alonso son élimination »


Round 02
– 24 mars 2013
Grand Prix de Malaisie: Sepang


Perez
réalise sa 1ere pole, suivi par Räikkönen, Alonso, Schumacher, Di Resta, Kobayashi, Hamilton, Rosberg, Hulkenberg et le dernier de la Q3 est Button qui a eu des soucis en fin de Q2.Les McLaren semblent pour le moment intouchables au jeu des qualifications. Le départ du GP, sous la pluie, est une hécatombe. Au virage 1, Maldonado accroche Kobayashi et Rosberg. Aucun blessé, mais dès que le Japonais met la main sur le Vénézuélien, à quelques mètres de l’accrochage, un vif échange verbale débute. Le Japonais est tres remonté, et va même jusqu’a mettre une claque sur le casque du pilote HRT. Immédiatement les 2 pilotes s’empoignent, mais les commissaires présents sur les lieux de l’accident les séparent rapidement. Kobayashi prendra une amende de 25.000 Dollars pour ce début de bagarre, devant les télévisions du monde entier. Pour éviter les mêmes soucis que la saison précédente, Charlie Whiting convoque le Vénézuélien ainsi que le directeur de l’écurie, Luis Perez Sala. HRT prend un avertissement et la FIA pénalise Maldonado de 5 places sur la grille du prochain GP comme 1er avertissement. Suite à ce 1er échange, la voiture de Schumacher s’arrête apres le virage 3, aileron arrière arraché. Pour Mercedes, un GP à vite oublier, l’équipe ne marquant aucun point, Hamilton finissant à une anonyme 13eme place. Pic marque son 1er point en F1. L’autre HRT termine 11eme. Apres 2 GP, il semble pour le moment que McLaren et Lotus soient les équipes à battre. La 1ere certainement aidée par son nouvel aileron avant qui lui permet de prendre les virages avec plus de vitesse, avec une monoplace plaquée au sol. La seconde, grâce à ses nouveaux échappements et un nouveau système révolutionnaire de refroidissement des freins. Les Ferrari semblent plutôt poussives, et Alonso est obligé de se démener comme un diable avec d’énormes survirages. Schumacher termine 15eme, à 1 tour du leader, suite à un problème d’hydraulique.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Ferrari : Double bide pour la saison 2013 ? »
« Mercedes : A la recherche de la demie seconde perdue »
« La bonne affaire mexicaine »
« Räikkönen en vitesse de croisière »
« L’année de trop du Kaiser ? »


Round 03
– 14 avril 2013
Grand Prix de Chine: Shanghai

 

 Encore un GP qui démarre sous la pluie. A l’extinction des feux, Räikkönen, Button, Alonso, Schumacher, Hulkenberg, Di resta, Massa, Vergnes, Kobayashi et Vettel s’envolent. Webber, qui a pris une pénalité de 5 places pour changement de boite de vitesse, subit une crevaison lente au virage 3, suite a un petit accrochage avec Hamilton, qui finira malgré tout la course et marquant ses 1ers points, et la Marussia de Chilton. Alonso termine sur la 3eme place du podium, suivi à plus de 20 secondes par son illustre coéquipier, qui marque ses 1ers points de la saison. Vettel, Kobayashi et Alonso montent sur le podium. Ma Qing Hua réalise l’exploit avec sa HRT, motorisé par Ferrari, en terminant 10eme, en empochant le 1er point de l’histoire de l’écurie, et en devenant le 1er Chinois à inscrire des points dans ce sport. Tel Alonso à Valence en 2012, ou Kobayashi la même année au Japon, Ma Qing Hua fini son tour d’honneur avec 1 tour de retard sur le leader, mais les 100.000 spectateurs présents l’ont ovationné jusque tard dans la journée. Un nouveau héros venait de naitre dans le cœur du peuple Chinois, et un pari gagné pour Leclerc, qui est instantanément devenu tres célèbre dans l’Empire du milieu.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Vettel reviens aux affaires »
« Schumacher marque ses 1ers points »
« Début de saison catastrophique pour Mercedes »
« Ma Qing Hua, Héros de la Chine d’aujourd’hui »


Round 04
– 21 avril 2013
Grand Prix de Bahreïn: Saphir

Suite à de nouveaux troubles politiques internes, la 4eme manche de la saison est annulée apres la mort d’un journaliste Britannique. Bernie Ecclestone ne mettra plus ce GP apres ce nouvel incident, et ce même si les organisateurs ont malgré tout payé la redevance à la FOM.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Mort d’un journaliste britannique le 15 Avril dernier »
« Les équipes de F1 évitent Bahreïn »
« L’armée déployée pour défendre le circuit de Saphir »
« Une révolution qui tarde à se faire connaître au Bahreïn »

Round 05 – 12 mai 2013
Grand Prix d’Espagne : Barcelone


Départ canon de Webber en pôle, suivi par Button, Räikkönen, Alonso, Massa, Di Resta, Schumacher, Perez. Au 51eme tour, la Sauber de Pic perd sa roue avant gauche. Il termine contre un mur de pneus. Heureusement, il n’a que quelques contusions légères, mais ne sera pas disponible pour Monaco dans 15 jours. Il sera donc remplacer par Guiterez. A la mi-course, Vettel est victime d’un terrible accident sur le pont. Sa Red-Bull ne sort pas de la piste, mais la course passe sous safety-car pendant une dizaine de tours. Ce sont les batteries de son KERS qui ont explosé littéralement, envoyant le bolide contre les rails, heureusement sans dégâts pour le double champion. Dans le dernier tour, le moteur de la HRT de Maldonado lâche, fait extrêmement rare pour un moteur Italien. Il était alors 12eme de la course. Mercedes apporte de grosses modification à sa voiture à chaque GP pour palier les manques de conception de l’intersaison, mais ils ont de plus en plus de soucis de fiabilité. Massa termine 15eme apres avoir passé plus du tiers de la course à essayer de doubler l’humble HRT du chinois Ma Qing Hua, qui apres son GP à domicile continu de marquer les esprits en dépassant, puis en résistant a la Williams du Brésilien.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« La 92eme de Schumacher »
« Tout le monde est dans le brouillard»
« Le finlandais Räikkönen toujours en tête du Championnat »
« TATA Motors rachète PURE »
« Sauber à l’amende pour ses erreurs pendant les ravitaillements »

Apres avoir franchi le cap du 1er quart de la saison, Lotus sort nettement du lot, et semble prendre une bonne option vers le titre constructeur. Räikkönen et Vettel sont ceux qui sortent du lot pour le titre pilote. Néanmoins, il reste encore 15 courses, et déjà Mercedes, et d’autres, promettent des améliorations aérodynamiques majeures durant la campagne Européenne. Le championnat est loin d’être terminé.

Round 06 – 26 mai 2013
Grand Prix de Monaco: Monaco

 
Sous un ciel menaçant, Räikkönen négocie bien son 1er virage en tête, apres avoir pris la pole, suivi par Alonso, Schumacher, Kobayashi, Button, Perez et un étonnant Guiterez au volant de sa Sauber pourtant tres rétive entre les mains du Français qu’il remplace. Au 13eme tour, quelques gouttes de pluie sont annoncées sur plusieurs parcelles du circuit urbain. Maldonado partira à la faute, encore, oubliant de freiner à sainte dévote où la pluie commence à se faire bien sentir, et emboutissant les voitures de Glock, Di Resta et Vergnes ; Ce dernier pouvant malgré tout repartir, s’arrête immédiatement aux stands et tente un coup de poker en chaussant les pneus intermédiaires. Il réussira à dépasser plusieurs concurrents sur les parcelles humides du tracé et terminera dans les points. En conférence de presse, il dira ceci sur Maldonado : « Si vous trouvez un baquet moins cher que le siens, son patron payera la différence ! ». Maldonado, comme 2eme avertissement, partira en dernière ligne du GP suivant. Au 38eme tour, la pluie redouble, et toutes les voitures sont maintenant équipées de pneus pluie. Il y a une hécatombe parmi les participants ; Massa semble encore à la dérive et termine 15eme et dernier, loin derrière les leaders. Franck Williams semble de plus en plus regretter son choix. D’ailleurs il annonce à la presse que dès le GP suivant, Bottas prendra part a TOUTES les séances d’essais libre du vendredi matin en lieu et place de Massa. Cela sonne comme un crépuscule pour le Brésilien. Kobayashi remporte son 1er succès en 2013 suivi par Alonso et Räikkönen qui complète le tableau.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Mercedes ne trouve toujours pas la solution et commence à perdre pied »
« Le Japon sous les paillettes Monégasques »
« Vettel agacé de se trouver en milieu de grille »
« Une première pour un Kobayashi presque à domicile »
« Lotus prend le large pour de bon »
« Ferrari progresse, mais trop lentement ? »

Round 07 – 9 juin 2013
Grand Prix du Canada : Montréal

 

A peine les feux éteints, Schumacher bondit littéralement de la pole pour négocier en toute tranquillité le 1er virage. Alonso, qui réussit à dépasser Vettel, qui passe 3eme. Puis viennent Räikkönen, Webber, Button, Kobayashi, Vergnes, Massa et Perez. Les Mercedes rencontrent de gros problèmes de fiabilité. Hamilton abandonne lors de son 1er ravitaillement, tandis que son coéquipier Rosberg abandonne au 41eme tour, sur une casse de sa boite de vitesse. Vettel, qui montre de plus en plus sa frustration depuis sa victoire en Chine, fait un arrêt éclaire au 57eme tour. Il se retrouve 9eme derrière la Williams de Massa. L’Allemand tente au 59eme tour un dépassement un peu trop Rock’N Roll, avec des pneus qui ne sont pas encore bien en température, sur Massa qui occupe à ce moment là une inespérée 8eme place ; mais avec un seul arrêt, le natif de Sao Paulo commence à être à l’agonie. Le long de la ligne droite, Vettel reprend près de 2 secondes à Massa, et se rapproche dangereusement du Brésilien. Arrivé aux virages 14-15, en fin de ligne droite, il tente de se dédoubler mais il bloque sa roue avant droite et touche légèrement l’arrière de la Williams. A la sortie de la chicane, encore déséquilibré, Vettel touche le mur des champions avec la roue arrière droite, sans dégâts apparents. Massa, suite à ce léger contact avec la voiture de l’Allemand, subit une crevaison lente, tout comme Vettel. Les 2 sont obligés de faire un tour complet du circuit au ralentit pour retourner aux stands. Durant ce périple, Vettel prend un drive through pour avoir causé la collision. Massa arrive le 1er à son garage, mais doit abandonner, Surchauffe du moteur. Vettel, lui, repart bon dernier. Au tour suivant, il effectue sa pénalité, très mécontent lors de son nouveau passage aux stands. Quand il sort à nouveau, c’est pour voir le Japonais Kobayashi lui prendre un tour, et filer vers sa 1ere victoire en formule 1. Son ingénieur de piste, Guillaume Roquelin, lui ordonne alors par radio de rester en piste jusqu’au bout. Vettel refuse et demande à rentrer dans son garage pour abandonner. Une dispute s’ensuit par messages radio. Vettel est furieux. Il finira la course sous les drapeaux bleus à laisser passer ses rivales. En caméra embarquée, on voit plusieurs fois Vettel lever sa main quand il passe devant les stands, sortant de la trajectoire, pour montrer son mécontentement à la direction de course. Il prendra une amende pour comportement anti sportif, et le pilote commissaire, Mansell, ira même jusqu’à l’exclure de ce GP, le 1er drapeau noir de la carrière du jeune Allemand. L’Allemand boit la coupe jusqu’à la lie pendant ce qui est son plus mauvais résultat en course. Hulkenberg termine de nouveau au pied du podium. Massa sera remplacer dès le GP suivant par le 3eme pilote Bottas, pour le reste de la saison.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Ferrari se montre enfin »
« Lotus prend le large »
« Les commissaires assassinent Vettel »
« Vettel furieux contre Massa »
« 7 GP, 7 vainqueurs différents : un remake de 2012 ? »
« Kobayashi prend les reines à son tour »
« Alonso à la fête, Hamilton à la peine »
« Mercedes perd pied »

Round 08 – 16 juin 2013
Grand Prix du Jersey: New York

 
Le week-end américain, sur le circuit de Jersey, débute par des polémiques dès le vendredi matin. Williams et Ferrari accusent Lotus d’utiliser un système de refroidissement des freins illégal, car il permet par un acte mécanique une meilleure stabilité de la voiture sur les courbes lentes. La FIA statue durant le week-end en interdisant ce système aux lotus dès l’Angleterre. Boulier fait appel, mais cela n’aboutira pas. Lors d’une interview qu’il donne sur le site internet de Lotus il explique « Interdire notre système de refroidissement en milieu de saison est une aberration ! Je ne comprend pas pourquoi Ferrari a lancé cette histoire, car eux aussi devraient se méfier de leur matériel ». Plusieurs autres écuries viennent soutenir les attaquants durant le week-end. Cela crée une tension palpable même devant les caméras. Kobayashi refusant de parler à la presse, et Kimi quittant en douce le circuit apres le podium, sans participer à la conférence de presse. Peu enclins à soutenir une équipe, Bernie mettra sa démission sur la balance si la FIA ne retire pas son avantage à Lotus. Mercedes marque encore des points, mais Brawn déclare que déjà l’équipe est tournée vers 2014, et prépare activement son moteur et sa voiture de l’année prochaine. Hamilton, ne semble pas frustré de cette situation, il déclarera en conférence le samedi « Je m’attendais à cela, je ne suis pas étonné. Mais 2014 sera notre année ». Le vendredi soir, lors d’une soirée pour un sponsor, Webber dira a une journaliste Russe « J’arrête à la fin de la saison, je veux me consacrer à autre chose ». Dans cette atmosphère tendue, Alonso signe une pole sublime, mais qui passe pratiquement inaperçue finalement. Le dimanche, à l’extinction des feux, il maitrise parfaitement Räikkönen, qui utilise pour la dernière fois son système de freins, suivi par Schumacher, Button, Perez, Vettel, Webber, Di Resta et Hulkenberg. Avec un arrêt de moins que les autres, ce dernier terminera sur le podium apres un GP exemplaire. Schumacher, malgré sa 4eme place, est à la peine en fin de GP et doit contenir Webber, Vettel et Button durant 13 tours, avant de voir le drapeau à damier, ses pneus à l’agonie. Hamilton tient la dragée haute à Perez, même si le Mexicain ne se laisse pas dépasser. Il marque de petits points pour sa nouvelle écurie, mais c’est un bien maigre lot de consolation, avec Rosberg qui ne termine pas la course. Vergnes et Bottas se touchent au 23eme tour, sur une magnifique tentative du jeune pilote Williams. En effet, ce dernier a pris la place de Massa qui ne satisfaisais plus la direction de Williams. Il reste au sein de l’équipe comme conseiller, il se fera discret tout le reste de la saison. Vergnes finira 12eme et Bottas 11eme. Alonso, Räikkönen et un incroyable Hulkenberg forment le podium.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« L’écurie Lotus peut-elle être championne cette année ? »
« Ferrari et Alonso sur un nuage »
« Mercedes ne pense plus qu’à 2014 maintenant »
« Webber : 2013 sera ma dernière saison ! »
« Vettel toujours derrière »
« Massa remplacé par Bottas pour le reste de la saison »
« Bernie Ecclestone va-t’il quitter la FOM ? »
« Lotus, nouvelle bête noire de la FIA »
« L’incroyable Hulk sur le podium ! »
« Le système de refroidissement des freins des Lotus interdit dès le prochain GP »

Round 09 – 30 juin 2013
Grand Prix de Grande-Bretagne : Silverstone

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, alors que les ingénieurs Lotus sont en train de finir de monter les 2 voitures aux couleurs de l’écurie, des commissaires de la FIA font une inspection, et demandent le démontage immédiat du system de freins des 2 voitures. Räikkönen et Kobayashi manquerons toute la journée de vendredi, car il faut faire venir des pièces d’Enston, puis les monter et les configurer. Vettel gagnera la pole, à 2 centièmes de son coéquipier, et reléguant a près d’une seconde Alonso, Schumacher, Button, Hulkenberg, Bottas, Perez. Lorsque les feus s’éteignent, le dimanche sous un ciel nuageux, aucun changement dans les positions à la fin du 1er tour. Au 13eme tour, Kobayashi est victime d’un énorme accrochage avec Hamilton dans Becketts. Sa E21 sortit violement de piste et faisant plusieurs tonneaux. Il fallut quelques minutes pour extraire le Japonais, qui souffrais du genou droit. Il sera absent lors des 2 prochains GP, et remplacé par D’Ambrosio. Hamilton abandonne lui aussi. Rosberg finit laborieusement 16eme. Sans leur système de refroidissement et de stabilisation de la voiture, Räikkönen subit la course plus qu’il ne la vie. Il faillis perdre sa 12eme place au profit de Ma Qing Hua, qui finit malgré tout à une belle 13eme place. Aucune surprise en tête, avec un podium de Button, réalisant un hat-trick, Hulkenberg 2eme, qui ne menaças jamais réellement l’Anglais, et enfin Schumacher, ravi de ce nouveau podium. Apres la course, Boulier avouât qu’ils avaient beaucoup de mal à trouver une bonne configuration pour la voiture. Bottas, pour son 2eme GP marque 6 points, et terminant à quelques mètres du diffuseur de la Ferrari d’Alonso.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Ca chauffe pour lotus »
« Red-Bull cherche toujours un coéquipier pour Vettel en 2014 »
« Ferrari se rapproche de Lotus »
« Le conseil d’administration de Mercedes hésite à continuer en F1 »
« Encore un podium pour Hulkenberg »
« Rien n’est joué au championnat »
« Kobayashi se blesse et sera absent 2 GP »
« Williams veux une victoire cette année »

Round 10 – 14 juillet 2013
Grand Prix d’Allemagne : Hockenheim

 

Pour la 1ere fois de la saison, la williams de Hulkenberg est en pole, suivi de Räikkönen, Bottas, Alonso, Button, Webber, Perez, Schumacher, Vergnes et D’Ambrosio. Néanmoins, le dimanche, sous une pluie battante, le départ est donné sous régime de la voiture de sécurité. 11eme tour, la meute est lâchée ! A Nordkurve, littéralement la courbe nord ; 1er virage du circuit, Webber accroche l’aileron arrière de Schumacher et le pneu arrière droit de Rosberg, qui continu sa descente aux enfers du sport mécanique. La Red-Bull, par un jeu d’engrenage des roues, décolle immédiatement entre les 2 bolides qui le précédaient. Les 2 roues avant, le nez, ainsi qu’une partie de l’aileron arrière son arraché entre le décollage de la F1 et son impact quelques mètres plus loin, sur le toit. Au moment de cet impact contre le sol, la E21 du Belges D’Ambrosio percute à son tour la Red-Bull à l’arrière, coupant en 2 la monoplace de l’Australien. Elle glisse, et fait plusieurs tours sur elle-même, avant de terminer sa course contre les protections en Tecpro aux abords de la piste Allemande. Un drapeau rouge est immédiatement déployé. La voiture médicale arrive sur les lieux des accidents quelques secondes plus tard, et les médecins mettent une dizaine de minutes à extraire Webber du cockpit de son bolide. Il est transporté par hélicoptère vers l’hôpital de Francfort pour y passer de nombreux scanners. Les résultats des examens médicaux se veulent rassurants pour la santé du pilote. Avec 3 côtes cassées, la cheville gauche plâtrée et son poignet gauche en berne, Webber ne sera pas disponible pour le reste de la saison. Red-Bull va vite devoir trouver une solution pour la fin de saison. Apres 30 minutes d’interruption, un nouveau départ est annoncé aux alentours de 15h15, heure ou l’averse devrait s’être arrêtée. A 15h28, les fauves sont lâchés de nouveau. Cette fois, les 20 survivants ne font aucune erreur au 1er virage. Une énorme bataille, tout le long de la parabolique, entre la Red-Bull de Vettel, et les 2 Williams très en forme. Au freinage du virage 2, Hulkenberg prend la tête de la course à nouveau pour ne plus la quitter. Bottas se rate un peu, mais s’en sort sans aucun soucis. Il repart derrière la Ferrari d’Alonso, mais ne trouvera jamais la solution pour dépasser l’Espagnol. Räikkönen se débat avec sa monture toute la course, mais sauve de précieux points pour le titre pilote. Malgré sa 3eme place à l’arrivée, l’Ibère prend la tête du championnat. Avec cette victoire, Hulkenberg reviens de plein fouet dans la course au titre. Le très bon résultat des pilotes Williams permet à l’écurie de « rêver » à une 3eme place au championnat constructeur. Malgré 35 points de retard sur Alonso, Vettel est optimiste pour la 2eme partie de la saison.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« Williams impressionne et se rapproche de McLaren »
« Alonso, pour une 1ere en 2013 »
« Perez déjà menacé chez McLaren ? »
« Hulk dans la course au titre pilote ? »
« 8 Vainqueurs différents déjà cette année »
« Ferrari aurait proposé un contrat 2014 à Schumacher »
« Webber hospitalisé en urgence »
« Vergnes ou Ricciardo chez RBR ? »
« Ferrari et Lotus, pour une 2nde partie de saison palpitante »
« RBR se creuse la tête pour savoir qui pilotera aux cotés de Vettel »


Round 11 – 28 juillet 2013
Grand Prix de Hongrie : Budapest

Le 26 juillet, sur le Hungaroring, les regards sont tournés vers le garage RBR, où un nouveau nom a fait son apparition, en remplacement de Webber, qui arrête sa carrière suite à ses blessures lors de l’incident à Hockenheim 15 jours plus tôt. Félix Da Costa, Pilote Portugais de 22 ans, 3eme pilote RBR, prend donc le volant de la RB9. Ancien Pilote GP3 et World Séries by Renault 3.5 jusqu’en 2012, il était jusque là engagé en GP2 pour la saison 2013, ou il figure encore parmi les 4 premiers. Malgré la pole de Räikkönen, il réussit une bonne qualification, se plaçant 11eme sur la grille, devant le Belges D’Ambrosio. A l’extinction des feux, sous un ciel bleu magnifique, le Finlandais garde la corde et sa 1ere place, suivi de Hulkenberg, tres opportuniste au 1er virage, Perez, Button, Vettel, Alonso, Vergnes, dont la STR continu à avoir des résultats en dent de scie, Di Resta, Schumacher et Félix qui a déjà gagné 3 places au moment du freinage. Sa RBR se met à patiner de l’arrière à la ré-accélération, mais il garde le contrôle, et évite une collision avec les F1 du septuple champion du monde et la Lotus du Belges. L’absence du Japonais commence à se faire sentir chez Lotus, mais ce dernier continu les tests en simulateur et participe aux différentes évolutions que l’écurie apportera dès son retour à Spa. Lors de l’avant dernier tour, Félix toujours cramponné à une solide 11eme place tente une attaque sur la STR de Ricciardo et prend le point de la 10eme place, juste avant de tenter un dépassement sur Di Resta qui fait une erreur à l’entrée du virage 8, et sort un peu large à la sortie du 9. Di Resta gardera précieusement le point de la 10eme place durant les derniers virages restants. Vergnes se sort beaucoup mieux de l’affaire en pointant à la 4eme place, à moins de 4 secondes du Mexicain Sergio Perez. Statut Ko entre Räikkönen et Vettel, qui gardèrent leurs places de bout en bout, sans faire la moindre faute.

Quelques UNES de journaux apres le GP :

« 2 pole et 2 victoires pour le Finlandais »
« Enfin une 2eme victoire pour Räikkönen apres 4 mois de diète »
« Aucun changement pour les pilotes STR »
« Webber : La retraite, c’est maintenant ! »
« Les 1ers points du Portugais au volant de la RBR »
« Williams vise la 4eme place au championnat constructeur »
« Räikkönen à nouveau en tête du championnat à la trêve »
« Pas de changement en tête pour le titre constructeur »
« Boulier : Spa sera le tournant de la saison »
« Ferrari parle d’évolutions « significatives » pour la Belgique »
« Räikkönen veux une 5eme victoire sur le toboggan des Ardennes »
« Lotus attend avec impatience le retour de Kobayashi à Spa »


Apres la Hongrie, 11eme manche du championnat, La F1 prendra près d’un mois de vacances, avec sa traditionnelle fermeture de 15 jours des usines pour les 12 écuries. Lotus domine clairement le championnat, mais l’interdiction de leur système de refroidissement et de stabilisation de la voiture a beaucoup dérangé l’équipe dans la conception des futures évolutions. Boulier promet de grandes nouveautés pour la fin de saison, souhaitant gagner les 2 titres. Kimi, toujours discret, ne fera aucun commentaire sur sa 1ere place retrouvée au championnat pilote, parlant d’une saison qui est loin d’être terminée. Kobayashi sera de retour à Spa. Red Bull va confirmer le Portugais pour le reste de la saison. McLaren semble commencer à s’inquiéter du manque de rendement de Perez par rapport à Button. Ferrari souhaite aussi gagner les 2 titres, et Alonso espère un 4eme titre rapidement. Schumacher n’a toujours pas confirmé ce qu’il fera en 2014. L’Allemand souhaite déjà terminer cette saison, ou il pointe à la 5eme place. Williams ne cache plus ses envies de terminer dans le top 3. Les 2 pilotes sont déjà confirmés pour 2014. Tandis que Force India et STR se préparent à livrer une bataille farouche jusqu’en fin de saison pour le gain de la 6eme place. Hamilton et Mercedes confirment que leur esprit est déjà tourné vers la saison prochaine. On a presque envie de penser que finalement, Mercedes semble donc faire de la figuration, même si Rosberg espère quelques coups d’éclat d’ici la fin de la saison.

 

La suite… TOUT DE SUITE !

Comme d’habitude, le concept des histoires proposés

Depuis quelques mois, je vous propose de lire des histoires sorties tout droit de ma cervelle. Néanmoins, il y a quelques jours, ou plutôt « nuits », en pleine discutions sur la F1 avec Stefcore et Gusgus, ce dernier, au détour d’une phrase nous dit : « mais Helder, Et si…« . S’en suivit une grande conversation, et le challenge fut pris par Gus d’écrire à son tour une Uchronie de la Formule 1. Je suis très fier de vous faire découvrir ce jeune talent (si, il est jeune le garçon… hehehe).

***

Bonjour à tous ! C’est Gusgus, 23 ans au dernier décompte, encore étudiant. Fan de F1 depuis des lustres, amateur de technique, et accessoirement passionné par l’informatique, je suis devenu dans le courant de l’année chroniqueur pour le Service Après-Vente de la F1 puis rédacteur pour Fan-F1.com. Et désormais, je m’incruste sur le blog d’Helder suite à un défi qu’il m’a lancé et qui constitue la genèse de la petite histoire qui commence ci-dessous. Bonne lecture !

Chapitre 0 : Coin flip

Pour Robert Kubica, ce dimanche était un jour de course comme un autre. Le fait que, comme peu de fois dans sa carrière encore courte, il plaça sa BMW Sauber sur le deuxième emplacement de la grille, ne changea en rien ses habitudes. En revanche, moins fréquentes furent les fois où, comme aujourd’hui, il avait dû se résoudre à compléter quatre tours de reconnaissance du circuit avant de se juger assez bien renseigné pour rejoindre définitivement la grille.

Le vieil asphalte montréalais, usé par les redoutables machines que sont les Formule 1, avait commencé à s’effriter dès les qualifications de la veille. Il était donc devenu crucial d’inspecter minutieusement les réparations de fortune qui avaient eu lieu dans la matinée, dans les virages 2, 7 et 10. Savoir où poser de manière sûre ses pneus Bridgestone lors des 70 tours de la course s’avérerait déterminant.

Pas sûr que ça tienne toute la course, avait dit Kubica à Antonio Cuquerella, son ingénieur de course, en descendant de sa monoplace. Tiens-moi au courant si tu vois que ça part en sucette. Et prépare les cartes, on risque d’avoir le temps de faire un poker s’ils devaient sortir le drapeau rouge, lança-t-il en esquissant un sourire.

C’est ça, lui répondit Cuquerella, peu prompt à plaisanter. Donc… Rappelle-toi, comme prévu, tu as de l’essence jusqu’au tour 25, c’est sûrement bien moins qu’Hamilton juste devant et un peu en-dessous de Räikkönen derrière toi. Tu pars en pneus prime, donc essaye de rester au contact d’Hamilton pour pouvoir rivaliser dans ton deuxième relais. Gros risques de Safety Car ici, tu connais la procédure.

À 12h52, heure locale, le pilote polonais était prêt au combat : la combinaison fermée, la cagoule enfilée, le casque chaussé, le système HANS installé, le corps calé, le harnais à six points attaché, le volant fixé, la radio testée. Kubica n’eut plus qu’à fermer les yeux et se retirer au plus profond de sa concentration, oublier toute l’agitation qui entoure un Grand Prix de Formule 1 aussi populaire que celui du Canada.

Treize heures sonnèrent et les fauves furent lâchés, bien que modérément. Kubica tâcha de bien faire monter ses pneus et ses freins à température. Le Polonais se montra doux avec le pied gauche, sachant pertinemment que le circuit Gilles-Villeneuve nécessitait sur la longueur d’une course de prendre d’extrêmes précautions avec le système de freinage, durement mis à l’épreuve en terres canadiennes.

Après s’être immobilisé sur son emplacement, le départ se déroula sans histoire. Resté tranquillement deuxième, il était temps pour le natif de Cracovie de mettre en action le plan prévu avec son ingénieur. Mais dix tours passèrent rapidement, après lesquels Lewis Hamilton disposait de 5 secondes pleines d’avance sur Robert Kubica, et 8,6 secondes sur Kimi Räikkönen. Nico Rosberg, Fernando Alonso et Felipe Massa, étaient déjà loin, entre 12 et 15 secondes derrière le pilote Anglais.

Dans le 14ème tour, Adrian Sutil fut le premier à rencontrer des problèmes : sans préambule, il rompit sa boîte de vitesses comme on brise un verre sur une nuque. Le pilote allemand fut contraint de garer sa voiture à l’entrée du virage 3. Les commissaires présents dans les postes les plus proches déployèrent alors des drapeaux jaunes.

Attention Robert, drapeau jaune entre les virages 2 et 3, une voiture arrêtée à droite, souffla Cuquerella dans la radio pendant le 15ème tour. Une voiture arrêtée à droite.

– Des chances de Safety Car ?

Probable. On analyse ça et on te fait un retour.

Mais le retour n’arriva pas assez vite. Deux tours plus tard, la voiture de Sutil était toujours au même endroit, blanchie par la mousse expulsée par les extincteurs des vaillants commissaires, qui avaient dû s’employer alors que les voitures continuaient leur course. Faute de sifflet percé dans le muret à proximité, il s’avéra impossible d’évacuer le véhicule resté inanimé sans que les monoplaces restantes ne prennent un peu de répit. La direction de course dut donc se résoudre à déployer la voiture de sécurité.

Comme les règles l’exigeaient alors, la ligne des stands fut officiellement déclarée fermée dès que l’ordre de rentrer en piste fut donné à la Mercedes SL 63 préparée par AMG, pilotée comme de coutume par Bernd Mayländer. Tout passage aux puits effectué dans cette période, qui était levée une fois que les voitures se trouvaient complètement rassemblées derrière le Safety car, était alors passible d’une pénalité, généralement un drive through.

D’ailleurs, Jenson Button fut victime de cette règle, jugée hors de propos par une majorité d’observateurs – il n’y avait par exemple pas d’exception pour un pilote obligé de s’engouffrer dans la voie des stands pour éviter une panne sèche : son entrée à la fin du 18ème tour lui fut donc reprochée par les commissaires. Elle était de plus tout à fait inattendue : le playboy anglais était en effet parti de la voie des stands – suite à un problème de boîte de vitesses en qualifications – , ce qui généralement s’accompagnait d’un réservoir rempli quasiment à ras-bord pour espérer remonter dans la hiérarchie.

Ce fut donc à la fin du 19ème tour que les autres monoplaces qui le souhaitaient furent autorisées à rentrer impunément dans les stands. Robert Kubica, très concentré, arrêta sa monoplace dans les marques peintes devant l’avant-dernier garage. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ou l’écrire, les 4 pneumatiques prime furent remplacés par un train neuf de la même composition, et le réservoir de la voiture fut rempli.

Relâché rapidement par le porteur de la sucette, le Polonais n’eut pas le temps d’en croire ses yeux : droit devant lui se dressaient au loin les tribunes bondées du circuit Gilles-Villeneuve, dont la vision n’était pas obstruée par la présence d’une voiture, il était donc en tête ; mais à sa gauche, la Ferrari de Kimi Räikkönen surgissait, sur la même ligne que sa BMW Sauber, la lutte pour la place de leader s’annonçait donc extrêmement serrée ; et à sa droite, il entrevoyait du coin de l’œil une lumière rouge. Les réflexes du pilote de course prenant le dessus, Kubica pesa de tout son poids sur la pédale de gauche.

La monoplace blanche et bleue s’arrêta quasi-immédiatement à côté de la rouge. Mais elle ne resta pas longtemps immobile, violemment percutée par la McLaren numéro 22 qui venait de s’arrêter longuement à son stand. Surpris lui aussi, Nico Rosberg causa le sur-accident, en arrachant la suspension avant droite de sa Williams sur la MP4-23 déjà blessée. Ce fut l’abandon pour le trio Hamilton-Rosberg-Kubica, célèbre dès leur passage remarqué en karting.

Pour l’amateur de poker qu’était Robert Kubica, ce fut un « coin flip » : une chance sur deux de sortir indemne de l’accrochage, une chance sur deux d’être la cible malencontreuse de Lewis Hamilton, une chance sur deux de repartir du Canada avec de très gros points en poche. Le Polonais fulminait intérieurement, et, bien qu’il tentât de modérer ses réactions extérieures, il ne put s’empêcher de pointer ses deux index sur ses propres yeux au moment de croiser un Lewis Hamilton bien désolé de son erreur. Pour les rescapés, un nouveau Grand Prix commençait.

Sans qu’il ne pusse se l’expliquer, Kubica, regardant la F2008 intacte reprendre sa course, se trouva alors convaincu qu’il était passé à un mauvais réflexe près de l’exploit.

A suivre…

tout d’abord, le concept comme d’habitude🙂

Cette Semaine, je voulais répondre à un challenge (c’est un bien grand mot en fait…) lancer par Dino et shinji, les 2 animateurs VEDETTE du SAV de la F1. Et donc, tout simplement, mon cerveau barré a pondu ceci…

Bonne lecture à toutes et tous.
PS : Pas de morts, ou de trucs bizarre cette fois.
PS’ : Je n’ai pas oublier le chapitre 7 (F1 Empire, dont j’ai tiré les 2 jeux), il est en cours de finition, mais c’est long long long tout ça à mettre en place🙂

En attendant…

9- Et si… Alonso avait signé chez Ferrari en 2000 ?

Cette histoire a été écrite comme si c’était la « bio » d’Alonso, ou son wikipédia.
Les débuts
Bien qu’il soit issu d’un milieu relativement modeste, Fernando est initié dès le plus jeune âge aux joies du karting, grâce à son père, passionné de sport automobile. Il remporte quatre fois le championnat d’Espagne de karting en catégorie junior, en 1993, (il a alors 12 ans), en 1994, 1995 et 1996. En 1996, il remporte également la Coupe du Monde Junior. Il gagne les championnats Inter-A d’Espagne et d’Italie en 1997. Il est sacré vice-champion d’Europe Inter-A en 1998. En 1999, Fernando Alonso accède à la monoplace dans le championnat de Formule Nissan (officiellement dénommé Euro Open MoviStar by Nissan), une série en cours d’internationalisation, mais encore essentiellement centrée sur l’Espagne. Alonso pilote alors pour l’écurie de l’ancien pilote de Formule 1 espagnol (vu chez Minardi) Adrian Campos ; qui deviendra son manager. Pour sa toute première saison en monoplace, Fernando Alonso remporte le titre. Cela lui vaut de décrocher en fin d’année un premier test en Formule 1 sur le circuit de Jerez, au volant d’une Minardi. Malgré des conditions météorologiques piégeuses, Alonso se montre d’entrée de jeu très à l’aise et fait forte impression. En 2000, Alonso accède au championnat international de Formule 3000, au sein de l’écurie Astromega. Dans une discipline où les essais privés sont très limités, l’inexpérience du jeune Espagnol ne lui permet pas de jouer le titre. Mais au fil de la saison, il multiplie les coups d’éclat, comme à Barcelone, où il fait le spectacle dans le cœur du peloton, ou comme sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, où il décroche la victoire. Les prestations d’Alonso en F3000 n’échappent pas à Flavio Briatore (alors directeur sportif de l’écurie Benetton, récemment rachetée par Renault), et Jean Todt (alors directeur sportif de l’écurie Ferrari). Todt réussi à convaincre le jeune ibère de rejoindre Ferrari dès le début de la saison 2001, pour remplacer Irvine dont le contrat se termine.

2001 : Débuts en Formule 1 chez Ferrari
Fernando Alonso arrive directement au sein de la prestigieuse écurie Ferrari pour épauler son coéquipier, champion du monde en titre. Il est le troisième plus jeune pilote de l’histoire à débuter en Formule 1 lorsqu’il effectue ses débuts au Grand Prix d’Australie 2001, et termine sur le podium. Trop jeune et inexpérimenté pour pouvoir prétendre à un titre mondial dès sa 1ere saison, l’Espagnol fait tres forte impression malgré tout en terminant la saison 3eme, derrière Schumacher (123 pts) et 10 points derrière Coulthard. Il bat le record de précocité de Bruce McLaren qui datait de 1959(ce record est désormais détenu par Sebastian Vettel depuis le Grand Prix d’Italie 2008), en remportant son 1er GP en Hongrie. Pour les ingénieurs Italiens, les performances d’Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour le voir jouer le championnat dès la saison suivante, face à un ogre Allemand.

2002 : La domination « Rouge »
Apres de tres bon essais hivernaux, la Scuderia débute la saison sur 6 victoires en 7 courses. Ses 2 pilotes se plaçant systématiquement sur tous les podiums de la saison. Seul le GP de Monaco ne sera pas remporter par une Ferrari cette année là. Schumacher remporte son 5eme titre de champion du monde ; le 3eme d’affilé avec Ferrari. Alonso finissant vice-champion. Ferrari est largement au dessus du lot.

 

2003 : 1er Titre pour Alonso

Dès le début de la saison 2003 avec Ferrari, Fernando Alonso s’affirme comme LE pilotes le plus rapide du plateau. Australie, Malaisie, Brésil, les trois premiers GP de la saison qu’il remporte devant l’autre Ferrari de Schumacher et les McLaren. Il devient alors le premier (et, à ce jour, le seul) Espagnol à s’imposer en Formule 1 et termine la saison avec 2 points d’avance sur Schumacher. Schumacher a toujours 5 titres à son actif.

2004 : Déception

Très attendu en 2004, d’autant plus que les Ferrari ne cessent de progresser, Alonso Brille comme étant le seul rival de Schumacher à nouveau. En milieu de saison, une grande tension est palpable des les essais du vendredi. Les 2 coéquipiers, à partir de la 14eme manche de la saison en Belgique, sont les seuls à pouvoir remporter le titre. Pour le dernier GP à Interlagos au Brésil, sera champion celui qui fini devant l’autre. Il s’en suivra une lutte épique entre les 2 pilotes. Durant près de 45 tours, les 2 se tiennent tête, et le jeune Alonso, pour sa 4eme saison en F1, résiste bravement au kaiser, malgré des consignes contraire des stands, et ce jusqu’à l’abandon de Fernando à 5 tours de l’arrivée, sur un problème hydraulique. Schumacher est sacré une 6eme fois, devant un Alonso visiblement dépiter sur le bord de la piste.

2005: 2eme sacre pour Alonso

En 2005, sur la lancée d’une fructueuse campagne d’essais hivernaux, Alonso, Schumacher et Ferrari s’annoncent comme les plus probables candidats au titre mondial. Grâce à un début de saison presque parfait, au cours duquel il enchaîne les victoires et prend un net ascendant sur son équipier, Alonso gère sa deuxième partie de saison et contrôle le retour de Kimi Räikkönen, son principal concurrent au volant de la McLaren-Mercedes. Au Brésil, 17eme manche de la saison, il remporte son 2eme titre mondial devenant, à 24 ans, le plus jeune double champion du monde de l’histoire de la Formule 1. Il contribue également à la première place de son écurie au championnat du monde des constructeurs.

2006 : Désillusion

Toujours chez Ferrari en 2006, pour sa 6eme année en F1, Alonso prend rapidement la tête du championnat du monde. Après neuf courses, il s’est en effet imposé à six reprises, est monté neuf fois sur le podium et dispose d’une avance de 25 points sur Räikkönen. Le retour en forme de Michael Schumacher au début de l’été annonce une fin de championnat serrée. Alonso est de surcroît trahi deux fois par sa mécanique (écrou de roue en Hongrie, moteur cassé en Italie) alors que Ferrari a montré une certaine fiabilité en début de saison où Fernando a accumulé douze arrivées dans les points en douze courses. Le championnat bascule lors de l’avant-dernière manche au Japon lorsqu’Alonso, en tête de la course et du championnat, est victime d’une crevaison à l’arrière gauche, suite à la sortie de piste et au crash spectaculaire de Webber. En finissant deuxième du dernier Grand Prix au Brésil, Schumacher assure son septième titre mondial en Formule 1. Alonso encore vice-champion.

2007 : Nouvelle done

Dès les essais de pré-saison, la presse ressent une vive tension au sein de l’écurie Ferrari entre les 2 pilotes star qui dominent la F1 depuis 2000. Schumacher, 7 titre mondiaux; Alonso 2 titres mondiaux. Des le début de la saison les 2 voitures rouges sont en haut des tablettes, mais, nouveauté de cette année, un 3ème pilote se joint au duo Italien, un dénommé Kimi Räikkönen avec une McLaren poussive. Tout au long de la saison, la rivalité entre les pilotes Ferrari tourne au duel, ce qui donne un avantage certain au finlandais. Le grand prix des USA, verrat le 1er GP disputé par un nouveau pilote chez BMW, un certain Sébastian Vettel, et où il marquera son 1er point, faisant de lui un des pilotes les plus jeunes à marquer un point en F1 à 19 ans. Jusqu’au GP de Chine, Alonso et Schumacher se sont accrochés 4 fois, laissant de précieux points au finlandais. Pour la 16eme manche de la saison en Chine, les 2 coéquipiers s’accrochent à nouveau dès le 1er virage, laissant partir Kimi vers son 1er titre. Au GP du brésil, Schumacher fini 1er, suivi de Kimi et de l’autre jeune pilote McLaren, un dénommé Lewis Hamilton, qui fut transparent durant sa 1ere saison en F1, et terminant sur son 1e podium ici au brésil. Durant la conférence de presse, c’est un coup de tonnerre qui résonne sur le monde de la F1: Schumacher annonce son départ en retraite en tant que pilote, après avoir obtenu 7 titres. Il dira que parmi tous ses adversaires, Alonso était le plus coriace de tous.

2008 : mauvaise pioche

Durant l’intersaison, Ferrari annonce le nom du coéquipier d’Alonso.  Ce sera le finlandais Kimi Räikkönen, champion du monde en titre, qui laisse son baquet chez McLaren à Pedro de la Rosa, aux côtés du jeune Hamilton, qui vient de terminer sa 1ère saison en F1, après avoir obtenu le titre GP2 en 2006. Les premiers essais hivernaux tendent néanmoins à démontrer que les flèches d’argent ont retrouvé leur superbe puisqu’elles s’affirment avec les Ferrari comme les voitures les plus performantes du plateau. A cette vitesse s’ajoute une fiabilité qui faisait défaut à McLaren depuis des années. Confirmation dès la deuxième course de la saison, le GP de Malaisie, que Hamilton remporte devant Fernando Alonso. Un deuxième podium (dans le même ordre) intervient à Monaco et semble entériner l’ascendant que Hamilton et McLaren prennent sur Ferrari dans le championnat du monde. Mais ce succès est obscurci par les déclarations de Fernando Alonso, qui laisse entendre aux médias qu’il n’a pas été en mesure de contester la victoire à Hamilton en raison d’une mauvaise stratégie que lui aurait imposé l’équipe. C’est le point de départ d’un désaccord qui empoisonnera l’ambiance interne de Ferrari jusqu’à la fin de la saison. Lors des deux manches suivantes, au Canada et aux États-Unis, la victoire revient à Alonso (qui s’empare de la tête du championnat du monde) et c’est cette fois au tour de Räikkönen de se plaindre à demi-mot du traitement que lui réserve son équipe, qu’il estime tournée en priorité vers Alonso. Fin juillet, Hamilton renoue avec la victoire lors du Grand Prix d’Europe disputé sous la pluie du Nurburgring et se relance au championnat. Par ailleurs, l’ambiance au sein de l’équipe de Woking est fortement troublée par une affaire d’espionnage industriel dans laquelle est impliqué l’ingénieur Mike Coughlan, designer en chef de l’équipe. Chez Ferrari, la tension qui était palpable entre les deux pilotes, Alonso et Räikkönen depuis plusieurs semaines, se transforme en véritable guerre ouverte à l’occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu’il quitte les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retarde son départ de quelques secondes, bloquant ainsi son coéquipier et l’empêchant d’effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même signe la pole position. La FIA juge ce comportement antisportif et ne manque pas de sanctionner Alonso en le rétrogradant en sixième position sur la grille de départ. L’affaire d’espionnage McLaren reviens au goût du jour début septembre lorsque le président de la fédération Max Mosley annonce qu’il dispose de nouvelles preuves de nature à démontrer l’implication de l’ensemble de l’écurie McLaren (et non plus du seul Mike Coughlan) dans l’affaire d’espionnage et que ces preuves lui ont été fournies par le pilote McLaren Pedro de la Rosa ainsi que par Lewis Hamilton, lesquels révèlent leur implication dans le scandale tout en obtenant une immunité de la part du pouvoir sportif pour avoir accepté de collaborer à l’enquête. Malgré une atmosphère interne plus sulfureuse que jamais, Hamilton remporte le Grand Prix d’Italie quelques jours plus tard. Au coude à coude avec Alonso dans la lutte pour le titre, Hamilton perd gros lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l’abandon — suite à un accident — et voit son rival Alonso remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. En Chine, lieu du sacre annoncé de l’Espagnol, Hamilton reprend espoir en terminant deuxième et en profitant de l’abandon de Fernando pour revenir à seulement quatre points de son rival avant la manche finale, au Brésil. Mais au Brésil, si Hamilton parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Fernando, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, Hamilton ne peut empêcher, faute d’une voiture suffisamment rapide, le Finlandais Kimi Räikkönen de le déborder et de remporter son 2eme titre de champion du monde dans les derniers tours. Alonso se classe finalement troisième du championnat du monde, à égalité de points avec Hamilton (ce dernier étant mieux classé au bénéfice d’un plus grand nombre de deuxièmes places).

2009 : l’année des outsiders

La saison 2009 s’annonce difficile pour Alonso. Les temps en essais privés d’intersaison sont bons mais plusieurs écuries cachaient leur jeu, comme Red Bull Racing et Brawn Grand Prix. La Ferrari n’est pas au niveau de ses rivales, de même que les monoplaces des autres grands constructeurs tels Renault, McLaren ou BMW Sauber. Alonso doit se contenter à chaque Grand Prix de marquer au plus quelques points. Après les neuf premières épreuves de la saison, il pointe au neuvième rang avec onze points et n’est pas monté une fois sur le podium. Il perd une occasion de victoire en Hongrie où il prend la pole position au terme d’une séance marquée par le terrible accident de Felipe Massa, pilote de l’écurie Renault F1 aux cotés du Franco-suisse Romain Grosjean. Le lendemain, il mène les onze premiers tours avant de s’arrêter au stand et perd sa roue avant-droite mal fixée, retournant au stand pour abandonner quelques tours plus tard. Il monte sur son unique podium de la saison en finissant troisième à Singapour. Il termine sa saison avec Ferrari à la neuvième place du championnat en inscrivant 26 points. Cette neuvième place est son plus mauvais classement depuis 2001. Button est sacré pour la 1ère fois.

2010 : Une grosse bêtise stratégique

Toujours aux côtés de Kimi Räikkönen, double champion du monde comme lui, Alonso espère pouvoir gagner à nouveau mais, dès l’intersaison, il émet de nombreuses réserves sur le niveau de l’écurie. Pourtant, il s’impose à Bahreïn pour la première course de la saison. Lors du second Grand Prix en Australie, il s’accroche avec Jenson Button, nouveau coéquipier d’Hamilton chez McLaren et champion du monde en titre, au départ mais remonte de la dernière à la quatrième place, juste derrière son coéquipier. En Malaisie, il dispute toute la course sans embrayage et avec un problème de boîte de vitesses. Parti de la dix-neuvième position, il remonte à la neuvième avant d’exploser son moteur à deux tours du terme alors qu’il se battait avec Jenson Button encore. Il réalise une nouvelle remontée en Chine où, pénalisé pour un départ anticipé, il remonte de la dix-septième à la quatrième place. Le retour en Europe est en demi-teinte. Lors de son Grand Prix national, il termine second derrière Mark Webber sur une Red Bull Renault. À Monaco, il détruit sa monoplace contre le rail lors des essais libres du samedi matin et ne peut prendre part à la séance de qualifications. Parti dernier, il parvient, grâce une stratégie opportune, à remonter à la sixième place. Il connaît un Grand Prix de Turquie difficile qu’il termine huitième. Lors du Grand Prix du Canada, il prend un bon départ et mène même la course pendant deux tours avant de se classer troisième. Il ne marque que quatre points lors des deux courses suivantes, à cause d’un arrêt sous voiture de sécurité mal géré à Valence et d’un drive-trough pour avoir doublé Robert Kubica en coupant une chicane à Silverstone. Après cette dixième épreuve de la saison, Alonso est cinquième du championnat du monde à 47 points de Lewis Hamilton. Le 25 juillet 2010, au Grand Prix d’Allemagne, Alonso est second derrière son coéquipier. Le 1er août 2010, lors du Grand Prix de Hongrie, Alonso, troisième sur la grille, dépasse Mark Webber au départ pour prendre la seconde place qu’il conserve jusqu’à l’arrivée. À Spa, sous la pluie, il sort de la piste lors des derniers tours du Grand Prix de Belgique. Le 11 septembre 2010 il signe sa première pôle position de la saison à Monza et, le lendemain, remporte le Grand Prix d’Italie devant Jenson Button et son coéquipier Räikkönen. Quinze jours plus tard, il signe une nouvelle victoire au Grand Prix de Singapour, s’offrant le premier chelem de sa carrière et prend ainsi la seconde place du championnat du monde à onze longueurs de Mark Webber. Le 24 octobre 2010, lors du Grand Prix de Corée du Sud disputé dans des conditions météorologiques exécrables, il s’impose et prend la première place du championnat du monde au détriment de Mark Webber, qui abandonne suite à une erreur de pilotage et Sebastian Vettel suite à une casse moteur. Après une troisième place au Brésil, le 7 novembre 2010, il se classe seulement septième du Grand Prix d’Abou Dabi, le 14 novembre 2010 et ne peut empêcher Sebastian Vettel de conquérir son 1er titre mondial. Il termine vice-champion du monde à quatre points de son rival.

2011 : A la traine…

Au Grand Prix d’ouverture, en Australie, Alonso finit quatrième derrière Petrov comme à Abou Dabi lors du dernier Grand Prix de la saison précédente. En Malaisie, il se bat pour le podium mais, à cause d’un accrochage avec Lewis Hamilton, finit sixième. Septième en Chine, il signe son premier podium de la saison en Turquie derrière les deux Red Bull. Après  un début de saison non conforme à ses ambitions, Fernando Alonso annonce qu’il ne prolonge pas son contrat avec la Scuderia Ferrari au delà de la saison 2012. Dans les semaines suivantes, à la surprise générale, Kimi aussi annonce ne pas vouloir renouveler son contrat avec Ferrari pour 2013. En Espagne, malgré un bon départ où il passe de la quatrième à la première place, et après avoir mené les vingt-et-un premiers tours, il finit cinquième à un tour du vainqueur. Il se classe deuxième à Monaco après avoir menacé Vettel jusqu’à l’arrivée. Au Canada, il signe sa meilleure qualification de la saison (deuxième) mais abandonne à cause d’une touchette avec le futur vainqueur Jenson Button. Cet abandon sera d’ailleurs le seul de la saison. Il finit deuxième à Valence. Fernando Alonso signe le seul succès de Ferrari en 2011 lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à l’occasion du soixantième anniversaire de la première victoire de Ferrari en Formule 1. Alonso termine à nouveau second en Allemagne derrière Lewis Hamilton, puis continue sa série de podiums en terminant troisième en Hongrie. Il finit au pied du podium en Belgique et se classe à nouveau troisième en Italie. Il est quatrième à Singapour puis second au Japon où son rival Vettel devient le plus jeune double champion du monde, battant son record établi en 2006. En Corée du Sud, il se classe cinquième puis termine troisième du premier Grand Prix d’Inde de l’histoire de la Formule 1. À Abou Dhabi, au premier tour, il passe de la cinquième à la deuxième place, qu’il conserve jusqu’à la fin. Avant le Grand Prix de clôture au Brésil, Alonso est troisième du championnat du monde. Au Brésil, il finit quatrième et perd une position au championnat au profit de Webber, vainqueur du Grand Prix, pour un point.

2012 : Dernière année en rouge ?

Le début de saison 2012 s’annonce difficile encore une fois, avec une monoplace moyennement performante. Toutefois, après une cinquième place en Australie, il s’impose au Grand Prix de Malaisie grâce à une météo nivellant le niveau de performance des monoplaces, remportant sa troisième victoire sur ce circuit et s’emparant de la tête du championnat. Lors du Grand Prix de Chine, il finit neuvième et pointe à la troisième place du championnat derrière les deux pilotes McLaren, Hamilton et Button. À Bahreïn, Alonso finit septième et redescend à la cinquième place du championnat du monde. En Espagne, pour son Grand Prix national, il se classe troisième sur la grille de départ et termine deuxième de la course. Il remonte alors à la seconde place du championnat du monde, à égalité de points avec Sebastian Vettel. À Monaco, il se classe troisième de la course derrière Mark Webber et Nico Rosberg, ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat du monde avec trois points d’avance sur Vettel et Webber. Au Grand Prix du Canada, Alonso est en tête à quelques tours de la fin mais ses pneus perdent leur efficacité : il finit cinquième et perd la tête du championnat. À Valence, pour le Grand Prix d’Europe, Fernando Alonso n’est que onzième sur la grille de départ mais remporte la course après l’abandon de Sébastian Vettel alors en tête. Il reprend la tête du championnat devant Webber et Hamilton. En Grande-Bretagne, Alonso réalise sa première pole position depuis presque un an. En course, une mauvaise stratégie de pneumatiques le contraint à terminer deuxième derrière Mark Webber. Au Grand Prix d’Allemagne, Alonso réalise une deuxième pole position consécutive sous la pluie et remporte le lendemain la victoire, ce qui lui permet d’accroître son avance au championnat. Au Grand Prix de Hongrie, Alonso, qualifié sixième, finit cinquième. En Belgique, il se qualifie cinquième mais ne couvre pas un seul tour, étant impliqué dans le carambolage du départ. Son avance au championnat passe de quarante à vingt-quatre points. En Italie, Alonso connaît des problèmes mécaniques durant tout le week-end et se qualifie en dixième position. En course, il se classe troisième derrière Hamilton et Pérez quand Button, Webber et Vettel abandonnent : il accroît ainsi son avance au championnat du monde avec 37 points de plus qu’Hamilton qui a remporté l’épreuve. À Singapour, il monte sur la troisième place du podium quand son plus proche poursuivant au championnat, Lewis Hamilton, abandonne. Au Japon, il se qualifie 4eme, mais en course est victime d’une crevaison après une collision de Grosjean sur Maldonado au 1er virage, et qui laissent beaucoup de carbone sur la piste. Webber remporte la course devant Räikkönen et Di Resta. En Corée, puis en Inde, il monte sur la 3eme marche du podium. A deux courses de la fin de saison, apres une modeste 6eme place à Abou Dabi, il a 7 points d’avance sur Webber, 21 points sur Räikkönen, 35 points sur Vettel et 39 sur Hamilton. Au Grand prix des Etats-Unis, sur le tout nouveau circuit d’Austin, Alonso est victime d’un problème de boite de vitesse durant les essais libres du samedi matin. L’équipe change la boite, et Alonso a une pénalité de 5 places sur la grille. Dans la précipitation, et à cause d’une météo changeante sur le circuit, il est éliminé en Q2 et partira 17eme (avec sa pénalité). Au 1er départ, Maldonado et Perez s’accrochent dans le 3eme virage. Avec tout les débris sur la piste, le safety car est déployé. Puis le drapeau rouge, pour permettre aux équipes de secours de sortir le Vénézuélien de sa voiture. Il s‘en sort avec une jambe cassé. Apres 30 minutes d’interruption, un nouveau départ est donné. Alonso s’élance 12eme cette fois, entre Senna et Heidfield. Au 31eme tour, il fait un nouveau passage à son stand et rentre directement la voiture au garage. Suspension avant gauche cassée. A la veille du dernier grand prix de la saison, et peut-être de sa carrière car personne ne sais encore ou il sera l’an prochain, Alonso devance Webber de 1 petit point, 6 sur Räikkönen, 14 sur Hamilton et 17 sur Vettel. Le dimanche 25 novembre 2012, sur le tracé d’Interlagos à Sao Paulo au Brésil, quelques mètres apres le départ, Fernando et Webber s’accrochent. Aileron avant cassé pour l’espagnol, roue arrière droite crevée pour l’Australien. Ils rentrent tout les 2 au stand au ralenti. Quelques virages plus loin, c’est Räikkönen qui roule sur un débris tombé apres une touchette entre Kobayashi et Senna. Lui aussi est contraint de rentrer au ralentit au stand avec un pneu crevé. Perez, le mexicain, s’envole lui vers sa 1ere victoire en F1, suivi par Vettel et Hamilton 3eme. Apres une superbe remontée de Kimi, Mark et Fernando, qui terminent respectivement 7eme pour Räikkönen, 9eme pour Alonso et 10eme pour Webber. Alonso décroche ainsi sa 3eme couronne, et deviens le plus jeune triple champion de l’histoire, pour un petit point sur Vettel et Hamilton, et seulement 2 points sur Webber et Räikkönen.


Le 25 Décembre 2012, moins d’un mois apres avoir obtenu son 3eme titre, et avoir égalé son idole Ayrton Senna, Fernando Alonso annonce sur son twitter la prolongation de son contrat avec la Scuderia Ferrari. Il se lie à l’écurie italienne jusqu’en 2016, avec le jeune et prometteur Sergio Perez comme coéquipier à partir de 2013.

Finalement, il suffit de pas grand-chose pour chambouler une carrière.

Et voilà !

Les 24 pilotes participants à F1 Empire sont dévoilés.
Rendez-vous prochainement pour l’histoire… Enfin😀

01- Fangio 1951 Alfa (Gusgus)
02- ascari 1952 Ferrai (Gusgus)
03- Stirling Moss 1955 Mercedes (Gusgus)
04- Brabham 1959 Cooper (Fab007)
05- Graham Hill 1962 BRM (Fab007)
06- clark 1963 lotus (Fab007)
07- rindt 1970 lotus (Fab007)
08- lauda 1975 ferrari (Fab007)
09- *** 1976 Tyrell P34 (bonne voiture, mais sera piloter par un autre) (Fab007)
10- hunt 1977 mclarren (Fab007)
11- gilles villeneuve 1978 Ferrari (Gusgus)
12- pironi 1978 tyrell (Gusgus) => Erreur de ma part, la voiture est celle de Depailler, mais je pensais à Pironi.
13- Andretti 1978 lotus (Fab007)
14- arnoux 1979 renault (Fab007)
15- alan jones 1980 williams (Gusgus)
16- prost 1986 mclarren (Fab007)
17- senna 1988 mclarren (Fab007)
18- mansell 1992 williams (Fab007)
19- schumacher 1995 benetton (Fab007)
20- Alonso 2005 renault (Fab007)
21- vettel 2006 toro rosso (Fab007)
22- button 2006 honda (Fab007)
23- Raikkonen 2007 ferrari (Fab007)
24- hamilton 2008 mclarren (Fab007)

Fab007 => 18/24
Gusgus => 6/24

Bravo à nos 2 vainqueurs…

Avant tout, comme à chaque fois, si vous ne connaissez pas le concept, je vous invite à le lire AVANT cette « Fiction »

Lettre à JdA

Cher Jérôme,
Depuis que la F1 est passe par ton superbe pays la semaine passée, tu est au centre de toutes les spéculations.
Dimanche prochain, quand les feux de la grille s’éteindront en Italie sur le circuit de Monza, tout un pays sera à tes côtés, à te soutenir, parfois certains iront jusqu’à t’aimer ou te haïr. Et depuis lundi, je me pose la question suivante :

Et si… JdA remportait le GP de Monza ?

– « Il entre dans la parabolique, c’est incroyable! Il sera, dans quelques secondes, le successeur du Grand Ayrton Senna… »
– « Première victoire pour une Lotus cette saison. Voilà c’est fait, il vient de franchir la ligne et sort vainqueur de ce grand prix chaotique, comme la semaine dernière à Spa. »
– « Jérôme d’Ambrosio remporte son 1er grand prix de F1! C’est du jamais vu… »
– « Tout le monde le disait. Il manque un déclic à l’équipe lotus! Et c’est Jérôme qui avait la clef. »
– « Webber, Alonso, Raikkonen et vettel viennent de franchir la ligne d’arrivé. Et je suis encore sous le choc! D’Ambrosio est le 8eme vainqueur d’un grand prix cette année… »

Quelques heures plus tard
Paris, la defense
Bureau d’Eric Boullier

Le téléphone sonne. Boullier coupe le son de la TV. Il décroche.
– Oui?
– Bonsoir Éric, c’est Gérard Lopez.
– Bonsoir monsieur.
– Éric, qu’en est-il de ce merdier ? Comment fait -on dans 15 jours? Il est hors de question que Kimi ne soit pas aligné. Donc entre Romain et Jérôme, qui verriez vous a Singapour ?
– Nous devions aligner romain…
– Ce garçon n’est plus beaucoup apprécier dans le paddock maintenant…
– Ce serait mauvais pour notre image de ne pas le prendre, monsieur!
– Je vais suivre votre intuition, mais au prochain pet de travers de Grosjean, c’est la porte ! Bonsoir Éric.
– bonsoir monsieur…

15 jours plus tard
Singapour

– « Bonjour, ou bonsoir pour nous ici à Singapour. Vous allez assister au départ du grand prix de formule 1. »
– « Dans quelques minutes le départ va être lancé. Je vous rappel la grille de départ « CANON », avec la 1ère pôle de Romain Grosjean, suivi par Vettel, Maldonado, Hamilton, Alonso, Button, Webber et enfin Raikkonen qui a louper ses qualifs il faut bien le dire. »
– « Mais c’est surtout sa pénalité de 5 places pour changement de boîte qui va lui gâcher son week-end. »
– « Les feux viennent de s’éteindre ! Romain loupe complètement son envol, au 1er virage il pointe déjà à la 5eme place… Quand… »
– « Attention, c’est une Williams qui s’est totalement loupée au freinage… Aie c’est Maldonado, il embarque avec lui Webber, Alonso, Vettel, Massa… »
– « Drapeau rouge, les commissaires ont raison, ça va prendre beaucoup de temps pour nettoyer tout ça carbonne… »
-« Aie aie aie, j’aperçois des voiture qui finissent le tour au ralentit. Alors nous avons Raikkonen, Senna et Hulkenberg qui semblent tout les 3 avoir une crevaison. J’ai aperçu 1 Marussia peut après la 1ère chicane, sur le côté. »
-« Oui les commissaire l’ont déjà dégagée de la piste. Vous avez oublier de dire que Romain aussi à du être toucher dans le chaos du départ, car il n’a plus d’ailerons avant. C’est absolument incroyable. »
– » Les commissaires ont mis le départ sous investigation. Ils n’auront pas attendus 3h comme à Spa. Ça sent pas bon pour le vénézuélien. »
– » Jacques, Hamilton vient de rentrer directement dans son garage. Et Button est repassé par les stands changer de pneus. C’est une hécatombe. »

Le lendemain matin
Paris, la défense.
Bureau de Boullier

– Allo…
– Éric, pourquoi Romain a pris 10 places de pénalité sur la grille au prochain GP ?
– Je ne…
TAISSEZ-VOUS ! Je le veux dans mon bureau cet après-midi! Et faites venir D’Ambrosio aussi.
– …

Lundi après-midi
Enstone, Angleterre
Bureau de Gérard Lopez

L- Messieurs, c’est quoi ce merdier? J’ai reçu un avertissement du conseil d’administration !
G- Monsieur, je suis innocent…
L- Tait-toi romain. S’il te plais!
B- Monsieur, c’est Massa qui a déclencher la bagage…
L- Mais j’en ai rien a foutre que ce soit massa ou ma grand-tante ! Il était la, et tu as été impliqué dans la bagarre. Devant toutes les TV du monde! Mais il faut vraiment être idiot…
G- Monsieur, c’est Maldonado qui a mis le 1er coup…
L- Et vous vous êtes acharnés sur lui à 2 !! Tu est viré ! Tu nuis à l’image de notre société. Jérôme te remplace des aujourd’hui en tant que 2ème pilote de l’écurie…

Plus tard, dans la soirée, Éric est de nouveau seul dans son bureau plongé dans le noir. Il a mal à la tête. Il se lève, va vers la bibliothèque. Sort un verre, le rempli de son whisky préfère. Il va s’assoir sur un canapé, de l’autre côté du bureau, face à la baie vitrée lui donnant ce spectacle sublime de Paris la nuit. Il va devoir faire un choix qu’il ne  veux pas prendre, mais quelle autre solution…

Le lendemain matin, la presse est conviée à la défense à Paris, pour une conférence d’Éric Boullier.
Il arrive à l’heure, accompagné de Raikkonen et de D’Ambrosio. L’absence de Grosjean suscite immédiatement la curiosité des journalistes. Boullier leur annonce donc la nouvelle du licenciement du Français, et son remplacement sans préavis par le Belges…

Jérôme fit une fin de saison remarquable, et remarquée. Il donnât de très précieux points à Kimi sur le reste de la saison. Ce dernier devint champion devant Alonso et Webber. Jérôme terminera à une brillante 6eme place, grâce à ses podiums, et aux points qu’il marquât à chaque course…

Parfois la chance peut tourner à l’invraisemblable.

Helder M.